La pratiquante Mme Li
Shuyuan a été assassinée et s’est fait prélever les organes ; trois ans plus
tard, la famille ne peut toujours pas avoir un rapport d’autopsie (Photos)
[Site Clartés et Sagesse]
Le soir du 6 juillet 2002, la pratiquante de Dafa Mme Li
Shuyuan de la ville de Huludao, province du Liaoning a été assassinée. Le jour
suivant, les policiers et un médecin ont disséqué son corps. Ils lui ont prélevé
le cerveau, la moelle et
les organes internes (coeur, poumon, foie, intestins, et estomac). Plus de
trois ans se sont écoulés depuis, pourtant les fonctionnaires refusent toujours
de présenter à la famille de Mme Li Shuyan le rapport d'autopsie.
1. Li Shuyuan assassinée, ses organes enlevés
Mme Li Shuyuan une villageoise âgée
de 51 ans vivait dans le village de Dahuangdi, de la ville de Taijitun,
district de Lianshan, cité de Huludao. L’après-midi du 6 juillet 2002 elle est
allée avec des compagnons pratiquants au village de Jinlizi, de la ville de
Jitun du district de Lianshan de la ville de Huludao pour la distribution de
documents de clarification de la vérité. Vers 22h30 elle a été portée disparue
du village de Jintuozi. Le lendemain des policiers du canton de Taijitun ont fait
savoir à sa famille d'aller réclamer son corps au bord de la rivière.
Vers 20h00 lorsque les
membres de la famille de Mme Li Shuyuan sont allés là-bas,
ils ont vu environ 200 à 300 spectateurs. Deux
véhicules blancs sur lesquels était écrit « police » étaient garés
dans un méandre de la rivière. Les gens qui se tenaient à l’extérieur du cercle
étaient des villageois, et dans le cercle intérieur se trouvaient la police,
les médecins, et tout d’autres membres du personnel du commissariat de police
de Taijitun. Ils entouraient le corps de Li Shuyuan. Son corps était étendu sur
le sol nu. Il était ouvert du dessus de la poitrine jusqu’à l'abdomen. La peau
était fendue, ses côtes blanches étaient visibles. Tous ses organes internes, y
compris le cœur, les poumons et le foie ont été prélevés, et son sang coulait
partout sur le sol. Les organes prélevés avaient été placés dans quatre ou cinq
sacs en plastique (placés près du corps de Mme Li Shuyuan). Les organes avaient
été posés sur un de ses vêtements qui se trouvait par terre. Le vêtement était
entièrement imbibé de sang. Lorsque les membres de la famille ont vu cela, ils
se sont évanouis et sont tombés par terre. Peu après cela, le médecin lui a recousu
le corps.
À la suite de cette
« autopsie », la famille a demandé à la police le certificat de décès
nécessaire à l’incinération. Un policier leur a dit que cela n’était pas
nécessaire. Par la suite il a rapidement écrit un rapport d’examen de la
dépouille qui prétendait que la cause du décès avait été un « étouffement »
Et il a ajouté, « Son cœur allait bien ainsi que son cerveau. Nous lui avons
prélevé d’autres organes pour examens. » Après cela, deux véhicules ont
emporté les organes.
Vers 9h00, lorsque la
famille de Li Shuyuan s’occupait des arrangements funéraires, des gens du
commissariat de police de la ville de Tiajitun sont allés à la résidence
temporaire de Li Shuyuan. Ils ont saccagé sa demeure et confisqué ses livres de
Dafa.
Les organes internes de
Li Shuyuan ont été prélevés et son corps a été exposé au public. Des gens
bienveillants du village lui ont recouvert le corps d’un vêtement. Tout en
habillant son corps sa famille a découvert d’énormes quantités de sang partout
sur le corps. Ils ont également découvert d’énormes ecchymoses sur le côté
droit de son front, sur sa joue droite, son bras droit et sa taille. En lui
mettant un chapeau, ils ont vu que la peau de son visage était coupée et que
les coupures de la dissection n’avaient pas été suturées et qu’il s’en écoulait
encore du fluide.
Vers 23h00, le corps de Li Shuyuan a été envoyé au
centre d’incinération du district de Nanpiao.
Après cela, la famille
de Li Shuyuan est allée au bureau de juridiction de la ville de
Huludao pour enquêter sur les organes volés de Li Shuyuan. Personne au bureau
n'a voulu prêter attention à leur demande. À une autre occasion, le frère et la
belle-soeur de Li ont demandé à quelqu'un, qui soi-disant avait de bons
contacts avec le bureau de juridiction, d’essayer de se procurer les organes
volés. On leur a dit, « Ils [les organes] puaient donc, on les a
jetés » Les fonctionnaires du bureau de juridiction n'ont fourni à la
famille de Li Shuyuan aucune documentation sur le prélèvement illégal de ses
organes. .
