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Inébranlable face à la
brutalité ; cherchant la justice avec une croyance ferme --Un résumé sur la
façon dont les pratiquants, qui sont persécutés en Chine, leur famille et les
gens de la justice, sauvegardent les droits de l'homme selon la loi [Site
Clartés et Sagesse]
Le
20 juillet 1999, le régime de Jiang Zemin a commencé la persécution de
millions de pratiquants du Falun Gong en violant la Constitution et à la Loi.
De nombreux comptes rendus indiquent que les scélérats qui suivent les
politiques de persécution de Jiang et des «Bureaux 610» à
travers le pays ont violé arbitrairement la Constitution et les lois en
Chine. Presque tous les pratiquants ont été privés de leurs droits d’appel au
gouvernement à tous les niveaux, de pratiquer en public les exercices du
Falun Gong, de déployer des bannières du Falun Gong, de publier la
littérature du Falun Gong, de produire et de présenter les cassettes et vidéo
cassettes et de distribuer les pamphlets de clarification de la vérité du
Falun Gong. Les
pratiquants ont été illégalement jugés ou même envoyés aux camps de travaux
forcés, centres de détention et centres de lavage de cerveau sans procès
juste. Il est interdit aux avocats engagés par les pratiquants de présenter
un plaidoyer d’innocence pour la défense des pratiquants du Falun Gong. Les
auditions devant la cour sont à huis clos et il est interdit à la famille de
faire réviser le bien-fondé de la cause. Il est interdit aux pratiquants de
faire appel aux cours supérieures. Dans
de telles conditions, les pratiquants à travers le pays, leur famille et les
gens dans le domaine judiciaire et légal, y compris les avocats, n’ont pas
abandonné leur recherche de la justice et le dépôt des poursuites judiciaires
contre ces bandits pervers. Plusieurs exemples sont cités dans l’article
ci-dessous. Nous espérons que les gens verront à travers la violence et les menaces,
comment la justice et le courage des gens en Chine combattent ces crimes
d’une façon raisonnable et paisible. 1.
L’effort de traduire Jiang en justice a commencé en Chine Ces
dernières années, les pratiquants du Falun Gong à l’extérieur de la Chine ont
déposé des poursuites judiciaires contre Jiang Zemin, l'auteur de la
persécution, pour génocide et crimes contre l'humanité aux Etats-Unis, en
Belgique, en Espagne, à Taiwan, en Allemagne, en Corée, au Canada, en Grèce, en
l'Australie, Nouvelle-Zélande, au Chili, Bolivie, et en Hollande. Mais
au mois d’août de l’an 2000, avant que toutes les poursuites judiciaires ci-dessus
n’aient été déposées, Wang Jie, résident de Pékin et Zhu Keming, résident de
Hong Kong ont expédié un appel au Procureur suprême de la République Populaire
de Chine à Pékin, accusant Jiang Zemin, Luo Gan et Zeng Qinghong d’illégalement
bannir et supprimer le Falun Gong. Jiang Zemin et Luo Gan sont entrés dans un
déchaînement frénétique à l’encontre des deux demandeurs. Wang Jie a été
persécuté à mort, tandis que Zhu Kemin a été secrètement condamné à cinq ans de
prison, où il se trouve encore. Cependant, ce cas significatif d'appel à la
justice est un phare qui non seulement choque efficacement la perversité,
mais encourage également des millions de pratiquants du Falun Gong à demeurer
fermes face aux menaces et à la violence et sauvegarder les droits
fondamentaux octroyés aux citoyens par la Constitution et la loi. Le
17 juillet 2001, le site Clartés et Sagesse
a signalé que M. Peng Liang, pratiquant du Falun Gong en Chine continentale avait
confié aux pratiquants des Etats-Unis la poursuite judiciaire de Zhao Zhifei,
directeur chinois communiste de la sécurité publique de la province de Hubei,
après que son frère et sa mère aient été torturés à mort par la police. Les
nombreux témoins oculaires ont confirmé que la police a battu Peng Min, le
frère cadet de Peng Liang le 9 janvier de cette année, causant une fracture à
sa cinquième vertèbre et une rupture d'os dans sa vertèbre du cou, ce qui lui
a causé une paralysie complète. Il est mort le 6 avril 2001. Li Yingxiu, la
mère de Peng Liang est morte au même hôpital 29 avril 2001. Son mari, M.
