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Méthodes
de torture utilisées au camp de travaux forcés de Jinzhou – 2e Partie
(photos de reconstitution) [Site Clartés et Sagesse]
3ème partie : http://www.vraiesagesse.net/news/0512/29/E68221_20051223_fr.htm (suite) Méthode de torture n°8 : Envelopper
le corps dans une couverture épaisse et appliquer des électrochocs à haut
voltage
Quand ils utilisent cette méthode de torture, les
gardiens frappent le pratiquant avec des bâtons en bois et ensuite
ils enveloppent le pratiquant dans une couverture épaisse, la tête à l'intérieur
et les pieds qui sortent. Les pratiquants peuvent à peine respirer.
Deux gardiens sont assis sur la couverture et appuient fort sur la tête
et la poitrine, tandis qu'un autre gardien choque les pieds de la victime
avec une matraque électrique. En l'espace d'une demi-heure la victime
perd connaissance. Au moment où la victime reprend connaissance, les
gardiens lui donnent des coups de poing au visage jusqu'à ce que sa
bouche saigne, son visage soit enflé et qu'il ait perdu des dents. Méthode de torture n°9 : Appuyer sur les globes oculaires et les parties génitales
C'est aussi une méthode
très cruelle de torture. Les gardiens enferment le pratiquant dans
une cage métallique, les deux mains menottées aux barreaux
de la cage. Un gardien maintient la tête de la victime depuis l'extérieur
de la cage et appuie très fortement sur les globes oculaires de la
victime avec les deux pouces. La victime ressent une douleur extrême
et perd la vue pendant plus d'une demi-heure. (Le gardien Liu Dong a torturé les
pratiquants avec cette méthode.) Les gardiens brûlent aussi
les doigts des pratiquants et appuient fort sur les parties génitales
des pratiquants. Méthode de torture n°10 : Accroché
Méthode pour accrocher
I :
Les mains du pratiquant sont menottées et il est accroché par
les menottes à une porte en fer. Les gardiens, en présence
de Zhang Haiping et Jin Fuli, frappent cruellement le pratiquant. Pour
montrer leur loyauté à leurs supérieurs, les gardiens
mettent une matraque électrique dans la bouche du pratiquant et
lui font des chocs dans la bouche. La victime souffre de graves douleurs.
Il faut beaucoup de temps pour récupérer. Méthode pour accrocher
II :
Cette torture est également connue comme « menotté de
travers ». Le pratiquant est menotté à une porte
métallique, une main en haut et l'autre en bas. Ses épaules
sont étirées en travers au maximum. Il ne peut pas bouger,
se redresser ou changer de position. La majeure partie du poids corporel
est mis seulement sur une jambe et il ne peut pas tenir la tête droite,
ce qui rend la respiration difficile. La douleur est atroce. Méthode pour accrocher
III :
Cette torture est également connue comme menotté à l'horizontale.
Les bras du pratiquant sont étirés horizontalement au maximum
et menottés à une porte métallique. Après un
long moment dans cette position, les épaules de la victime sont
disloquées ; les bras sont engourdis et la victime bouge avec
de grandes difficultés. Méthode pour accrocher
IV :
Cette torture est également connue comme « suspendu par
les menottes ». Les bras du pratiquant sont maintenus ensemble, étirés
et menottés à une porte métallique.
Méthode de torture n°11 : « Arracher les racines »
Le pratiquant doit croiser les
jambes dans la position du double lotus, ensuite on l'aplatit par terre face
contre terre. Les bras du pratiquant sont alors tordus dans le dos et poussés
aussi haut que possible vers la tête. Un des gardiens piétine
alors les bras du pratiquant, tandis qu'un autre lui piétine le dos
et qu'un troisième lui marche sur la nuque. Puis les gardiens frappent
le pratiquant dans le dos avec un bâton en bois. Les détenus
Wang Jing, Shen Chuang, Guo Laowu et Han Shuping ont aussi participé à cette
torture des pratiquants. Méthode de torture n°12 :
Frapper les côtés
Un gardien saisit la nuque du
pratiquant par derrière et le tire en arrière sans avertir.
Puis deux détenus frappent les côtés du pratiquant avec
leurs poings. Méthode de torture n°13 :
Gavage Voici les étapes de la
torture :
1. Les bras du pratiquant sont
fixés aux accoudoirs d'une chaise métallique et placés
dans des anneaux métalliques. Ses jambes sont maintenues en place
par des bandes de cuir et des anneaux métalliques. La partie supérieure
du corps est attachée au dos de la chaise avec des bandes de cuir.
Ainsi le pratiquant est fixé solidement à la chaise. Voir
photo 49.
2. Si le pratiquant refuse de
coopérer, le médecin de la prison pince et blesse le visage
du pratiquant (les parties en-dessous des pommettes). Les gardiens utilisent
le manche d'un tournevis pour frapper le visage du pratiquant et pour le
forcer à ouvrir la bouche. Voir photo 50.
