Les jeunes pratiquants doivent comprendre la Loi de façon rationnelle
Huitième conférence de partage d’expériences par Internet pour les pratiquants de Chine

[Site Clartés et Sagesse]

Écrit par une pratiquante en Chine


Je suis une pratiquante qui a commencé à apprendre le Falun Dafa en 1998 et j'ai maintenant 23 ans. Sur mon chemin de cultivation, j'ai parfois été très diligente, et parfois j'ai été influencée par des attachements humains ordinaires, c'est à dire la réputation, l'intérêt personnel, et les sentiments parmi les gens ordinaires. Tout le voyage a été cahoteux et rempli de problèmes constants. Malgré cela, je m'en suis sortie. J'ai le sentiment d'avoir beaucoup de chance d'avoir suivi le processus de la rectification par la Loi.

Dafa nous a donné beaucoup. À mon travail, je me suis imposée des critères élevés. Bien que je n'avais pas l'intention de faire de la compétition avec mes collègues, j'avais toujours le meilleur score. D'habitude, j'essayais d'obtenir les travaux les plus durs. J'ai maintenu des relations amicales avec mes collègues. Bien sûr, je les ai aidés à démissionner du Parti communiste chinois (PCC) et de ses organisations affiliées. Bien que j'étais très occupée par mon travail, j'allais à l'étude de la Loi en groupe, le soir. Je ne regardais jamais la télé, ni ne passais du temps sur internet. Parfois, mes collègues me demandaient: «Tu ne va jamais nulle part pour t'amuser après le travail et tu ne regardes pas la télé. Tu fais quoi? Si je vivais comme ça, je ne sais vraiment pas si je voudrais vivre.» Chaque fois, je souriais et je répondais: «Tu as ton bonheur dans la vie et moi, j'ai le mien.»

J'avais vraiment le sentiment que ma vie était remplie et je savais que ma vie avait beaucoup de sens. J'étais capable d'abandonner quoi que ce soit, et mon cœur était vide. Je n'avais pas de pensées fausses ou malsaines comme les gens ordinaires en ont, alors je me sentais toujours détendue et heureuse.

Bien sûr, il y a eu aussi des tests que je n'ai pas passé. Lorsque ma mère me regardait comme un faucon et m'enquiquinait lorsque je ne n'étudiais pas la Loi ou que je ne faisais pas les exercices, je me sentais épuisée. Dans de tels circonstances, je regardais à l'extérieur, pensant que mon niveau n'était pas aussi haut que celui de ma mère. Pourquoi utilisait-elle ses critères pour me mesurer et mettre beaucoup de pression sur moi? Plus tard, ma mère a admis qu'elle avait fixé un critère trop élevé pour moi et qu'elle n'avais pas tenu compte de mon endurance. J'ai aussi regardé en moi et j'ai trouvé beaucoup de défauts et de mauvaises substances. J'ai trouvé que la pression qui me faisait être essoufflée se produisait en fait lorsque mes pensées avaient des problèmes. Pourquoi étais-je malheureuse lorsque ma mère me demandait d'étudier la Loi? En fait, même si elle ne fixait pas ce critère, j'étais très diligente, mais pourquoi refusais-je d'écouter ses conseils? N'était-ce pas l'inversion psychologique des gens ordinaires? Pourquoi est ce que je m'énervais et même criais si elle disait quelques mots de plus? N'était-ce pas la manifestation de la nature de démon? Parfois, je me sentais très fatiguée et je ne voulais pas me lever pour faire les exercices. N'était-ce pas la mentalité de chercher du confort? Toutefois, je me donnais des excuses en disant que mon niveau n'était pas aussi élevé que celui de ma mère et que ma mère était trop stricte. En fait, cette pensée n'était pas dans la Loi du tout. Pourquoi dire que le niveau de ma mère était élevé et pourquoi ne pouvais-je pas poser des critères plus élevés pour moi même? En plus, je ne réussissais pas très bien dans la clarification de la vérité, parce que je la limitais à ceux avec qui j'avais de bonnes relations.

Il y a quelques jours, une vieille dame est venue acheter des vêtements à mon stand. Après avoir acheté ce qu'elle voulait, elle a dit à voie basse: «Jeune fille, êtes-vous au courant des démissions du PCC et de ses organisations affiliées, pour être en sécurité?» J'étais stupéfaite car j'avais honte de ne pas bien clarifier la vérité moi-même. J'ai baissé la tête et je lui ai dit que j'étais aussi une pratiquante. Elle était très contente et elle a dit: «Ah! C'est très bien! Tu es une bonne fille! Tu es vraiment une bonne fille!» J'ai senti le choc dans mon coeur, «Oui! Je suis très bien, car je suis devenue une pratiquante. Je suis bien car j'ai la chance d'avoir l'opportunité d'assister le Maitre dans la rectification par la Loi.»

Je me souviens encore d'un article publié dans l'Hebdomadaire Minghui dans lequel un pratiquant avait dit: «Un corps humain est difficile à acquérir, c'est difficile de naitre en Chine et c'est difficile de tomber sur Dafa.» Toutefois, j'ai réussi les trois, alors il n'y a aucune raison pour moi de ne pas être diligent et de ne pas bien faire les trois choses.

