Ce qu’on ressent est merveilleux une fois les attachements abandonnés

De la huitième conférence de partage d’expériences par Internet pour les pratiquants de Chine

[Site Clartés et Sagesse]

Par Zhizhen, une pratiquante de Falun Dafa en Chine


Mon corps et mon esprit se sont améliorés de façon significative après que j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa. J’ai été heureuse à chaque instant. Ma belle-mère vivait avec moi depuis des années mais n’avait jamais rien dit de bien à mon propos. Après que j’ai commencé à pratiquer Falun Dafa, plusieurs connaissances et voisins m’ont dit : ‘Ta belle-mère fait beaucoup ton éloge, disant que tu as changé depuis que tu as appris le Falun Dafa. Elle dit que tu as retrouvé la santé, que tu es diligente et que tu t'es mise à l’appeler ‘mère’ à présent."

……Dix jours plus tard, j’ai surpris une conversation entre les prisonniers disant que j’allais être relâchée d’ici trois jours. Cela ne m’a pas du tout touchée : ‘ Seul le Maître peux décider pour moi.’ Je cherche habituellement à l’intérieur et ma vraie nature n'a cessé de renaître. Après avoir abandonné mes attachements, je me sens extrêmement heureuse. Bien qu’on m’ait injecté des drogues inconnues, je me sens malgré tout très bien, je trouve extraordinaire de faire partie de Dafa et je souris toujours intérieurement. Je pense pour moi-même : ‘ Je ne suis pas l’être de 45 kilos, je suis un univers, un corps céleste, un cosmos. La pensée de pouvoir me restreindre dans cette prison est une plaisanterie !’

------par l’auteur

Salutations Maître vénéré! Salutations compagnons de pratique!

Je remercie le Maître pour m’avoir donné l’opportunité de partager mes expériences sur Internet. Cela me permet de valider la grandeur du Maître et de Falun Dafa.

J’ai une relation prédestinée avec le Maître et la Loi. Depuis que je suis petite, je savais vaguement que j’attendais quelque-chose. Je me suis souvent demandée : ‘Qu’est-ce que ce sera alors ?’ Surtout lorsque j’avais des ennuis ou que j’étais dans la peine, j’étais plus consciente d’une telle attente. Parfois je me disais intérieurement : ‘Sois patiente, tout ira bien.’ En juillet 1997, j’ai eu la chance d’apprendre le Falun Dafa. C’est alors que j’ai découvert ce que j’avais tant attendu.

Mon corps et mon esprit se sont améliorés de façon significative après que j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa. J’étais heureuse à chaque instant. J’ai changé et suis passée d’être silencieuse et égocentrique à être facile à vivre et aimable. Ma belle-mère a vécu avec moi pendant plusieurs années mais n’a jamais rien dit de bien à mon propos aux autres. Après que j’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa, plusieurs connaissances et voisins m’ont dit : ‘ Ta belle-mère fait beaucoup ton éloge, disant que tu as changé depuis que tu as appris le Falun Dafa. Elle a dit que tu as retrouvé la santé, que tu es diligente et que tu l'appelles ‘mère’ à présent. Elle est toujours souriante.’ Je leur ai toujours dit que c’était les principes du Falun Dafa, Vérité-Bonté-Tolérance, qui m’ont changé.

Ces 14 dernières années, j’ai beaucoup expérimenté et beaucoup obtenu. Je saisirai cette opportunité à rapporter au Maître mes expériences droites et les partagerai avec les compagnons de pratique. Je vous prierai de pointer gentiment mes insuffisances.

1. Valider la Loi dans des environnements différents

Lorsque j’ai pour la première fois appris la Loi, le temps ne passait pas aussi vite qu’aujourd’hui. Ma famille et les gens au travail soutenaient la pratique et j’étudiais constamment la Loi. Parfois je lisais tout le livre de Zhuan Falun en un ou deux jours. J’ai aussi étudié à plusieurs reprises les autres conférences du Maître et je les ai mémorisées. Mon étude approfondie de la Loi m’a permis d’avoir une bonne fondation pour aider plus tard le Maître à rectifier la Loi. Lorsque le Parti communiste chinois (PCC) s’est surpassé pour calomnier et persécuter les pratiquants de Falun Dafa, ma croyance n’a jamais été ébranlée, pas même un petit peu.