2. Recherche et analyse ultérieures
Le matin du 7 juillet, vers 17h00,
une femme a été trouvée étendue à côté de la maison de Zheng Shizhong dans le
village de Jinlizi. La femme était étendue sur le côté et ses deux mains étaient
pliées derrière son dos. Elle avait de la terre dans la bouche et les oreilles.
Il y avait des traces de griffures et de coups de pieds sur son corps. Sous
elle, se trouvait des documents de clarification de la vérité au sujet de Dafa.
Dans une de ses poches supérieures se trouvaient des dépliants tachés de sang.
Les nouvelles concernant la dame coururent dans le village. Il y a environ une
centaine de maisons dans ce village, et de plus en plus de gens sont venus pour
voir ce qui se passait. Après que Zheng Guangye, secrétaire du parti communiste
chinois (PCC) soit venu voir sur place, il a téléphoné au commissariat de
police. Après, le commissariat de police de la ville de Taijitun a expédié un
médecin et des policiers sur les lieux. Les fonctionnaires ont ordonné à Zheng
Guangye de trouver des personnes pour porter le corps à environ 500 mètres de là,
jusqu’à la boucle de la rivière à la frontière
du village de Jinlizi et du village du Temple de Wofu.
Après que les policiers soient
arrivés sur place, ils n'ont effectué aucune enquête. Ils ont ordonné à
quelqu'un de déplacer le corps. En conséquence, la scène originale montrant les
preuves du crime a été détruite. Les policiers ont alors pris des photos de la
nouvelle scène. Essayaient-ils de dissimuler quelque chose ?
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Après que le corps de Li ait été
porté vers la rivière, ils l'ont fouillé et ont trouvé des documents de
clarification de la vérité au sujet du Falun Gong sur le corps. Ils les ont
disséminés sur le corps et ont pris beaucoup de photos. Plus tard, un médecin
vêtu de blanc, devant des centaines de spectateurs, lui a ouvert le corps pour
lui extraire les organes et a ouvert son crâne pour enlever son cerveau.
Beaucoup de gens ont été témoins de ce processus. Après que ceci ait eu lieu,
les gens du commissariat de police sont allés saccager la demeure de Li. Ils
ont confisqué un livre de Dafa. Quoiqu'elle ait été morte, ils ont quand même
saccagé son domicile. Ils voulaient prouver que Li Shuyuan était une
pratiquante du Falun Gong.
Avant même 8h00 du matin le 7
juillet, avant que la police ait confirmé son identité, la police savait
seulement qu'elle était une pratiquante de Falun Gong. Avant que sa famille ait
été informée, et sans le consentement de la famille, dans les 24 heures après
sa mort, la police avait déjà prélevé ses organes et son cerveau. Après que ses
organes aient été enlevés, personne n’a fourni un document quelconque relatant
un enregistrement de la procédure. Un fonctionnaire a prétendu que la cause du
décès était un « étouffement ». Qu’elle ait été étouffée par une force
externe ou par accident cela n’a jamais été clairement indiqué !
Quand la famille de Li Shuyuan est
allée chercher son corps, ils ont trouvé plusieurs choses. D'abord, ils ont
constaté que la peau sur sa tête avait été ouverte et il y avait une coupure,
en bas, derrière sa tête. On aurait dit que son cerveau avait été enlevé. Plus
tard, ceci a été confirmé par quelques villageois. En second lieu, ils ont
trouvé de grandes contusions sur le côté droit de son corps, sur son visage, le
côté droit du front, et sur ses joues. Elle avait également des contusions sur
le bras droit. Il y avait d’autres d’ecchymoses grosses comme le poing sur le
côté droit en bas de son dos.
Avant que Li Shuyuan ne soit portée
disparue le 6 juillet 2002, les compagnons pratiquants qui avaient clarifié
la vérité avec elle ont confirmé que, lorsqu’ils se sont quittés elle était
de bonne humeur. Ainsi les possibilités qu'elle soit morte de causes naturelles
sont très minces. Li était en bonne forme lorsqu’elle était en vie.