Peng, a découvert de nombreuses blessures à la tête de son épouse et du sang
séché dans sa bouche quand il inspecta son corps. La police lui a dit que la raison de la mort de Li Yingxiu
était qu'elle « parlait trop » après la mort de son fils. Zhao
Zhifei était le directeur adjoint du bureau 610 de la
province de Hubei. Il était reconnu pour sa brutalité en tuant les pratiquants,
et notamment des incidents de pratiquants tués en étant traîné derrière une
motocyclette ou brûler vivant. La
plainte accuse Zhao de mort injustifiée, de torture, de crimes contre
l'humanité et d'autres violations des lois internationales des droits de
l'homme contre les pratiquants de Falun Dafa dans sa province de Hubei. Zhao
a reçu une subpoena et une copie de la plainte au mois de juillet à New York
Cité, lors de son voyage aux États-Unis. Le
lendemain qui a suivi la signification qu’il avait reçue, Zhao Zhifei est monté
à bord d'un avion vers la Chine et n'est pas retourné aux Etats-Unis. Le 21
décembre 2001, la juge Denise Coté, de la cour du District des Etats-Unis, a rendu
un jugement par défaut de comparaître contre Zhao pour son rôle pour avoir inciter
et exécuter la persécution des pratiquants de Falun Dafa (Falun Gong) en
Chine. Il est aussi cité dans le jugement l'arrestation et l’absence du
demandeur M. Peng Liang, dans cette cause. Le destin de M. Peng demeure inconnu.
(voir le http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2001/12/24/17104.html.) Le
site Clartés et Sagesse a rassemblé un grand
nombre de causes où les pratiquants du Falun Gong à travers le pays, malgré
la grave persécution, ont tenu le principe de l' « Authenticité-Bienveillance-Tolérance »
en réclamant rationnellement leurs droits légaux octroyés par la loi chinoise
pour obtenir justice et déposant des poursuites judiciaires contre les persécuteurs. Exemples: Tous
les pratiquants de la ville de Qinhuangdao ont déposé des poursuites
judiciaires devant le « Procurateur » de la ville et devant la cour, accusant le centre de lavage de
cerveau de Changli de maltraiter les pratiquants en utilisant toutes les
sortes de moyens illégaux. Les pratiquants de la ville de Xianning, province
de Hubei ont écrit des lettres au Procureur et au Congrès Populaire de la
Ville de Xianning, accusant Song Ruisheng et Du Zhixiang pour leur rôle dans
la persécution des pratiquants. Song était le directeur adjoint du
département de police du District de la ville de Wenquan et Du, le directeur
de la section politique de sécurité du département de police. Le pratiquant
Huang Min, ancien chef adjoint du bureau d'administration des entreprises de
la ville et du comté de Chengdu, a déposé une poursuite judiciaire contre des
fonctionnaires sans loi. Le pratiquant Gao Hongying de ville de Bozhou,
province d'Anhui, a porté des accusations contre les employés du bureau 610. Le
pratiquant Zhang Ziyang de la province de Liaoning a déposé une poursuite
judiciaire devant le procureur la ville de Fengcheng contre la bande du
policier Liu dans la ville de Baoshan. Le pratiquant Shi Jinhua de la province
de Hunan a déposé une poursuite judiciaire contre des fonctionnaires à la
section politique de sécurité du département de police du comté de Qidong. Mme
Ning Shuyan de la municipalité de Majiadian dans la ville de Donggang,
province de Liaoning a déposé des accusations criminelles contre Wang Zhaowu,
chef du commissariat municipal et Zhang Fengbin, directeur adjoint. La pratiquante
Wu Wenying du comté de Pucheng dans la province du Fujian a déposé des poursuites
judiciaires devant la cour provinciale et devant le procureur contre le département
de la Police du comté de Pucheng, la cour du comté et la prison des femmes de
Fujian pour torture inhumaine. Les
causes ci-dessus ne sont que quelques unes des poursuites contre la persécution
déposées par les pratiquants dans le pays. En se basant sur des statistiques
incomplètes, des poursuites ont été jusqu'ici déposées dans toutes les provinces,
municipalités et régions autonomes à travers la Chine contre Jiang Zemin, Luo
Gan, des fonctionnaires communistes du Parti et membres des bureaux 610 à
divers niveaux, des directeurs des centres de détention, des camps de
travail, des centres de lavage de cerveau et d'autres fonctionnaires
directement impliqués dans la persécution. En plus de faire partie des
actions paisibles et raisonnables des pratiquants contre la persécution, ces
poursuites et accusations ont aussi effrayées la perversité et ont réduit la
sévérité de la persécution. 2.