Je n’ai pas été capable de clarifier les faits rationnellement sur la persécution aux personnes ordinaires quand elle a commencé. En octobre 2000, j’ai été emprisonnée en raison de ma pratique. Je suis restée dans une cellule avec une autre pratiquante. Nous récitions beaucoup la Loi et faisions les exercices chaque jour, parfois deux fois par jour. Nous informions tous ceux avec lesquels nous étions en contact des faits concernant Falun Dafa. Je me sentais à l’aise et détendue en prison. Ma personnalité s’est améliorée ainsi que ma santé. Quand j’ai été relâchée deux mois plus tard, un pratiquant m’a demandé si j’étais une adolescente mais en fait j'avais alors une bonne quarantaine.

Lorsque j’ai été mise dans un camp de travaux forcés, j’ai fait face à la pression du PCC et de ma famille. Ma mère s’est agenouillée devant moi et m’a suppliée d’écrire une déclaration de renoncement au Falun Dafa mais j’ai refusé. Peu de temps après un capitaine du camp m’a demandé de renoncer au Falun Dafa. Je l’ai regardé droit dans les yeux et lui ai dit : ‘ J’ai choisi la voie d’une cultivation Bouddhiste et la suivrai jusqu'à la fin, peu importe ce à quoi je dois faire face.’ Elle a été déconcertée pendant un instant puis a parlé un moment et est partie. Pendant les deux dernières années, personne dans le camp n'a essayé de me reparler d’abandonner Falun Dafa.

Je me suis rappelé que le Maître nous a constamment demandé d’étudier davantage la Loi. Quand j’étais enfermée, j’ai saisi chaque opportunité d'étudier et de mémoriser la Loi et d’émettre des pensées droites. C’était comme cela que je pouvais rester concentrée et agir comme une pratiquante dans le camp. J’ai validé la Loi et clarifié les faits aux autres, soi personnellement ou par des lettres. J’ai été battue plusieurs fois vicieusement, électrocutée avec des matraques électriques, suspendue par des menottes et gardée à des températures en dessous de zéro parce que je protestais contre la persécution. Aucune de ces méthodes de torture ne m’ont touchée, parce que j’avais une croyance ferme en Maître et en la Loi.

Les gardes m’ordonnaient parfois de ‘rapporter mes pensées’. J’ai écrit naturellement tout ce que je dit normalement lorsque je clarifie les faits concernant la persécution. Quand j’ai appris les vers pour l'émission des pensées droites, je les ai écrits en gros dans mon ‘rapport de pensées’. Les autres pratiquants, qui aimaient habituellement copier mes ‘rapports’, m’ont regardé avec des doutes et m’ont demandé: ‘Est-ce correct ?’ Je leur ai dit : ‘Comment cela pourrait-il être mauvais ? La Loi rectifie le cosmos, la perversité sera entièrement éliminée !’ Ils ont été encouragés et ont aussi écrit les vers. Nos ‘rapports de pensées’ sont devenus une arme puissante pour valider la Loi et éliminer les êtres pervers. À partir de ce moment-là, on ne nous a plus jamais demandé d’écrire un autre rapport.

Après que j’ai été relâchée du camp, j’ai aidé au travail pour la rectification de Fa. Progressivement, je me suis relâchée et n’ai plus étudié la Loi autant qu’auparavant parce que j’étais occupée à faire des documents d'information concernant Dafa. J’avais de plus en plus d’attachements et par conséquent, j’ai été arrêtée trois fois. Chaque fois, notre Maître bienveillant m’a secouru.