Deux témoins ont confirmé que vers 23h00,
le 6 juillet 2002, lorsque Li distribuait des documents de clarification de la vérité,
ils ont vu un grand homme se tenir tout près. Il avait l’air méchant. D'autres
pratiquants qui étaient allés au village de Jilizi pour distribuer de la
documentation de clarification de la vérité ont également rapporté qu'avant
qu’ils ne sortent pour la distribution de documents de clarification de la
vérité, ils avaient vu cette personne. Il est possible qu'il ait été un
policier habillé en civil.
Vu comme Li a été retrouvée étendue,
il s’emblerait qu'elle ait été brutalisée par la police. Ses deux mains étaient
derrière elle. Quand une personne est sur le point de tomber, elle se protège
de la chute en plaçant typiquement ses deux mains en avant. Ainsi il n'est pas
possible que ses deux mains aient été à l'origine derrière elle. Il est
possible que le policier habillé en civil ait été envoyé par le PCC pour
l'assassiner.
Trois ans se sont écoulés depuis et on se demande
toujours quels sont les faits réels.
3. Mme Li se rappelle de sa persécution
Après que Mme Li ait été forcée de
quitter sa maison et d’errer d’un endroit à un autre pour éviter l’arrestation,
elle a parlé de ses expériences de persécution durant ses dernières années.
Elle voulait aller sur Internet en ligne pour dévoiler ses expériences.
Ci-après son récit de ce qu’elle a souffert durant sa vie. Ce qui suit est basé
sur ce dont Mme Li se souvient.
L'état de la santé de Li Shuyuan
était très précaire, mais après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, elle
est devenue en très bonne santé. En 1999, quand le PCC a commencé la persécution
du Falun Gong, elle est allée à Pékin pour valider la Loi. Elle a été alors
détenue au commissariat de police de ville de Huludao. Tandis qu'elle était au
centre de détention, Mme Li a continué à faire les exercices de Falun Gong. En
conséquence, un surveillant du nom de famille de Yu l’a battue avec une
matraque électrique et un gros bâton jusqu'à ce que des contusions apparaissent
partout sur son corps et qu’elle ait une difficulté extrême à se déplacer.
Après cela, Mme Li est allée à Pékin pour faire appel auprès du gouvernement.
Plus tard, les policiers du commissariat de police du canton de Taijitun ont
grimpé par-dessus son mur pour pénétrer chez elle par effraction. Ils ont
saccagé sa maison et lui ont extorqué 1500 yuans sans lui remettre un
reçu.
Le 7 juillet 2000, le commissariat
de police local du canton a détenu Mme Li au centre de lavage de cerveau. Elle
a été détenue là pendant 28 jours, durant un été chaud. Mme Li a été détenue
avec 12 autres pratiquants, hommes et femmes dans une pièce mesurant 15 mètres
carrés. Il faisait très chaud dans la pièce. Les soirs, ils devaient s’étendre
par terre sur le sol de béton. Il n‘y avait ni lits ni couvertures. La famille
avait la responsabilité de leur apporter la nourriture. Lors de la saison de la
moisson, leurs familles avaient tellement de travail à moissonner qu'elles ne
pouvaient pas arriver à l'heure requis pour fournir leurs repas. Les
pratiquants doivent avoir sûrement souffert de la famine. Parfois, ils étaient
traînés et tirés à l’extérieur pour être brûlés au soleil. Les fonctionnaires
du centre de lavage de cerveau ont fait subir aux pratiquants des électrochocs
en les frappant avec des matraques électriques
Durant le Nouvel An
chinois 2001, comme le gouvernement du canton craignait que Mme Li aille à
Pékin faire appel auprès du gouvernement, ils ont envoyé Li Dehua et Yu Detian
chez Mme Li Shuyuan, une fois le matin et ensuite l’après-midi. Ils y sont
allés pour l’espionner afin de s’assurer qu’elle restait à la maison. Ils ont
espionné Mme Li Shuyuan chez elle, à la maison pendant une semaine
Le 11 juin 2001, Li
Shuyuan a quitté le village pour la distribution de dépliants. Elle a été dénoncée
et battue au commissariat de police de Huangtukan. Par la suite, elle a été
détenue au commissariat de police du district de Nanpiao. Comme Li refusait de
dévoiler la source des documents de clarification de la vérité, elle a été
frappée à plusieurs reprises au visage avec un bloc-notes par le chef d’équipe
du nom de famille de Shi et Wang. Le visage de Li Shuyuan s’est enflé et est
devenu difforme. Sa bouche a été fendue au point où elle avait de la difficulté
à respirer et elle souffrait d’une douleur extrême. Ses pieds ont reçu
tellement de coups de pieds qu’elle avait des ecchymoses. Du pus jaune s’est écoulé
de ces plaies durant plus d’une semaine. Même après un mois, elle avait
toujours terriblement mal lorsqu’elle marchait. Elle a été battue de 14h00
heures jusqu’à 23h00 le soir. Ensuite elle a été envoyée au centre de détention
de Nanpiao et puis transférée au centre de détention de Huludao. Le 27 août,
elle a été libérée.
