Être résolue sur le
chemin de la cultivation durant la période de rectification de la loi
[Site Clartés et Sagesse]
Écrit par un pratiquant du Falun Dafa de Chine
Avant de devenir une pratiquante de Falun Dafa, il
m’est arrivé une fois de songer à me suicider, car je souffrais de douleur
intense causée par plusieurs maladies et le tourment des gens ordinaires. Notre
estimé Maître nous a donné le courage de vivre et m’a montré la raison d’être
humain. Malheureusement, le 20 juillet 1999, la clique de Jiang a commencé à
persécuter impitoyablement le Falun Dafa. Elle a changé notre environnement de
cultivation en un environnement de terreur inhumaine. Le Dafa m’a donné une
nouvelle vie et je dois abandonner tout afin de sauvegarder le Dafa.
Au cours des cinq dernières années, j’ai vécu
beaucoup de tribulations. Je suis allée à Pékin trois fois, j’ai été arrêtée
quatre fois, détenue pendant 571 jours et j’ai passé aussi une partie de cette
période dans un camp de travail forcé. Ma maison a été saccagée deux fois et
10 000 yuans
ont été déduits de mon salaire. J’ai souffert de toutes sortes de torture,
incluant des rossées, des injures, se tenir debout pendant très longtemps (1),
être tirée vers l’arrière par les jambes, porter une épee au dos (2),
interdiction de dormir, être privée de ma dignité humaine et faire des travaux
forcés. Mes yeux étaient blessés en raison des violentes rossées, ils étaient
enflés et enflammés pendant plus de deux semaines. Mon bras gauche était blessé
et a pris plus de six mois pour guérir. J’ai fait la grève de la faim huit fois
et j’ai été gavée beaucoup de fois. Le gavage barbare entraînait
toujours le saignement.
Durant ces années de difficultés et de tribulations,
j’ai été témoin des horribles machinations de la bande de Jiang et j’ai aussi
vécu l’expérience du pouvoir supranormal et des miracles de Dafa. Tous eux qui
sont devenus tempérés par ce processus étaient en train de devenir mûrs, plus
rationnels et plus calmes. Peu importe combien l’environnement était éreintant,
nous n’avons pas oublié la mission historique qui nous a été confiée. Nous
avons validé la Loi,
clarifié
la vérité, travaillé avec diligence pour sauver les êtres vivants et avons
été dignes des promesses que nous avons faites au cours des périodes
préhistoriques. Chaque amélioration a été réalisée en passant le test de la vie
et de la mort. Je pense que ma meilleure réalisation a été de croire fermement
au Maître et le Dafa. Si nous pouvons suivre ce que le Maître nous a dit, nous
passerons tous les tests.
Le Maître m’a donné une nouvelle vie
Avant de pratiquer le Falun Dafa j’étais
plutôt maladive. D’autres personnes me décrivaient comme une personne faible et
beaucoup trop jeune pour souffrir comme je souffrais. Les maladies dont je
souffraient étaient entre autres l’hépatite B, différentes troubles des reins,
incluant des infections aux reins, des kystes rénaux, la cystite, le vaginitis,
les hémorroides, les yeux secs brûlants, l’ulcération cornéenne, les infections
et enflements des cavités des deux oreilles et l’inflammation des passages
nasaux. Bien que j’étais sur des doses quotidiennes de médicaments et des
injections, je n’ai trouvé ni guérison ni soulagement. Je travaillais dans un
hôpital, mais je ne pouvais pas traiter mes propres maladies. J’ai pratiqué le
Qigong, qui n’avait pas amélioré mes lamentables problèmes de santé. Je ne
faisais que continuer à souffrir de maladies sans aucun soulagement en vue.
Toute ma famille souffrait non seulement de stress constamment, mais également
d’un fardeau économique qui ne pouvait être maintenu. Il n’y avait pas une
période où ma famille n’était pas dans un état de crise économique. Pour qu’une
partie de mes dépenses médicales soit payée, j’ai rencontré une forte
résistance de mon unité de travail et les services de santé publics. En 1991 ma
santé se détériorait et j’ai été envoyé à un hôpital de comté pour subir des
traitements. Cependant, ils ont non seulement refusé de me rembourser mes
dépenses médicales, ils ont essayé de me mettre sur congé administratif. Les
services de santé publics ont même demandé de l’argent à mon médecin, afin de
tenter de susciter la haine chez le médecin à mon égard. Au cours de ces années
de souffrance causée par les maladies, des gens ordinaires m’ont aussi
tourmentée cruellement. En ce temps-là j’étais sur le point de me suicider.