Lorsque j’ai été emmenée au centre de lavage de cerveau, je n’ai pas du tout coopéré avec les gardes. Un jour j’étais allongée sur mon lit, deux collaboratrices se sont assises en face de moi et ont tenté de m’endoctriner avec des principes pervers auxquels elles s’étaient éveillées. J’ai eu la pensée : ‘ Je n’écouterai pas.’ Leurs paroles sont devenue confuses et je ne pouvais rien comprendre et me suis endormie. Soudainement, l''une d'elles a poussé mon front avec son doigt et a dit en colère : ‘ Nous t’aidons et te donnons un conseil bienveillant et sincère. Comment peux-tu t’endormir ?’ Elles sont parties en rage et humiliées. Après ça chaque fois qu’elles me voyaient vu, elles baissaient la tête en marchant. J’ai trouvé incroyable que j’ai pu m’endormir lorsque ces deux parlaient comme ça. Lorsque j’ai considéré ce qui s’était passé d’après la Loi, j’ai tout compris. Le Maître a dit dans Zhuan Falun : ‘En y allant, ne recherchiez-vous pas quelque chose ? Si vous n’aviez pas écouté, comment est-ce cela aurait pu rentrer en vous ?’ La pensée ‘ne pas écouter’ s’est conformée à la Loi et par conséquent, le pouvoir de la Loi et des pensées droites se sont manifestés.

Dans la cour du centre de lavage de cerveau, j’ai crié "Falun Dafa Hao"( ‘Falun Dafa est bon!’) C'était comme si le sol, les arbres, les maisons tremblaient et s’inclinaient légèrement. J’ai crié : ‘Je ne serai pas transformée !’ Le personnel a couru dans ma direction et m’a dit : ‘Arrêtez de crier, vous allez vous fatiguer de crier tout le temps. Allez dormir et reposez-vous.’ La perversité qui contrôle ces gens a abandonné et avec la protection du Maître, j'ai quitté le centre de lavage de cerveau quelques jours plus tard.

Lorsque j’ai été enfermée dans un centre de détention, j’ai mémorisé la Loi calmement, émis intensivement des pensées droites, cherché mes attachements et clarifié les faits à ceux autour de moi. Bien que j’aie souffert physiquement, mon esprit était détendu parce que j’ai senti que le Maître était avec moi à chaque étape du chemin.

Dix jours plus tard, j’ai surpris une conversation entre les prisonniers que j’allais être relâchée d’ici trois jours. Cela ne m’a pas du tout touché : ‘Seul le Maître peux décider pour moi.’ Je cherche habituellement à l’intérieur et ma vraie nature ne cesse de renaître. Après avoir abandonné mes attachements, je me sens très heureuse. Bien qu’on m’ait injecté des drogues inconnues, je me sens malgré tout très bien, je trouve extraordinaire de faire partie de Dafa et je souris toujours intérieurement. Je pense pour moi-même : ‘ Je ne suis pas l’être de 45 kilos, je suis un univers, un corps céleste, un cosmos. La pensée de pouvoir me restreindre dans cette prison est une plaisanterie !’!’

J’ai fait un rêve une nuit. Je m’élevais assise sur ma colonne d’énergie pendant longtemps. J"ai été un peu fatiguée et j'ai pensé : ‘Ce serait formidable si je pouvais voler.’ J’ai ouvert les bras comme s'ils étaient des ailes mais je n'ai pas pu voler. Cela m’a pris longtemps avant de me retrouver tout en haut. Il me semblait être sur les sommets des montagnes et la vue était infinie. J’ai vu un grand chiffre mais il m’était difficile de dire combien de zeros il y avait. Le rêve m'a fait comprendre qu'il y a bien plus dans le mot "grand" dans la ‘grande colonne de gong’ de ce que je peux me rappeler de l’enseignement du Maître dans le' passé. Le lendemain et avec l’aide du Maître, j’ai été libérée du centre de détention.

