Se rappeler deux choses qui se sont produites
quand Maître faisait ses Conférences à Changchun (deux articles)
[Site Clartés et Sagesse]
Premier article : Se souvenir
Deuxième article: Se rappeler deux choses qui
se sont produites quand Maître donnait ses conférences
Première article: Se souvenir
Écrit par Ziyou, pratiquant de Falun de la Province
du Heilongjiang
Je suis un villageois tout simple, sans beaucoup
d'instruction. Le 29 avril 1994, j'ai eu tellement de chance d'avoir pu écouter
les conférences de Maître. C'est l'événement le plus heureux et le plus
inoubliable de ma vie. Maître a changé ma vie.
Je crois en Bouddha depuis toujours. Il y a des
années, un de mes voisins qui revenait chez lui après allé se réapprovisionné,
avait entendu dire qu'il y avait un Bouddha vivant à Changchun qui faisait des
conférences et qui était capable de saisir la maladie dans le corps d'un malade
avec la main. Après avoir entendu cela j'étais très intrigué mais je n'étais
pas encore sûr si je devais y aller ou non. Je vendais des fruits à un kiosque et
à cette époque j'avais plein de fruits différents. Une fois enlevé tout les
fruits gâtés, je me suis rendu compte que si j'allais écouter le Bouddha vivant
tout les fruits pourriraient n'est-ce pas? Juste à ce moment-là, un de mes
cousins est venu pour m'empêcher d'y aller et il m'a dit quelque chose de
répugnant. Mais ce qu'il m'a dit ne m'a pas empêché du tout, c'est même le
contraire qui s'est passé, car j’ai décidé d’aller écouter les conférences. Le lendemain,
le 27 avril, j'ai chargé dans mon véhicule tous les fruits. Il faisait très
mauvais. Il y avait beaucoup de vent et il semblait qu'il y avait très peu de
piétons dans la rue. Jusqu'à midi je pensais ne pas pouvoir assez vendre. Tout
à coup mon kiosque à été entouré d'un groupe de personnes qui ont tout acheté.
Je ne savais pas d'où ils venaient, mais j'étais très content. Ce n'est
qu'aujourd'hui en regardant en arrière que je prends conscience que c'était
l'arrangement du Maître.
Le 28 avril, je suis arrivé tôt à la gare
ferroviaire. Nous étions plusieurs à nous rendre à Changchun. A l’instant où je
suis monté dans le train j'ai commencé à me faire du souci car je suis toujours
malade en voyage. Mais cette fois-ci je n'ai rien senti du tout. Au contraire,
je me sentais très bien.
Le 29 avril, nous nous sommes rendus à l'endroit
où devaient avoir lieu les conférences. A l’instant où j'ai vu Maître pour la
première fois, je l’ai trouvé plus grand que tout le monde. Je ne comprenais
pas ce que disais Maître dans sa première conférence. Au bout de plusieurs
jours de conférences, petit à petit je comprenais ce que disais Maître. Le 1er
mai, à la demande des élèves, l'organisateur a arrangé des séances de photos
avec le Maître. Maître était d'accord et tous les élèves se tenaient prêts et en
rangé, selon l'endroit d'où ils venaient. Maître s'est laissé photographier
avec nous, un groupe après l'autre. Après avoir fini de prendre des photos avec
le Maître et notre groupe de Harbin, j'ai encore demandé à Maître de se faire encore
photographié avec les élèves de notre secteur de Zhaozhou. Maintenant quand j'y
pense je me sens encore honteux. Maître devait être déjà fatigué mais moi je
voulais encore une autre photo différente avec lui. Je ne comprenais pas Maître,
pas le moins du monde. Aujourd'hui je regrette
tellement ce que j'ai fait.
Les dix conférences ont pris fin en un laps de
temps très court et j'ai acquis beaucoup de nouvelles compréhensions. Quand
Maître purifiait les corps des élèves j'ai vu de la lumière émise par ses mains
et je ne pouvais m'empêcher de pleurer. Dans mon cœur je pensais : «C’est
un vrai Bouddha vivant».
Même aujourd'hui quand je regarde en arrière je
sens que tout ce qui est dans le passé, est là directement devant moi. Les
journées avec Maître me manquent vraiment. Je transformerai ce souvenir en une
«force motivante» pour m'aider à bien faire les trois choses que
nous demande Maître et retourner auprès de Maître en menant ma cultivation à
son terme.
Article no 2: Se souvenir de deux événements
qui se sont produits quand Maître enseignait à Changchun
Écrit par Zhen Yuan pratiquant de Falun Dafa
de la Province du Heilongjiang
J'ai assisté à la Septième Session de Conférences
de Falun Gong donné par Maître à Changchun du 29 avril au 9 mai 1994. Les
conférences ont eu lieu à l'auditorium de l'université de Jilin. J'ai eu une
telle chance de pouvoir assister aux conférences données en personne par Maître
et d'avoir été témoin de deux événements lors de ces conférences qui avaient
l'air d'être des choses ordinaires.
Le premier événement s'est produit le matin du 4
mai. Il y avait un crachin ce jour là et nous sommes arrivés tôt à
l'auditorium. Maître est arrivé et il a dit : «Nous allons commencer par
revoir les exercices que nous avons appris hier. Nous devons attendre un petit
moment parce que le grand bus venant de Heilongjiang a eu un problème en route».
Nous avons revu ce que nous avions appris la veille. J'étais assis près de la
porte de devant. Tout d'un coup il y a eu plusieurs personnes très pressées qui
sont entrées par cette porte. Une dame d’un certain âge a dit en passant devant
moi : «Nous sommes en retard, Nous sommes en retard». Elle le disait
encore au moment ou elle s'asseyait. Quelqu'un assis au même rang qu'elle a dit
« Maître sait qu'il y a eu un problème de bus et il vous attendait».
Un autre jour, un homme en uniforme d'employé de
chemin de fer est rentré en courant. Il était dans la cinquantaine. Il s'est
précipité en avant, les mains jointes puis il s'est précipité en arrière. Il a
couru tout de suite vers Maître et faisait des prosternations répétées. Il
pleurait beaucoup et disait qu'il avait souffert d’une thrombose cérébrale. Il
était dans un état de grande excitation et il a cassé sa canne sur le béton en
se déplaçant dans le jardin de l'auditorium. Il déclarait vouloir dire adieu à
sa canne pour toujours. Face à cette situation, Maître était si calme et
paisible.
Le dernier jour des conférences, nous savions
que nous allions dire au revoir au Maître. Nous étions tous tristes. Hommes ou
femmes, jeunes ou vieux, nous étions tous en larmes car nous disions au revoir
au Maître, le membre le plus aimé de notre famille.
Cela fait douze ans que je me cultive. Malgré
les épreuves et les difficultés subies au cours de ces sept années sombres de
persécution, je n'ai à aucun moment changé dans ma foi juste en Maître. Souvent
quand je me rappelle ces jours qui semblaient ordinaires au cours de cette
Septième Session de Falun Gong par Maître, à Changchun, je suis touché au plus
profond de mon cœur. On dirait que tout ceci s'est passé hier.
Traduit de l'anglais en France le 16 décembre 2006
Version anglaise disponible à : http://clearwisdom.net/emh/articles/2006/12/7/80626.html
Version chinoise disponible à : http://www.minghui.org/mh/articles/2006/11/12/142224.html