Mais, ce qui m’en a empêché était la pensée de mon fils qui avait presque sept
ans. Je me suis raisonné en me disant que mes enfants n’avaient pas à souffrir
de tels souvenirs douloureux.
« Être reliée au Dafa par un fil Dans les
tribulations on forge le corps d'or » (« Le chemin difficile des
Divinités »)
En juin 1996, j’ai commencé à pratiquer
le Falun Dafa. Après avoir regardé les vidéocassettes des neuf leçons, je suis
devenue de bonne humeur parce que j’ai compris la vraie signification de la
vie. Après avoir étudié avec diligence la Loi, j’ai été capable d’abandonner
mes sentiments d’infériorité, le désir de devenir célèbre et de réaliser le
gain personnel et de regarder dans mon for intérieur chaque fois qu’il y avait
un problème. Mon coeur et mon âme ont été purifiés et je suis devenue une
personne libre de stress et énergétique. Deux mois après avoir commencé à
pratiquer le Falun Gong, toutes mes maladies ont disparu et je n’avais plus
besoin de prendre des médicaments. Les gens qui me connaissaient disaient que
je rajeunissais chaque jour. C’étaient le Maître et le Dafa qui m’avaient redonné
une nouvelle vie. Alors ma croyance envers le Maître et le Dafa s’est renforcée
davantage et je suis devenue plus résolue. Le Dafa m’a changée et a changé mon
environnement familial. Ma reconnaissance envers le bienveillant Maître qui a
sauvé ma vie était au-delà des mots.
Croire au Maître et au Dafa et obtenir
une plus grande détermination lors des épreuves sans précédent
Depuis le 20 juillet 1999, les méchants
complices de Jiang ont commencé à persécuter fébrilement le Falun Gong. Comme
j’ai bénéficié de Dafa et que le Maître m’a donné une 2e vie, j’ai
senti que je devais valider le Dafa, parler de mes expériences personnelles et
rétablir le nom du Maître. En ce temps-là, j’étais incapable d’obtenir les
nouveaux articles du Maître. Cependant, je croyais toujours fermement au Maître
et au Dafa. L’article « La vraie nature révélée » résonnait dans ma
tête et j’ai décidé de partir pour Pékin afin de valider et sauvegarder la Loi.
Le 15 septembre 1999, j’ai pris un train
à destination de Pékin. Cette action était mon premier pas d’un humain se
dirigeant vers la divinité. J’ai partagé les expériences avec des pratiquants
de Pékin, Chaoyang, Jilin, Changchun et d’autres endroits. Cela m’a pris très
peu de temps, seulement quelques jours pour que j’améliore ma compréhension des
principes de la Loi. Mes qualités du cœur et de l’esprit se sont élevées
rapidement et j’ai obtenu une meilleure compréhension « d’aider le Maître
dans la rectification de la loi ». À mon retour chez moi, j’ai échangé
avec les pratiquants locaux ce que j’avais entendu des pratiquants à Pékin.
Cela a renforcé leur détermination à cultiver assidûment le Dafa, et les a
encouragés à croire fermement au Dafa. Ils sont devenus inébranlables dans leur
détermination à valider le Dafa.
À 9 heures, le 23 janvier 2000, je me me
suis dirigée vers Pékin pour la deuxième fois. En ce temps-là, j’avais à envisagé
la possibilité de perdre ma famille et mon travail au gouvernement. Cependant,
ma mission d’assister le Maître et de rectifier la Loi était plus importante
que ma famille et mon travail. J’ai été arrêtée sur la place Tiananmen et j’ai
été détenue au poste de police de la place. La police m’a battue et a allumé le
ventilateur électrique à la vitesse maximale pour souffler de l’air froid vers
le groupe de pratiquants de Dafa. [Le mois de janvier est le mois le plus
froid à Pékin]. Miraculeusement, le ventilateur électrique est devenu un
Falun, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre et dans le sens
contraire des aiguilles d’une montre et l’air est devenu tiède. Cela a duré pendant
deux heures. La police ne nous a pas donné quoi que ce soit à manger ou boire
lors de notre incarcération. Dans la soirée, nous avons été transférés au
bureau de l’administration locale situé à Pékin, où nous avons été battus à
nouveau. Dix-huit pratiquants, incluant deux octogénaires, ont été enfermés
dans un bureau. Nous avons dormi sur le plancher pendant trois nuits. À
l’extérieur, il y avait plus de 13 pouces de neige. Nous
n’avons pas eu de couverture chaude.
