Méthodes de torture dans
le camp de travail forcé Ping'antai dans la province de Gansu, partie 1 (photos
de reconstitution)
[Site Clartés et Sagesse]
2ème partie : http://www.vraiesagesse.net/news/0601/07/E67995_20051217_fr.htm
Depuis le 20 juillet 1999 le camp
de travail forcé Ping'antai a
été un des endroits principaux où des pratiquants de Dafa de la province de Gansu
sont persécutés. Quelques centaines de pratiquants ont été détenus là. Parmi les
gardes et détenus, plusieurs sont des toxicomaniaques, et ils ont utilisé
diverses méthodes barbares afin de persécuter les pratiquants. Ils les privent de
sommeil, leur lavent le cerveau, les passent à tabac, les calomnient, les accusent
à tort, leur rallongent leurs peines etc.
Tard en avril 2003, le Parti
communiste chinois (PCC) a mené un autre vague de persécution, nom de code
« Tonnerre du printemps. » En réponse aux ordres du PCC, quelques
fonctionnaires, Deng Desheng, chef de la Division 3, le chef politique Xu
Wanjun qui a été plus tard nommé à la tête de la Division 6 et mis à pied par la
suite, le chef de groupe Lian Jincai, le garde Han Ximing, actuellement chef
politique du Groupe 16 dans la Division 6 – ont sélectionné six toxicomaniaques
costauds. Ils ont eu à torturer les pratiquants de Falun Gong Yang Lichuang,
Yang Xiaochuan et Dong Xuezhou. Le chef de groupe Lian Jincai et Han Ximing ont
ordonné à Bai Yanhu, Sun Weimin, Guo Jianxin et quelques autres de battre Dong
Xuezhou pendant trois jours, durant lesquels les gens ont entendu des cris
arrachant le cœur.
L’après-midi du troisième jour, les
cris de Dong Xuezhou ont été entendus dans le verger proche de la bâtisse de
résidence du District du nord du camp. Plusieurs personnes qui creusaient des
trous dans le sol pour planter des arbres se sont arrêtées et ont essayé de
découvrir ce qui se passait. Le chef de la division Deng Desheng a téléphoné et
a dit, « Chef de groupe Han, qu’est-ce qui se passe? On peut l’entendre
jusqu’ici. Cela aura un impact négatif sur la réputation de notre camp de
travail! Pourquoi tu ne lui mets pas un bâillon? »
Li Wenhui, un garde de la Division 6
dit souvent, « J’ai plusieurs moyens pour ‘régler’ les pratiquants de
Falun Gong désobéissants. Je peux mettre quelques articles par le Maître du
Falun Gong sous ton lit. Ensuite je déclarerais que tu caches des articles de
Falun Gong et j’allongerai ta peine de six mois supplémentaires. Je peux
t’attacher et te suspendre pendant dix minutes jusqu’à ce que tu préfères être mort. »
Les photos de reconstitutions
suivantes montrent les tortures :
« Suspendre : »
le haut du corps est plié en avant à 90 degrés par rapport aux jambes, les bras
du pratiquant sont levés vers le haut et sont parallèles aux jambes, et ses
jambes sont aussi droites que possible. Le pratiquant tremblera de fatigue
après environ dix minutes, et ses jambes et bras sont fatigués et douloureux.
Ceci est une
torture extrêmement cruelle. Selon des toxicomaniaques, personne ne peut
endurer cette torture plus de dix minutes. Les bras du pratiquant sont tirés
derrière lui. Ses mains sont attachées ensemble de façon à ce que l’intérieur
de ses poignets soit tourné vers l’extérieur de son corps et il est ensuite
suspendu par une paire de menottes. La douleur est si atroce que normalement le
pratiquant ne peut plus bouger ses bras après quelques minutes et ne récupérera
qu’après quelques mois. Quelques pratiquants deviennent handicapés après cette
torture.
« Tenir
un clou : » On oblige deux pratiquants à s’incliner l’un vers l’autre
et à tenir un clou ou une baguette entre leurs deux fronts. Si le clou tombe,
les persécuteurs leur donnent des coups de pieds et de poings. Après quelques
minutes, le clou causera douleur et saignements.
« Cogner
l’os de la cheville : » Les persécuteurs frappent l’os de la cheville
du pratiquant avec force et brutalement, ce qui cause une immense douleur et
fait enfler la cheville. D’habitude, le pratiquant ne peut pas marcher
normalement pendant les quelques jours suivant cette torture.
« Coupant
la veine jugulaire : » Les brutes frappent le côté gauche du cou du
pratiquant sur la veine jugulaire avec le bord de leurs mains, et il est
difficile ensuite pour le pratiquant de tourner la tête et d’avaler. La
condition ne s’améliore que quelques jours plus tard.
« Briser
les reins : »
a. Le
pratiquant est suspendu et les gardes donnent des coups de coude dans le bas du
dos et au niveau des reins avec une grande force. Le pratiquant aura
normalement de la difficulté à se mettre debout, et urine du sang après cette
torture.
b. Deux personnes
cruelles tordent les bras d’un pratiquant derrière lui et le forcent à se
mettre à genoux ou accroupi. Ensuite ils lui donnent des coups de genoux
violents et répétés dans les reins. Le pratiquant aura normalement de la
difficulté à se mettre debout, et urine du sang après cette torture.
« Porter
une épée sur son dos : » Cette torture est employé sur des
pratiquants qui ne finissent pas leurs tâches de travail. Une main passe
par-dessus l’épaule et l’autre main monte. Les mains sont réunies derrière le
dos, à mi-hauteur. Les geôliers menottent le pratiquant et fouettent ses fesses
avec des branches d’arbre, et le laissent menotté dans cette position douloureuse.
Quand le temps de la fin du travail pour la journée approche, ces malfaisants
crient aux pratiquants de continuer ou sinon ils leur donnent des coups de
pieds.
« Menotter et
suspendre : » Les instigateurs menottent le pratiquant et le
suspendent.
Traduit de l’anglais au Canada le 20 décembre
Glossaire : http://www.vraiesagesse.net/glossaire/glossaire.htm
Version anglaise disponible sur : http://clearwisdom.net/emh/articles/2005/12/13/67848.html
Version chinoise disponible sur : http://minghui.ca/mh/articles/2005/11/20/114796.html