3. Si la méthode ci-dessus ne marche pas, le médecin de la prison utilise un instrument de fouilles d'environ 30 cm. de long et 4cm. de large pour lui ouvrir la bouche (photo 51). Le médecin peut également utiliser une pince pour lui ouvrir la bouche. Une fois la bouche ouverte, on laisse la pince à l'intérieur de la bouche pour appuyer contre la gorge, ce qui cause des difficultés à respirer. Les incisives sont endommagées ou peuvent même tomber à cause de la pince. Un flux important de sang sort de la bouche. Voir photos 51 et 52.
4. Photos 53, 54 et 55 :
Gavage. Les gardiens insèrent un tube aussi large qu'un doigt à travers
une narine du pratiquant jusqu'à l'estomac. Comme forme de torture,
ils insèrent et retirent le tube sans cesse, jusqu'à ce que
le pratiquant souffre d'atroces douleurs et que tout son corps se convulse.
Puis ils le gavent de substances puantes, non pas pour le nourrir, mais comme
forme de punition. Méthode de torture n°14 : Injection de substances inconnues
Après le gavage, les gardiens
et le médecin de la prison utilisent de très grosses aiguilles
pour injecter des substances inconnues dans le ventre ou les jambes du pratiquant.
Puis ils mettent le pratiquant dans une petite cellule. Après 10-20
minutes, le pratiquant va vomir et souffrir de diarrhée grave, qui
va durer environ 2 heures. Puis le pratiquant va ressentir une soif intense.
Certains pratiquants perdent même connaissance, bien qu'ils aient les
yeux grands ouverts et fixes. Les gardiens notent les symptômes du
pratiquant en détail. Nous supposons que ces tortures sont en fait
des expériences avec cette substance. Cette torture dure depuis octobre
2000. Les tortionnaires sont les gardiens Zhang Haiping, Jin Fuli, Ma Yong,
Shi Qingshan et plusieurs détenus. En 2005, deux supérieurs
du renforcement de la loi ont aussi regardé les tortures. Les pratiquants
torturés ainsi sont entre autres Shi Baodong, Wang Zhoushan, Wang
Wenqing et Wang Guiling. Méthode de torture n°15 :
Poussé dans un coin
Le pratiquant est emmené à la
chambre de torture et on lui enfonce un casque sur la tête. Les gardiens
lui menottent les mains dans le dos, puis le poussent dans un coin de la
pièce avec un grand coffre. Ils empêchent le pratiquant de s'asseoir,
de dormir ou de s'appuyer contre le mur. Si le pratiquant ferme les yeux,
les gardiens vont le frapper sur le casque avec des bâtons en bois.
Ils forcent également le pratiquant à regarder des programmes
vidéos calomniant Falun Dafa, tournant le volume aussi fort que possible.
Si le pratiquant reste ferme dans sa croyance, ils choquent le pratiquant à la
tête, au visage, à la nuque, au dos ou au pénis avec
des matraques électriques. Les gardiens les plus cruels sont Li Songtao,
Feng Zibin, Zhang Chunfeng et Wang Jianguo. Feng Zibin a dit une fois : « Nous
allons vous laisser pourrir ici si vous refusez de vous 'réformer'. » Les dirigeants du camp de travail
Zhang Haiping et Jin Fuli ont donné des instructions et les gardiens
du groupe n°2 ont directement participé à torturer les
pratiquants. Les gardiens sont : Li Songtao, Han Lihua, Feng Zibin,
Zhang Chunfeng, Zhang Jiabin, Mu Jinsheng, Mu Huaisheng, Wang Jianguo, Yan
Guosheng, Han Jianjun, Yan Tinglun et le médecin de la prison Shi
Qingshan. Ces gardiens étaient divisés en trois équipes,
chaque équipe avait désigné quelques détenus.
Après la torture, les jambes des pratiquants devenaient noires et
bleues, les os étaient déformés et ils n'arrivaient
pas à marcher ou à se concentrer. Même après plusieurs
semaines, et pour certains deux ans plus tard, les pratiquants n'arrivaient
toujours pas à marcher normalement. Méthode de torture n°16 : Chaise métallique et électrochocs
Le pratiquant est fixé à une
chaise métallique, ensuite les gardiens choquent le pratiquant à la
nuque, au menton et au ventre sans cesse. La torture continue jusqu'à ce
que le pratiquant se 'réforme'. Le pratiquant a le corps couvert de
brûlures et les habits collent à la peau. (à suivre) Le 25 novembre 2005 11/25/2005
Version anglaise disponible à : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2005/12/17/68000.html Version chinoise disponible à : http://www.minghui.ca/mh/articles/2005/11/27/115287.html |
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