Je sais que beaucoup de jeunes pratiquants ont été enterrés sous des attachements humains ordinaires, c'est à dire la réputation, l'intérêt personnel et les sentiments parmi les gens ordinaires et qu'ils ont oublié le chemin pour rentrer chez eux. Ils peuvent facilement être attachés à une vie confortable, un amour merveilleux et une famille heureuse. En fait, j'ai aussi souffert de tels attachements et j'ai été piégée par la luxure, qui m'a causé des douleurs et de l'épuisement. À un moment, je ne voulais même plus cultiver. C'est la compassion sans limite du Maitre, ma croyance ferme en Dafa et l'aide altruiste de compagnons de pratique qui m'ont finalement ramenée sur le chemin de la cultivation et pratique. À travers l'étude de la Loi répétée, mes pensées sont devenues plus claires, et je savais que la luxure était très sale pour un pratiquant, quelque chose qu'un pratiquant doit abandonner. Ce que la société humaine prend pour des vérités sont, du point de vue du cosmos, des inversions de la vérité. La luxure est, en fait, apparue pour nous troubler et nous faire oublier le chemin pour retourner chez nous.

En écrivant ce partage, j'étais un peu hésitante car j'avais le sentiment de ne pas avoir bien fait. En y repensant, je me suis rendue compte que c'est comme un examen écrit, alors comment ne pas le faire? Si je trouvais des failles, je n'aurais qu'à les abandonner. C'est un pas sur le processus de la rectification par la Loi, alors je dois aller de l'avant.

Les jeunes pratiquants avaient l'habitude d'être avec les pratiquants plus âgés tout le temps à cause de leur jeune âge. Ainsi, ils n'étaient pas pollués par la cuve de teinture de la société humaine. Ils étaient très purs. Maintenant qu'ils sont adultes et qu'ils ont des emplois et des familles, ils sont avec des gens ordinaires tout le temps. S'ils peuvent briller dans la cuve, ils seront dignes du salut ardu et miséricordieux du Maitre. Nous ne devrions pas oublier que nous avons été assez braves pour descendre sur la terre où nous nous sommes réincarnés encore et encore pour établir une relation karmique avec le Maitre. Tout cela était pour aider le Maitre à rectifier la Loi aujourd'hui.

Parfois, je pense à période avant 1999, lorsque les jeunes pratiquants et moi allions au site de pratique chaque matin. À cette époque, qu'importe s'il faisait froid l'hiver, nous ne baissions jamais les bras. Lorsque la persécution du Falun Gong a commencé en juillet 1999, nous avons été forcés à rester debout immobiles à l'extérieur de la classe comme punition parce que nous étions des pratiquants. Durant deux semaines, il ne nous avait pas été permis d'assister aux cours. Encore pire, nous avons étés tabassés, autrement punis, ou torturés avec «chevaucher un avion». Toutefois, nous n'avons pas reculé. À la fin, nous avons été renvoyés de l'école mais nous ne regrettions pas notre décision. Lorsque les adultes de notre site de pratique ont été arrêtés, il n'y avait plus que cinq jeunes pratiquants qui sont restés. Nous avons continué à nous rassembler pour faire les exercices. À cette époque, le plus vieux d'entre nous avait 12 ans et le plus jeune 8 ans. Nous ne ressentions vraiment pas du tout de regret car nous n'avions pas le choix. Nous ne pouvions que fermement croire en Maitre et en Dafa.

Toutefois, que nous est-il arrivé, après avoir grandi? Compagnons de pratique qui avez pratiqué avec moi, il est temps de nous réveiller. Nous avons attendu ceci pendant des milliers et des milliers d'années. Nous sommes des pratiquants de Dafa qui sommes venus dans ce monde avec un grand vœu et nous endossons des missions importantes. Comme nous sommes chanceux et fiers parce que nous sommes avec notre Maitre dans le stade final de la période de la Fin du Dharma et nous avons appris le Dafa de l'univers, qu'on n'a pas pu obtenir pendant des millions et des millions d'années. Nous ne devons pas perdre nos repaires!

À cause de mon niveau limité, s'il vous plait, faite-moi vos commentaires, s'il y a quelque chose d'inappropriée.

Pour finir mon partage, j'aimerais citer un des poèmes du Maitre, tiré de Hong Yin, Volume II pour encourager chacun d'entre nous, à être plus diligent.

Couper

Écrit dans le style de la poésie lyrique de la dynastie Yuan

Cultiver n’est pas difficile

C’est le cœur qui est difficile à enlever

Tant d’attachements, quand seront-ils coupés

Tous savent que la mer de souffrance n’a jamais de rive

Si la volonté n’est pas ferme

Les épreuves sont comme des montagnes

Comment sortir du monde profane

Le 1er janvier 2004,


Traduit de l'anglais en Europe

Version anglaise: http://clearwisdom.net/html/articles/2012/1/7/130562.html
Version chinoise: http://minghui.ca/mh/articles/2011/11/28/249482.html