Les familles courageuses des pratiquants En
plus des pratiquants, leurs familles font également partie des citoyens qui
ont recourt aux voies légales pour défier la persécution. Ils savent mieux
que quiconque à quel point leurs bien-aimés ont bénéficié de la pratique du
Falun Gong et combien ils se sont améliorés en pratiquant l' « Authenticité-
Bienveillance-Tolérance ». Ils savent particulièrement combien ils ont
souffert depuis les cinq ans qui ont débutés le 20 juillet 1999, de la séparation
de leur famille, d’être forcé à devenir des sans abri et d’être soumis à l’agonie
de la torture. Surtout, ces parents méritent et sont en droit de parler en
leur nom et au nom de leurs bien-aimés en déposant des poursuites contre les
fonctionnaires responsables et en exigeant que la justice soit rendue. Le
8 novembre 2004, le site Clartés et Sagesse
a rapporté que 241 familles de pratiquants du Falun Gong en Chine ont
conjointement signé une lettre adressée au Ministère de la Justice, au Congrès
Populaire National, au Procurateur Populaire Suprême et au Département de la
Justice de la province de Hunan, qui président au dessus de tous les niveaux de
discipline du Procurateur et Département de la Justice de la province de
Hunan. Le but de la lettre était d'exposer la torture cruelle subie par leurs
parents aux mains des gardiens sans loi dirigés par Zi Wei, directeur adjoint
de la prison de Chishan dans la ville de Yuanjiang, province de Hunan. Ils
ont fermement exigé que les autorités amènent en justice les 41
fonctionnaires responsables de la torture. La
lettre énumère en détails la persécution que plusieurs pratiquants ont subie
à la prison de Chishan. Il est souligné que les directeurs de la prison qui
ont participé à la persécution ont publiquement battu les pratiquants, ont
utilisé des instruments de torture, critiqué et calomnié les pratiquants lors
des réunions publiques. Les directeurs ont également forcé les pratiquants à faire
le travail de forçats et s'ils ne pouvaient pas finir le travail assigné, les
policiers les ont cruellement torturés. Les
noms de 41 fonctionnaires responsables de la persécution sont énumérés dans
la lettre. A la fin de la lettre, il est souligné que ces actes ont violé
l'article 234 du droit pénal, le crime de blessures intentionnelles; article
247, le crime des confessions extorquées sous la torture; ainsi que l'article
397, le crime de l'abus de pouvoir. Ils ont également violé la « loi de
la main-d’œuvre » et la « loi de la prison » et, en
conséquence, les familles des pratiquants ont déposées ces poursuites basées
sur la loi, exigeant une enquête rapide de ces mauvais traitements, exigeant
le châtiment approprié des auteurs de crimes et la libération immédiate des
victimes. (voir http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/11/26/54955.html.) En
plus, le 18 janvier 2004, le site Clartés et Sagesse a rapporté que: Les fonctionnaires du département de la police de
ville de Dehui, du département de la police du District de Luyuan et du
département de la police de ville de Tchang-tchoun ont arrêté treize pratiquants
de la ville de Dehui entre septembre et novembre 2002 parce qu’ils
pratiquaient le Falun Dafa et clarifiaient la
vérité. Les pratiquants étaient le Sun Qian, Lin Hongfei, Zhang Wenfeng,
Liu Baijun, Wei Guangxue, Zou Jibin, Jiang Wenbin, Jiang Chunxian, Jia
Yunxia, Zhang Xiaoyan, Yang juin, Hu Jie, et Liu Dianling. En janvier 2004,
ils avaient été détenus pendant quatorze mois. En essayant d'obtenir leur libération,
les familles de ces treize pratiquants ont défié les fonctionnaires sans loi
en maintenant la justice. Ils ont présenté la vérité au sujet de la
persécution à l’attention des résidents locaux, ont exposé la perversité et
ils ont aidé à contrecarrer la persécution. Chaque
action des gens avec un sens de la justice est importante et sera enregistrée
sur cette page extraordinaire de l'histoire de l’humanité, lorsque la bonté vainc
la brutalité et la justice remporte sur la perversité. 3.
Les avocats qui sont assez courageux pour défendre le Falun Gong Les
gens habituellement considèrent les avocats, qui ont le courage de
sauvegarder la justice sous pression, d'être des gardiens de la justice
sociale. En persécutant le Falun Gong, cependant, le régime de Jiang a non
seulement usurpé la loi d'état et privé les pratiquants de leurs droits
légaux et intérêts, mais a également condamné les pratiquants innocents à la
prison. Selon des nouvelles de Chine, depuis le 20 juillet 1999, on a ordonné
aux avocats de n'accepter aucune cause de défense concernant des pratiquants
du Falun Gong. Les avocats désignés par les cours y vont simplement par motions.