Le 27 janvier 2000, nous avons été escortés de Pékin
et incarcérés au centre de détention du comté pendant 33 jours. Après que le
centre de détention nous ait émis le « certificat de libération », le
policier Zhang Liang m’a envoyée à la Maison de Détention du Comté et
illégalement détenue pendant un autre 85 jours. Ma maison a été saccagée et les
malfaiteurs ont confisqué quatre livres de Dafa que je gardais pour les
nouveaux pratiquants. J’ai été gravement affligée de n’avoir pas réussi à
protéger les livres du Maître. Le 24 janvier, Zhang Liang a extorqué 6 000
yuans
de mon unité de travail comme frais pour m’avoir escortée de Pékin. Cependant,
dans le train il nous avait déjà forcés à le payer. Le 23 mai 2000, à ma
libération, le policier Zhang Liang a contraint ma famille à payer 1 000 yuans
comme caution.
La persécution ne pouvait pas ébranler ma
détermination à cultiver le Dafa et m’a permis de voir leur nature perverse et
de mieux comprendre la différence entre le bien et le mal. Je suis devenue
encore plus résolue dans la Loi enseignée par le Maître.
À travers les épreuves le corps doré
est tempéré.
Le 9 juillet 2000, je suis allée à Pékin pour la 3e
fois et je suis retournée saine et sauve le 27 juillet. À 9h00, le 3 août, le
policier Zhang Liang m’a dupée pour que j’aille au poste de police et m’a
accusée d’afficher des documents de clarification de la vérité sur le Falun
Dafa. Dans la soirée, j’ai été enfermée dans la même cellule avec des détenus
hommes au centre de détention du comté. Les gardiens de prison m’ont privée du
droit de dormir pendant 4 jours et 3 nuits Le 6 août, à 17h00, le policier
Zhang Liang m’a envoyée à la Maison de Détention du Comté où les
pratiquants ont récité Lunyu (3), Hongyin et « Parler de la Loi (Dao Fa)
» (Points essentiels pour un avancement diligent) ensemble. Nous avons aussi saisi
l’occasion de valider la Loi et de clarifier la vérité aux policiers. Ils ont
tous dit que nous étions tous des gens bons et innocents et qui sont persécutés
sans aucune raison légale. Afin de protester contre l’illégale persécution,
j’ai commencé ma première grève de la faim. Cependant, parce
que je n’ai pas abandonné la peur de la vie et de la mort, j’ai été barbarement
gavée et arrêtée. Le 25 septembre, j’ai été condamnée à un an de travaux forcés
et envoyée au camp de travail forcé de la ville. J’ai refusé de signer le
soi-disant verdict du document. Dans le camp, les gardiens auraient arrangé 3 à
4 supérviseurs personnels pour superviser un pratiquant de Dafa. Ils ont
continué à écouter les mots des pratiquants et à observer chaque mouvement. Ils
nous ont même suivis jusqu’aux toilettes. Les supérieurs ne nous ont pas permis
d’étudier la Loi ou de pratiquer les exercices. Nous avons été contraints de ne
pas plier nos jambes quand nous nous sommes assis au lit et les pratiquants n’avaient
pas la permission de se parler. Ils ont aussi limité le temps que nous pouvions
utiliser aux toilettes. Il y eut des fois où ils ne nous a pas été permis de
dormir.
Les détenus battaient et insultaient les
pratiquants quand l’envie leur prenait. Une fois, la criminelle Liu Pojing a
dit que je n’avais pas suivi les règlements quand j’avais mis les vêtements
lavés à sécher, alors à mon retour elle m’a donné des coups de poing et m’a
donné des coups de pied jusqu’à ce que ses chaussures soient brisées. Puis elle
m’a traînée partout par les cheveux et a cogné ma tête contre un des supports
d’un lit en fer. Bang ! Bang ! Le son pouvait être entendu
clairement. Cependant, je n’ai ressenti aucune douleur. Je savais que le Maître
l’endurait pour moi. J’ai senti que le Maître était à mes côtés et sa voix
résonnait dans mes oreilles :
« ... pour votre élévation je vous fais
comprendre sans cesse par le sens de l’éveil avec des signes, pour votre
sécurité je prends soin de vous et vous surveille, pour que vous puissiez
atteindre la plénitude parfaite j'équilibre les dettes que vous avez
contractées aux différents niveaux. » (« Eliminer les interférences » Points essentiels pour un avancement
diligent II)
Le Maître a enduré beaucoup pour nous.
