Quelques
compréhensions au sujet d’utiliser des pensées et actions droites sur mon
chemin de Xiulian lors de la rectification par la Loi
Troisième conférence de partage d'expériences des pratiquants de Falun Dafa de
Chine continentale sur Internet
[Site Clartés et Sagesse]
Salutations, Maître estimé! Salutations, compagnons de pratique!
D’abord j’aimerais exprimer ma
gratitude envers le Maître pour m’avoir donné l’opportunité de participer à
cette conférence de partage d’expériences sur Internet. Je n’avais pas
participé aux deux premières conférences sur Internet. Au moment de la première
conférence, je n’avais même pas considéré écrire. Lors de la deuxième
conférence, je pensais que c’était seulement pour les pratiquants qui avaient
bien cultivé, et cela n’avait rien à voir avec moi. Je croyais ne pas avoir
bien cultivé et que donc, je n’avais rien à écrire. À travers l’étude de Loi et
en lisant des articles d’échange d’expériences sur « Minghui
Hebdomadaire, » j’ai changé ma compréhension
incorrecte. Les pratiquants qui ont bien cultivé peuvent écrire leurs
expériences, et cela peut aider davantage de pratiquants à élever leurs
niveaux. Par ailleurs, si j’écris mes compréhensions à mon niveau et expose mes
insuffisances, n’est-ce pas aussi le processus de dissoudre la perversité et de
cultiver? Étant venu à ce point de vue, j’ai commencé à penser à soumettre un
article à la conférence. Finalement, juste avant la date-limite, j’ai pris un
stylo et j’ai commencé à écrire.
J’ai commencé à pratiquer le Falun
Dafa en mars 1998. Aussitôt que j’ai commencé, j’ai étudié la Loi et j'ai
fait les exercices avec beaucoup d’enthousiasme, comme si j'étais poussé par la
faim et la soif. J’étais patient aussi en montrant les exercices aux nouveaux
pratiquants, les aidant avec les livres, et promouvant la pratique. Cependant,
je n’étais pas très strict envers moi-même en ce qui concernait la cultivation
du xinxing. Comme
Maître dit dans « Dialogue avec le temps, »
« […]
et une manifestation très marquante : c’est qu’ils se comparent toujours
aux hommes, à leur propre passé, mais ne peuvent se mesurer selon les
différents niveaux d’exigences de la Loi envers eux. »
(Points essentiels pour un avancement diligent,
« Dialogue avec le temps »)
Je croyais que j’étais mieux
qu’avant, ou mieux que certains pratiquants, et j’étais satisfait avec ça.
Toutefois, je ne m’examinais pas selon les critères de la Loi à différents
niveaux.
Le 20 juillet 1999, la perversité
est venue soudainement et a jeté une ombre sur tout. Nous avions planifié
d’aller à Beijing le 21 juillet pour prouver la Loi. Cependant, la nuit du 20,
la police est venue chercher certains assistants locaux, dont moi. À 1h le
matin du 21, quand ils ont essayé de nous envoyer au centre de détention, il ne
restait plus d’autobus. Car le centre de détention était très loin, ils nous
ont laissé rentrer chez nous. Ils nous ont ordonné de nous rendre à la police
le lendemain matin. Le lendemain, plutôt que de marcher sur mon chemin de
prouver la Loi, j’ai accepté leurs demandes et je suis allé à la police.
Après cela, comme nous avions perdu
l’environnement pour étudier la Loi et faire les exercices en groupe, je me
suis relâché dans mon Xiulian. J’arrivais juste à étudier la Loi et faire les
exercices tous les jours. Au travail et à la maison, lorsque j’avais un peu de
temps, je lisais le livre. Je pouvais lire Zhuan Falun, du début à
la fin, en deux ou trois jours. Parfois je pouvais terminer en un jour et demi.
Je ne savais rien faire d’autre, et j’étais dans un état de passivité et
d'engourdissement. Comme notre région est très isolée, après le 20 juillet,
nous n’avions pas de contact avec les pratiquants des autres régions, et nous
ne savions pas ce qui se passait ailleurs. J’ai aussi pensé à écrire au
gouvernement central pour leur dire que le Falun Gong n’était pas ce qui était
montré à la télé. Quand je rencontrais des compagnons de pratique, nous
parlions de comme ce serait merveilleux si tous les pratiquants de Dafa
allaient ensemble à Beijing pour valider la Loi. Cependant, je me contentais
d'y penser et d'en parler, mais je n'entreprenais aucune action.
En février 2000, un pratiquant local
s'est rendu dans un autre endroit et a rapporté des documents pour clarifier la vérité.
Ceci fut un grand choc pour moi. Des pratiquants des autres régions validaient
déjà la Loi, mais moi je ne faisais que de m’asseoir chez moi, attendant et
observant. Après avoir lu les documents, je ne pouvais plus rester immobile. À
ce moment là, 20 d’entre nous ont décidé d’aller à Beijing le lendemain, afin
de prouver la Loi. Ce soir-là, un membre de la famille d’un des pratiquants a
informé la police, et ils sont venus en force, ils ont arrêté des douzaines de
pratiquants. Quatre d’entre nous ont été envoyés dans des camps de travail.