Ils ne peuvent présenter qu’une défense « selon la décision
prédéterminée de la cour ». On interdit aux demandeurs de faire appel à
une cour supérieure. Autrement, les avocats font face à la suspension de leur
permis de pratiquer le droit, leur permis d'affaires et même à la détention
possible. On a signalé que des avocats de quelques endroits ont maintenant l’autorisation
d’accepter des cas liés aux pratiquants du Falun Gong, mais selon les sources
à l’intérieur, ce n’est qu’une façade. La véritable situation serait « strict
à l’intérieur et lâche à l’extérieur. » Même
sous la forte pression de ces politiques, il y a des avocats consacrés à
l’esprit de justice, qui sans crainte, font un pas en avant pour défendre les
pratiquants du Falun Gong. Le
31 décembre 2004, le site Clartés et Sagesse
a édité un article par son journaliste Chu Tianxing : « Un avocat
renommé est rejeté quand a recherché obtenir justice pour un pratiquant du
Falun Gong ». M. Gao Zhisheng est un des dix avocats qui a été honoré
par Ministère de la Justice en Chine 2001. Il a écrit une lettre à Wu
Bangguo, Président du Congrès Populaire National, concernant les mauvais
traitements et les violations de la loi qu'il a rencontrés en déposant un
appel au nom de son client pratiquant M. Huang Wei. Dans
sa lettre M. Gao a déclaré que le pratiquant Huang Wei avait été envoyé au
camp de travaux forcés à deux reprises sans juste procès. Au mois d’avril
2004, M. Huang a de nouveau été arrêté et a été condamné aux travaux forcés
en juin, mais il a refusé de signer l’interrogatoire pour reconnaître les
accusations criminelles contre lui. M. Gao a aussi révélé dans sa lettre que
les cours locales avaient reçu des instructions des « autorités
élevées » de refuser toute cause de pratiquants du Falun Gong. Dans
sa lettre ouverte, M. Gao Zhisheng a tristement indiqué : « Encore
plus décourageant est le fait que les auteurs de cette violation contre les
procédures légales du pays sont les
personnes mêmes responsables de sauvegarder l'exécution de la loi au pays. Les
exécuteurs de la loi voient les transgressions brutales comme des événements justifiés
et ils ne considèrent plus faire respecter la loi comme de leur
responsabilité. Ils donnent personnellement l'exemple de constamment détruire
la justice et la civilisation ainsi que les droits sur lesquels le pouvoir
repose; qui servent-ils? » (voir http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2005/1/12/56486.html
pour plus d'information.) Le
9 janvier 2005, le journal l’ Epoque Times a rapporté que M. Yang Zixin du bureau juridique Zhongchi à Guangxi a
grandement félicité le dépôt des appels pour les pratiquants du Falun Gong
par M. Gao Zhisheng. M. Yang a écrit ce qui suit dans le forum de l'Epoque
Times, en soutien des efforts de l’avocat Gao
Zhisheng de maintenir les droits de l'homme des pratiquants du Falun Gong: « En
tant qu’avocats, maintenir la loi et la justice est notre mission sacrée. Seul
la perversité a peur de la loi équitable. M. Gao a parlé en notre nom et il a
fait quelque chose que nous n'avons pas fait. Je pense, qu’indépendamment de
qui vous êtes et dans quel secteur de la loi vous pratiquez, il y a des
droits à sauvegarder. Le Parti Communiste ne peut pas piétiner la loi, tout
en déclarant qu'ils adhèrent à la constitution. » (Voir http://search.minghui.org/mh/articles/2005/1/9/93098.html pour un reportage en chinois.) Dans
les six dernières années, le régime de Jiang a continué à persécuter les
pratiquants du Falun Gong en utilisant la loi illégalement. En conséquence,
des verdicts injustes sont rendus partout à travers le pays. L'ordre social
est devenu si embrouillé que les « gens qui respectent la loi sont
détenus et emprisonnés, alors que les gens qui violent la loi donnent les
ordres. » Cependant, les pratiquants du Falun Gong partout au pays et
les gens avec un sens de la justice ne sont pas effrayés par le pouvoir ou la
violence. Ils continuent uniformément la bataille légale d'une manière
paisible. Nous croyons que de plus en plus de gens connaîtront la vérité sur
le Falun Gong et se mettront du côté de la justice. Ceux
qui osent piétiner l’inviolabilité de la loi seront inévitablement punis
sévèrement par la loi. Les bonnes personnes qui maintiennent la justice face
aux tribulations ne renonceront pas à leur poursuite de la vérité à cause de la
calomnie et de la suppression provisoire. Ils seront respectés et admirés par
les générations futures. Le
23 janvier 2005
Traduit au Canada le 4 avril 2005 |