Y-a-t-il quelque chose que nous ne pouvons pas abandonner, ou y a-t-il une
raison pourquoi nous ne devrions pas être diligents ? En pensant à cela,
mes yeux étaient remplis de larmes. Un jour pendant que je triais les vêtements
lavés qui étaient séchés, la criminelle Zhao Fangfang m’a accusée de laisser la
poussière dans la pièce. J’ai simplement fait la sourde oreille à ces injures.
Une autre criminelle, Wei Daimin, m’a tirée de du lit superposé qui était en
haut et m’a jetée au sol. Puis plusieurs criminelles m’ont attaquée de tous les
côtés et ont tenté de me faire abandonner le Falun Gong. Zhao Fangfang a
dit : « Ce n’est que quand tu accepteras d’abandonner le Falun
Gong que nous cesserons de te battre. Sais-tu que si nous pouvons obliger un
pratiquant à abandonner le Falun Gong, nous serons libérés deux mois avant la
fin de notre peine d’emprisonnement? »
J’étais déterminée depuis longtemps à
résister à tous les efforts pour me faire abandonner le Falun Gong. Je
défendrais le Dafa jusqu’à la fin, peu importe combien ils me tortureraient
cruellement. Les gardiens de prison ont donné la permission aux criminels de
punir physiquement les pratiquants de Dafa. Cela incluait l’accroupissement,
nous placer dans une position simulant la conduite d’une motocyclette ou plier
le corps (5) pendant 4 à 5 heures quand ils voulaient.Quand nous leur avons
clarifié la vérité certains nous écoutaient. Cependant, quand les gardiens leur
ont offert une récompense, ils recommençaient leurs cruelles machinations à
nouveau. D’autres ne nous écoutaient jamais. À ce moment-là nous n’étions pas
au courant de l’émission des pensées droites. Les pratiquantes souffraient de
torture tout le temps.
Après le dîner, le 28 décembre 2000, les
pratiquants ont récité « Lunyu ». Les criminelles sont venues nous
battre. Zhao Fangfang a blessé gravement mes yeux. Ils ont été rouges, enflés
et irrités pendant six semaines. Cependant, les gardiens s’en fichaient. Puis,
les gardiens ont obligé les pratiquants à se mettre debout dans la position
« corps de l’armée » (6). Nous étions obligés de rester dans cette
position pendant 16 à 17 heures chaque jour et pendant 35 jours consécutifs.
Mes pieds et mes jambes sont devenus enflés. Normalement, je mets la pointure
de chaussures 35-36, mais après ce supplice, même la pointure de chaussures 40
était trop petite. Je ne pouvais pas dormir pendant la nuit à cause de la douleur
de mes pieds enflés.
Le 13 mai 2001, c’était la Journée Mondiale
du Falun Dafa et l’Anniversaire du Maître. Pour fêter cet
événement, nous avons pratiqué les exercices dans la cour. Cependant, nous
avions à peine commencé quand les criminelles se sont ruées sur nous et nous
ont donné des coups de poing et des coups de pied. Leurs coups m’ont jetée au
sol et les criminelles ont marché sur ma tête et mon visage avec leurs bottes
de cuir. J’avais des bleus en raison des coups reçus. Puis elles m’ont traînée
vers l’arrière par les jambes. Le gardien de prison en poste ce jour-là avait
le commandement. Puis les gardiens de prison Yu Qinghua et les autres sont
arrivés avec des menottes et de la corde. Ils ont ordonné aux criminelles de
nous menotter dans une position appelée « porter une épée sur le
dos ». Les os de mes bras étaient tirés au maximum et on pouvait entendre
le craquement de mes articulations. Ils ont tiré mes deux mains ensemble et
m’ont menottée. Puis nous étions obligés de rester debout dans la position
« du corps de l’armée » et nos jambes étaient ligotées. Les criminelles
ont commençé à enfoncer les serviettes qu’elles utilisaient pour laver leurs
pieds dans notre bouche. Elles ont utilisé du ruban adhésif jaune pour sceller
fermement nos bouches et puis elles nous ont obligées à nous accroupir sous le
soleil de plomb. Après environ 40 minutes, quelques pratiquants âgés ne
pouvaient plus endurer ce supplice. Quand les autres pratiquants leur ont
dit : « Vous allez sûrement torturer une personne à mort », les
criminelles ont alors changé la position « porter l’épée sur le dos »
pour menotter nos mains derrière notre dos et détendre la corde autour de nos
chevilles. Cependant, nous sommes toujours restées accroupis sous le soleil
jusqu’à l’heure du lunch quand elles ont enlevé nos menottes. Mon bras gauche
était gravement blessé et il a été enflé pendant plus de deux semaines. De
plus, il y avait des zones de sang sous la peau et la moitié du bras était
bleue. Je n’ai pas pu utiliser mon bras gauche pour faire quoi que ce soit
pendant plus de six mois et je trouvais même difficile de me peigner mes
cheveux.