2. Sauver les êtres vivants avec des pensées droites

A l’automne 2000, je me suis rendue dans les villages environnants à vélo tôt le matin afin de clarifier les faits sur le Falun Dafa. J’ai parlé aux gens se trouvant dans les rues et les ruelles de la beauté de Dafa et comment la perversité du PCC et le régime de Jiang Zemin avaient monté un coup et persécuté les pratiquants. Il était à peu près midi lorsque je me suis rendue dans plusieurs villages. J’ai rencontré une femme de quatre vingt ans qui était une bouddhiste. Après que je lui ai dit les faits sur le Falun Dafa, elle m’a qualifié de Bodhisattva vivante et insisté pour que je l’accompagne chez elle pour déjeuner. Je ne voulais pas la déranger mais elle m’a suivi comme si elle me suppliait. J’ai commencé à penser que je pouvais la blesser si je n’y allais pas. Je l’ai suivie chez elle et ai pris un bol de nouille. Je lui ai laissé un peu d’argent avant de partir.

Dans l’après midi, j’ai continué à clarifier les faits dans les villages voisins. Quand la nuit est tombée, j’allais rentrer à la maison mais j’ai rencontré deux élèves de l’école élémentaire. J’ai hésité ne sachant pas si je devais leur parler ou pas parce qu’il était tard. J’ai décidé que je devais le faire, parce que c’était la destinée qu’ils m’aient rencontré et ils étaient là pour entendre les faits. Je leur ai dit que le Falun Dafa était bon et je leur ai appris comment être bon et à suivre les principes de Vérité-Compassion-Tolérance. Je leur ai aussi dit comment être avec leurs enseignants et camarades de classe et comment être filial et respectueux envers leurs parents. A la fin, je leur ai dit qu’ils devaient se rappeler ‘Falun Dafa est grand !’ Alors, plusieurs élèves sont arrivés. Ils m’ont imité et répété ‘Falun Dafa est grand ! Falun Dafa est grand !’ Puis plus d’élèves sont arrivés et leur ont demandé: ‘Que dites-vous?’ J’ai dit aux deux élèves de dire aux autres ce que je leur avais dit. Peu de temps après les avoir quittés, j’ai entendu les élèves crier : ‘Falun Dafa est grand ! Falun Dafa est grand !’ Je pouvais les entendre même après avoir quitté le village. De plus en plus de gens semblaient les avoir rejoints. Le son de ‘Falun Dafa est grand !’ était tellement fort que probablement tous les gens du village ont pu l’entendre. Je pouvais toujours les entendre même en étant très loin, je ne sais pas combien de temps ça a duré.

Il faisait nuit mais mon cœur brillait, pleine de gratitude envers le Maître et la joie de sauver les gens. Je me trouvais à 48 kilomètres de chez moi mais avec l’aide du Maître, je suis rentrée chez moi facilement—c’était comme voler dans les airs avec mon vélo.

Une fois j’ai distribué des documents d'information dans un village. J’ai donné des dépliants à tous les gens que je rencontrais et parfois je leur parlais un peu. Si personne n’était à la maison, je laissais des dépliants dans leur cour. J’ai approché une famille, qui construisait leur maison. Ils ont crié de loin : ‘Qu’est-ce que vous distribuez ? C’est encore le Falun Gong ?’ J’ai commencé à émettre des pensées droites. Arrivée près de chez eux, j’ai réfléchi pour savoir si je devais leur donner les documents ou pas. Je me suis calmée et j’ai décidé que je devais parce qu’ils devaient être sauvés. Je leur ai clarifié les faits sur la persécution et après un court instant, un homme qui travaillait sur le toit a dit : ‘Si ce n’était pas pour ce qu’elle dit, est-ce que le temps serait aussi sec comme maintenant ? Parce que les dirigeants manquent de vertu, nous gens ordinaires devons souffrir.’