Au camp de travail, nous avions à
faire face à la persécution quotidiennement. A tout moment, on devait clarifier
la vérité, valider la Loi, et résister à la persécution. Sur les murs du corridor
dans ma division de la prison, il y avait 12 affiches calomniant Maître et
Dafa. J’étais perturbé de devoir les voir tous les jours. Chaque fois que je
marchais dans le corridor, je baissais la tête. J’ai compris qu'il était
honteux pour moi, un disciple de Dafa, de permettre à ces choses perverses
d'être accrochées devant mes yeux! J’ai pensé pendant longtemps à comment les
éliminer sans être découvert. Je me couchais sans sommeil, cherchant une
solution. J’ai essayé quelques moyens, sans succès.
Puis, tout à coup, j'en suis venu à
une compréhension : pourquoi voulais-je utiliser des capacités
supranormales et prendre des détours? Pourquoi ne validerais-je pas la Loi?
Quand je cherche à l’intérieur de moi-même, n’avais-je pas l’attachement de la
peur? J’avais peur de davantage de persécution. Quand Maître et la Loi se font
calomnier, je ne faisais pas un pas en avant pour protéger la Loi; ma première
pensée était de me protéger contre la persécution. Quelle mentalité laide et
égoïste! Quand j’ai amélioré ma compréhension, j’ai partagé avec certains
autres pratiquants, et ils étaient tous d’accord. J’ai écrit une lettre aux
gardes de la prison pour clarifier la vérité et les encourager à être gentils.
Je leur ai aussi demandé d’enlever les affiches d’ici trois jours. S’ils ne le
faisaient pas, j'allais agir. Trois jours ont passé, et ils n’avaient aucune
intention d’enlever les affiches. Le matin du quatrième jour, aussitôt que nous
nous sommes réveillés, nous sommes rapidement sortis et nous avons déchiré les
affiches en morceaux avant que les autorités ne comprennent ce qui se passait.
C’était comme si nous avions fait un
trou dans un nid de guêpes. Les gardes ont appelé leurs supérieurs et nous ont
dit que nous n’irions pas travailler ce jour-là. Quelqu’un de plus haut
s’occuperait de nous. À environ 20h, des gens de l’autorité supérieure sont
venus et ont demandé une réunion. Cependant, sous la protection de notre Maître
compatissant, rien n’est arrivé. Ce que nous avons fait à grandement ébranlé la
perversité et a diminué leur pouvoir.
Fin 2001, parce que cinq gardes ont
battu un pratiquant de Falun Gong, toutes les prisonnières ont fait une grève
de la faim afin de protester. Environ 70 personnes y ont participé. La nouvelle
a choqué les dirigeants à Beijing. Quatre personnes du Bureau de ré-éducation
par travail de Mongolie intérieure sont venues pour diriger la persécution
contre le Falun Gong. Ils ont cité quelques uns de mes
« crimes » : diriger une grève de la faim, diriger une grève, et
d'autres. Ma peine d’emprisonnement allait être prolongée de trois autres mois.
Je n’ai pas accepté la persécution, et j’ai saisi cette opportunité pour
clarifier la vérité afin de les sauver. J’ai écrit une lettre aux leaders de la
division. En résultat, ma peine d’emprisonnement n'a pas été prolongée. Cette
expérience de valider la Loi et de résister à la persécution démontre le
pouvoir de la clarification de la vérité.
En mai 2002, les gardes pervers ont
commencé un autre cycle de persécution intensive et irrationnelle. Ils l’ont
nommé « transformation.à 100% » Tout le monde devait la passer. Les gardes
ont dit ouvertement lors des réunions à grande échelle qu’ils feraient tout ce
qui était possible afin d’atteindre leurs buts. Quand nous, les pratiquants,
nous en avons discuté entre nous, nous nous sommes rappelé les mots du Maître,
« Là où surgit un problème, là il est nécessaire de
clarifier la vérité. » (« Enseignement de
la Loi et explication de la Loi lors de la Conférence de Loi du New York
Métropolitain »). Tout le monde était mobilisé. Nous avons
essayé de notre mieux pour clarifier les faits face à face, et nous avons écrit
à divers départements. En clarifiant la vérité et en faisant appel à leurs
consciences, nous avons aussi exposé la persécution. Je suis allé avec un autre
pratiquant auprès du garde en chef chargé de notre division, afin d’expliquer
les faits. J’ai aussi écrit une lettre au surveillant, dans le but de clarifier
la vérité et d'exposer la perversité. Deux jours plus tard, les gardes m’ont appelé
dans leur bureau. Ils ont dit, « Tu nous as parlé et tu chef et notre
cible principale. Tu ne pourras pas te sauver. » Je leur ai dit, « Il
est impossible de me forcer à me ‘transformer.’ J’ai écrit les lettres afin de
vous sauver. » Cette nuit-là, j’ai rêvé que Maître m’avait encore protégé.