Les gardiens de prison nous obligeaient
aussi à regarder les programmes de vidéo qui diffamaient le Falun Dafa et le
Maître et ils ont essayé de laver notre cerveau. Nous avons récité
« Lunyu » Hongyin, « Parler du Fa (Fa Dao)» (Points
essentiels pour un avancement diligent) et quelques autres
articles. Alors, les messages dépravés ne nous affectaient pas du tout. Chaque
jour nous récitions la Loi du Maître, ce qui assurait que nous restions fermes
dans notre chemin de cultivation. Les gardiens ont menotté beaucoup de
pratiquants de Dafa avec des barres de fer sur notre lit en fer. Le pire moment
était quand le personnel du camp de travail fouillait notre corps et nos
cellules. Durant la fouille nous étions contraintes d’enlever nos vêtements en
public, incluant nos culottes. Puis, nous étions obligés de nous accroupir et
de nous mettre debout des dizaines de fois. C’était juste pour nous humilier.
Après avoir fouillé notre corps ils fouillaient nos cellules. Ils enlevaient
tout du meuble et des sacs et jetaient tout sur le sol. Tout ce qui était sur
le lit, y compris l’oreiller était jeté au sol. Ils prenaient le papier et les
plumes que nous avions achetés et ensuite ils nous demandaient d’acheter ces
choses à nouveau. Cela s’est passé plusieurs fois. Ils cherchaient
intentionnellement les notes manuscrites des articles du Maître. Quand ils les
trouvaient, chaque fois, nous ressentions une profonde douleur.
Nous étions si chanceux d’obtenir les nouvelles
conférences du Maître :
« En tant que disciple de Dafa il faut rejeter
complètement tous les arrangements des forces anciennes perverses. » (« La Grande Loi est indestructible » Points essentiels pour un avancement diligent II)
et
« En tant que disciples de Dafa, toutes les
choses faites aujourd’hui sont en train de résister à la persécution contre
Dafa et les disciples. » (« Allocution »
Points essentiels pour un avancement diligent II)
J’ai compris que le Maître est venu
rectifier l’univers et en même temps a confié aux pratiquants de Dafa la
mission et la responsabilité d’éliminer la perversité et de sauver les êtres
vivants. Le Maître ne reconnaît pas les arrangements faits par les forces
anciennes et demande aux pratiquants de Dafa de les nier totalement et
d’arrêter ces arrangements et la persécution. Alors, nous ne devrions pas
accepter calmement la persécution arrangée par les forces anciennes, mais nous
devrions y résister. Après que nous ayons compris cela, nous avons commencé à
refuser de faire des travaux forcés. Nous croyons que les pratiquants de Dafa
ne devraient pas être détenus dans des camps de travaux forcés, mais devraient
avoir la liberté et sauver les êtres vivants. Nous avons refusé de faire des
travaux forcés et les gardiens nous ont obligés à nous accroupir 15 à 16 heures
chaque jour pendant 10 jours. Les gardiens ont aussi limité la nourriture que
nous pouvions manger et ont jeté les restes de nourriture aux vidanges. Ils ont
dit qu’ils arrêteraient de nous nourrir. Alors nous nous sommes dit que nous
ferions la grève de la faim pour résister à cette persécution infinie. Le 5e
jour de grève de la faim, les gardiens ont commencé à nous gaver cruellement.
Généralement, ils laissaient le tube dans notre nez pendant trois à cinq jours.
Au bout du tube, ils utilisaient un entonnoir pour verser la nourriture dans
l’estomac des pratiquants.