Lorsque je leur ai donné les documents, deux femmes tenant des bébés ont dit qu’elles ne les voulaient pas parce qu’elles ne pouvaient pas lire. Ceux qui travaillaient sur la maison, d’un autre côté, se sont empressés de demander des dépliants. Quand je les ai donnés, plusieurs personnes sur le toit de la maison, qui posaient des chevrons, ont crié anxieusement : ‘Donnez-moi en un ! Faites-moi voir !’ Avant que j’ai eu la chance de leur donner les dépliants, ils ont sauté du toit (le sol était couvert de briques et d’objets de toutes sortes) Un d’entre eux a dit : ‘Je suis descendu du toit, donnez-m'en un.’ Une autre personne a témoigné : ‘Oui, il a sauté du toit, donnez-lui en un.’ J’ai donné à chacun toutes sortes de dépliants. Plus tard, lorsqu’ils ont vu que j’avais de plus grands dépliants dans mon sac, un d’entre eux a dit : ‘Donnez-moi un de ceux-ci !’ Un d’entre eux était impatient de le voir et l’a pris de mon sac. Je leur ai dit qu’il y en avait assez pour tous. À la fin, une des femmes tenant un bébé m’a aussi demandé un dépliant. Elle a dit : ‘Pourquoi ne pas m’en donner un, j’ai un étudiant à la maison, qui peut me le lire.’

Les paysans sont simples et honnêtes et ils étaient très reconnaissants après avoir appris les faits. Certains d’entre eux m'ont traitée comme leur meilleure amie et d’autres se sont plaints des difficultés dans leur vie. Les autres m’ont présenté des fruits fraîchement cueillis et d’autres ont fait du thé chaud pour moi. Une femme m’a attrapé par le bras et m’a demandée de venir manger chez elle, disant : ‘Vous venez de si loin et n’avez rien à manger. Nous nous inquiétons pour vous’ Une fois j’ai rencontré un ancien fonctionnaire dans un village. Il a renoncé au PCC et à ses affiliations après avoir appris les faits. Il était très content et a dit : ‘Je sais ce qui se passe dans chaque maison de ce village. Je vous emmènerai auprès d’eux.’ Il m’a alors emmené dans différentes maisons et j’ai clarifié les faits. Il m’a même aidé lorsque j’ai rencontré des gens qui ont refusé de m’écouter ou de me croire et il leur a dit : ‘Le PCC et ses affiliations ne sont bons à rien. Pourquoi rester avec eux ? Même moi j’ai démissionné.’ Plus tard, il m’a emmené chez lui et m’a dit : ‘Vous pouvez toujours venir prendre un repas chez moi.’

J’ai réalisé que donner des documents et clarifier les faits sur la persécution n’était pas difficile. Les gens sont tellement impatients d’apprendre les faits et nous ne pouvons pas décevoir les êtres attendant d’être sauvés.

J’ai rencontré des gens qui ont refusé d’écouter, qui n’ont pas été raisonnables. Je crois que nous pouvons toujours travailler avec eux parce que le Maître contrôle tout. Une fois j’ai mis des documents devant la porte d’une maison. Puis j’ai descendu une allée. Après avoir marché 5 à 8 kilomètres, une femme de cette maison s’est mise à crier dans ma direction : ‘Qu’est-ce que c’est ?! Qui a jeté cela chez moi ?’ J’ai marché vers elle tout en envoyant des pensées droites. Elle m’a dit : ‘C’était vous, n’est-ce pas ? Qu’est-ce que c’est ?’ J’ai feint de ne pas l’entendre et ai demandé: ‘Qu’avez-vous dit ?’ Lorsque j’étais devant elle, je lui ai fait un grand sourire : ‘Oh, vous voulez dire ÇA. Je l’ai laissé devant votre maison. C’est un dépliant de Falun Dafa et cela va beaucoup vous bénéficier si vous le lisez.’ Elle a fait une mine hargneuse : ‘Comment osez-vous faire cela ! Un capitaine de la police habite dans la rue voisine et vous arrêtera une fois qu’il l’aura découvert.’ J’ai immédiatement changé de sujet : ‘Oh, vous êtes une personne tellement aimable. Je ne vous connais même pas et vous pensez à ma sécurité. Vous êtes très aimable. Une personne aussi bonne que vous devrait avoir de la chance.’ Tout en parlant, son expression sévère s’est adoucie. Je lui ai dit : ‘Lisez les documents attentivement et cela apportera la chance à toute votre famille. Vous serez tous en sécurité lorsque les calamités arriveront’ Elle a soudainement compris et m’a remercié sincèrement avant de rentrer chez elle avec les documents.