Le 20 septembre 2001,
deux policiers du commissariat de police de Huangtukan sont allés chez Mme Li
et par la suite l’ont détenue au commissariat de police de Nanpiao où on l’a
condamnée à une peine de trois ans de travaux forcés au camp de travail. On
voulait l’envoyer au camp de travaux forcés de Masanjia. à cette époque-là, Mme
Li a fait appel auprès de la cour. Elle a été temporairement détenue au centre
de détention de Nanpiao. Le 6e soir, Li Shuyuan s’est évanouie. Elle
a été envoyée à l’hôpital du district de Nanpiao. Plus tard, sa famille est
allée la chercher à l’hôpital. Les policiers du commissariat de police du
district de Nanpiao et du commissariat de Huangtukan sont allés chez elle pour
l’arrêter. Par la suite, les policiers du commissariat de police de Huangtukan
allaient souvent n’importe quand, au hasard, pour essayer de l’arrêter de
nouveau. Donc, elle a été forcée de quitter son domicile et d’errer d’un
endroit à un autre.
Li Shuyuan, son mari Liu
Baoqiu, et son fils Liu Yang menaient tous une vie très stressée. Leur fardeau
financier était également très lourd parce qu’ils avaient souffert des pertes
financières du fait qu’ils n’avaient pu ni semer ni faire les récoltes
normalement. Au cours de ses trajets ici et là, comme elle
avait peur d'être vue, Mme Li rentrait souvent chez
elle en secret
En raison de la
persécution par le PCC, la famille de Li Shuyuan était très pauvre. Les
camarades villageois ont partagé le coût des funérailles. La demeure de Li
Shuyuang est constituée d’une pièce avec un plafond très bas. Il y avait une
fente dans le mur du fond. Dans la pièce, il y a une paire de seaux
de stockage et une table ; il n'y a aucun appareil électrique. À chaque fois
que le nom de Li Shuyuan est mentionné, son mari et fils pleurent à chaudes
larmes.
4. De quelle façon Mme Li Shuyuan est-elle morte?
Comment Mme
Li Shuyuan est-elle morte? La police a enlevé ses organes pour une
prétendue « autopsie » Pourquoi n’y a-t-il aucun rapport d'autopsie ?
Comment se fait-il qu’il n’y ait aucune recherche sur sa disparition et sa mort
?
Mme Li a été assassinée parce qu'elle a persisté à clarifier la vérité
aux gens au sujet de la beauté de Falun Dafa et au sujet de la persécution sous
le PCC.
Nous faisons appel à la communauté
internationale de porter attention aux faits mentionnés ci-dessus. Nous faisons
appel à la « Coalition pour enquêter sur la persécution du Falun
Gong » de mener une enquête indépendante dans la persécution et le décès
de Mme Li Shuyuan.
Code du pays : 86
Ceux qui sont impliqués dans cette atrocité :
Commissariat de police du canton de Taijitun du
district de Lianshan, ville de Huludao, province du Liaoning: 86-429-4270085
Secrétaire du Parti du district de Lianshan, ville de
Huludao, province du Liaoning: 86-429-4270018
Li Zhiyong, le chef du commissariat de police du
canton de Taijitun du district de Lianshan, ville de Huludao, province du
Liaoning: 86-13942954222 (Portable)
Le surveillant Zhou
Jiaoguo (qui a participé à la persécution contre Mme Li et persiste toujours
dans ses crimes aujourd’hui)
Zhang Zhiyi (qui a
participé à la persécution contre Mme Li et persiste toujours dans ses crimes aujourd’hui)
Li Zemin (transféré sur un autre lieu de travail)
Zeng Qingchen , l’ancien chef de police du
commissariat de police (transféré sur un autre lieu de travail)
Traduit de l'anglais au Canada le 18 juin 2006
Glossaire : http://www.vraiesagesse.net/glossaire/glossaire.htm
Version chinoise disponible à : http://minghui.ca/mh/articles/2006/6/2/128686.html
Version anglaise disponible à : http://clearwisdom.net/emh/articles/2006/6/18/74567.html