De ceci, j’ai encore réalisé que,
« Si le disciple est rempli de la pense
droite, le Maître a la capacité de changer la décision du Ciel. » (Hong
Yin II, « La grâce du Maître envers disciples »)
Dans le camp de travail forcé, comme
nous devions faire face à la persécution tous les jours, nous avions l'esprit
vif pour la rectification par la Loi et nous résistions à la persécution. Nous
avons fait certaines contributions à cet égard, mais ce que nous avons fait est
loin des critères de la Loi.
Quand je suis retourné chez moi,
j’ai vu que plusieurs pratiquants locaux n’avaient pas maintenu le rythme avec
le processus du Maître de rectification par la Loi; certains ne faisaient que
lire les livres chez eux, certains avaient presque arrêté de pratiquer, et
certains s'étaient éveillés sur un chemin pervers. Presque personne ne
clarifiait la vérité. Les pratiquants ne lisaient pas les nouveaux articles du
Maître ni les partages entre pratiquants sur Clartés et Sagesse. Ils n’avaient
aucune idée de comment la rectification par la Loi avait progressé. J’ai été
attristé de voir cela. La rectification par la Loi avançait très rapidement,
mais dans notre région locale, presque personne ne validait la Loi. Il n’y
avait aucun « corps entier, » aucune pensée droite et aucun salut des
êtres dont nous pouvions parler.
Face à de telles conditions, j’ai
étudié la Loi diligemment et j’ai laissé la Loi me guider. En même temps, j’ai
voyagé partout afin d’encourager les compagnons de pratique à étudier la Loi,
faire les exercices, et émettre la pensée droite. Ce n'est qu'ainsi que nous
allions pouvoir nous améliorer comme un tout, sauver les êtres et jouer le rôle
de disciples de Dafa. Les êtres dans notre région, c'était à nous de les sauver.
Ceci était notre responsabilité et notre mission. Premièrement, j’avais à nous
coordonner comme un groupe. Une fois le groupe établi, nous pouvions mieux
faire les choses. Avec l’appui du Maître, l’état de Xiulian dans notre région
s'est amélioré globalement. Notre travail en validant la Loi et résister à la
persécution s'est aussi amélioré considérablement.
En 2004, un pratiquant est allé
Place Tiananmen pour faire les exercices et a été arrêté et détenu au centre de
détention local. Après avoir entendu cela, je me suis senti impuissant. Ce
soir-là j’ai lu Minghui Hebdomadaire, et il y
avait un article au sujet de comment les pratiquants utilisaient leurs pensées
et actions droites pour aller à la police et clarifier la vérité et secourir
des compagnons de pratique. J’ai pensé à comment ils avaient bien fait et
comment je n’avais pas bien fait, et au grand contraste entre nous.
Le lendemain matin, j’ai eu une
autre pensée : nous sommes tous les deux les disciples du Maître, et je
peux faire ce que d’autres disciples font. Aussitôt que j’ai eu cette pensée
droite, je suis allé chercher un autre pratiquant. Nous sommes tous les deux
allés au Bureau 610 dans le
département de police municipal afin de clarifier la vérité. Nous avons parlé
de la persécution contre le Falun Gong par le Parti communiste chinois et ses
agences locales et de la persécution que nous avions subie dans les camps de
travail forcé. Nous leur avons demandé de relâcher les pratiquants. Peu après,
beaucoup de pratiquants ont amélioré leurs compréhensions basées sur la Loi, et
ils se sont avancés pour clarifier la vérité aux gens face à face, et
distribuer les Neuf commentaires et la
documentation expliquant les faits.
En avril 2005, quatre policiers sont
entrés par effraction chez moi. Ils n’ont rien dit et ont juste commencé à
saccager ma maison. Au début j’étais un peu nerveux. Ensuite j’ai pensé,
« Maître est ici et la Loi est ici. De quoi ai-je si peur? » J’ai
demandé l’aide du Maître pour qu’ils ne puissent enlever aucun document de
clarification de la vérité. Alors ils ont cherché pendant plus de deux heures,
mais n’ont même pas trouvé une seule feuille de papier avec du contenu de
clarification des faits. Ils sont partis découragés.
Cela fait neuf ans que je suis sur
le chemin du Xiulian, et je n'ai manqué ni d’épreuves ni de chutes.
Actuellement, ma compréhension la plus fondamentale est que les tribulations
sont en réalité des tests pour nous sur notre foi en la Loi et en Maître. Nous
sommes dignes d’être appelés disciples de Dafa si nous nous traitons vraiment
comme des disciples de Dafa, si nous faisons bien les Trois choses arrangées
par Maître, si nous prenons la Loi pour maître, si nous utilisons les critères
de la Loi afin de nous évaluer nous-mêmes, si nous marchons bien sur le chemin
que Maître arrange pour nous, et si nous nions entièrement tous les
arrangements des forces anciennes.
Traduit de l’anglais au Canada le 11 décembre
Version anglaise disponible à : http://clearwisdom.net/emh/articles/2006/11/8/79743.html
Version chinoise disponible à : http://www.minghui.org/mh/articles/2006/10/26/140369.html