Une fois la pratiquante A et moi-même sommes allées dans un village pour distribuer les DVD de Shen Yun. Une personne ivre s’est emparée du sac de A et a remarqué qu’il n’y avait plus de DVD. Alors il a attrapé mon sac et a dit : ‘Pas de système pyramidal illégal ici.’ Je lui ai dit que nous ne collections pas d’argent et il a répliqué que cela ne faisait pas de différence. Il a ensuite tenu le sac et a pris son mobile pour appeler la police. Je me suis calmée et j’ai demandé au Maître de me protéger, pensant : ‘Le Maître doit décider pour moi et cet homme ne peut pas interférer.’ Plusieurs passants l’ont disputé : ‘Qu’ont-elles fait pour vous embêter ? Pourquoi leur faire ça ?’ Un homme qui était avec lui a tenté de lui arracher le téléphone pour l’empêcher d’appeler. Les gens dans le village nous ont dit avec gentillesse : ‘Vous devez partir.’ A leur a dit : ‘Je vous souhaite à vous et à votre famille un bel avenir .’ Les villageois nous ont remerciées et même l’homme qui avait pris mon sac a répondu. Trois braves hommes nous ont escortées. Un d’entre eux a demandé le DVD de Shen Yun avant qu’ils ne partent. Ils semblaient faire cela pour nous réconforter et pour qu’on se sente mieux.

Sur mon chemin de cultivation, j’ai presque fait tout ce que les pratiquants m’ont demandé de faire pour valider la Loi, que ce fût facile ou difficile, dangereux ou pas. Le fait est, je n’ai fait aucune de ces choses par moi-même. Sans le Maître et la Loi, je n’aurai pas pu les faire. Le Maître a tout arrangé pour moi et tout ce que j’ai besoin de faire est d’aider avec des pensées droites. Le Maître, en fait a tout fait.

Lorsque je composais les dépliants, j’ai souvent rencontré des problèmes qui étaient difficiles à résoudre. À certains moments je ne pouvais tout simplement pas m’occuper du problème ou trouver d’autres pratiquants pour m’aider. Puis j’ai supplié le Maître : ‘Maître, je n’ai pas bien fait dans ma pratique et ne peux pas bien prendre en charge les choses techniques. Je ne sais plus quoi faire mais je dois vraiment le faire afin de sauver les gens. S’il vous plaît montrez moi comment ça marche. Merci.’ Puis j’ai à nouveau essayé et j’ai pu le faire immédiatement. Ces choses sont arrivées plusieurs fois.

Une fois je suis allée dans une ville inconnue pour trouver un pratiquant. J’ai découvert où il vivait en quelques instants et l’ai rencontré dans la demi-heure. Il est évident que c’est le Maître qui m’a guidé jusqu'à lui. C’était vraiment comme le dit le Maître dans Zhuan Falun :

La cultivation dépend de soi alors que la transformation du gong est faite par le Maître. Il suffit que vous y pensiez et le souhaitiez. C’est le Maître qui le fait car vous êtes tout simplement incapable de le faire.’

Je n’ai pas jusque là partagé mes expériences lors des conférences de partage d’expériences sur Internet pour les pratiquants en Chine parce que je ne pensais pas bien avoir fait dans la pratique et que je n’avais rien à écrire. J’ai été égoïste. J’ai réalisé que ce n’était pas une question de bien faire ou pas dans la pratique, c’était une question d'avoir l'intention de valider la Loi. Je me suis éveillée au fait que le Maître a arrangé la ‘conférence de partage d’expérience sur Internet pour les pratiquants en Chine’ sur le site de Minghui pour nous et je dois y contribuer. Le Maître nous a laissé la forme du partage d’expériences comme faisant partie de notre pratique et je dois l’accepter de tout cœur avec le plus grand respect et donc j’ai écrit ce partage.

Veuillez gentiment indiquer quoique ce soit qui ne se conformerait pas à la Loi.

Je remercie le Maître vénéré et les compagnons de pratique. Heshi.


Traduit de l'anglais en Europe

Version anglaise : http://www.clearwisdom.net/html/articles/2011/11/28/129733.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2011/11/13/248934.html