J’ai fait la grève de la faim quatre fois
et écrit des lettres d’appel beaucoup de fois. J’ai utilisé les principes de la
Loi pour prouver que l’auto-immolation sur la place Tiananmen était un coup
monté et les participants ne pouvaient pas être des pratiquants. C’était un
canular préparé dans le but de monter une accusation contre le Falun Dafa. J’ai
aussi déclaré que les appels des pratiquants de Dafa étaient légaux. Le Maître
nous a enseigné d’être bienveillants, d’aider à élever la moralité des gens et
il n’y avait rien de mal à ce qu’on soit une bonne personne. C’était Jiang et
sa bande qui avaient enfreint la loi chinoise et commis les crimes. Ils voulaient
semer la confusion et empoisonner l’esprit des gens. Après l’expiration de ma
peine d’emprisonnement au camp de travail, j’ai été envoyée au centre de
détention du comté. Ici, un autre pratiquant et moi avons écrit une lettre de
protestation au Chef du comté du
Bureau
610 et en même temps nous avons fait une grève de la faim. J’ai été
relâchée le 7 octobre 2001. C’est uniquement grâce à la pitié et la protection
du Maître et le tout-puissant pouvoir de Dafa que j’ai pu quitter ce centre de
détention.
À mon retour chez moi, les compagnons de pratique
m’ont donné les nouveaux articles du Maître. Le Maître a dit :
« Je vous le dis, à part votre cultivation pratique
personnelle, actuellement la plus grande chose à faire est de clarifier la
vérité, car cela apporte directement le salut universel aux êtres, cela sauve
directement les êtres humains du futur, en même temps cela manifeste la
grandeur de Dafa et des disciples de Dafa ---- dans un environnement aussi
rude, vous êtes encore en train d'apporter le salut aux êtres. (« Enseignement de la Loi à la Conférence
de Loi en Floride aux Etats-Unis »)
Le Maître nous a montré la direction afin
qu’on puisse avancer diligemment. J’étais dans une situation plutôt difficile.
La perversité s’est arrangée pour que des gens surveillent mes activités et me
suivent là où j’allais. Je dois clarifier la vérité, mais que pouvais-je
faire ? À ce moment-là j’étais réellement inquiète. Cependant, quand je me
suis calmée et après avoir partagé mes pensées avec d’autres pratiquants, j’ai
eu soudain quelques idées. Premièrement, j’ai clarifié la vérité aux membres de
ma famille et proches et ensuite j’ai commencé à clarifier la vérité en
envoyant par la poste des documents de clarification de la vérité. J’ai coopéré
très bien avec les autres pratiquants. Les autres pratiquants m’ont aidée à
acheter des timbres et des enveloppes, bien qu’il était plutôt incommode. J’ai
appris à écrire avec ma main gauche et j’envoyais différents documents à
différentes personnes. Après avoir scellé les enveloppes, des jeunes
pratiquants les mettaient à la poste et j’envoyais des pensées droites
chez moi. Nous avons envoyé des documents de clarification de la vérité à tous
les dirigeants des écoles de la localité et aux organismes gouvernementaux et
aux gens dont le nom et l’adresse qu’on a pu obtenir. En moins d’une année,
j’ai envoyé plus de 500 lettres. Après que je sois retournée au travail,
l’environnement s’est amélioré. Là où l’occasion se présentait, je clarifiais
la vérité et leur demandais de se rappeler que « Vérité, Compassion et
Tolérance est bon ! » et « Falun Dafa est bon ! »
Parfois j’affichais de tels textes et faisais quelques autres travaux relatifs
au Dafa.
Renforcer les pensées droites afin
d’éliminer la persécution par la police
J’ai toujours travaillé très dur et je
faisais souvent des heures supplémentaires dans la soirée. À chaque fois qu’il
avait un besoin, j’étais présente. Je ne me suis pas plainte ni demandé d’être
rémunérée pour les heures supplémentaires. Aussi, mon salaire mensuel était 370 yuans
de moins que ceux des autres collègues ayant le même grade. Bien que j’avais
raté deux augmentations consécutives de salaire, je ne me suis pas plainte. Dans
l’après-midi d’octobre 2002, Zhang Liang de la Division de la Sécurité
nationale est arrivé avec un groupe de policiers et a pillé mon bureau. Ils
n’ont pas pu trouver les choses qu’ils voulaient. Ensuite ils m’ont poussée
dans une voiture policière et m’ont amenée à un centre de détention. Immédiatement
après cela, la police a pillé mon bureau et a pris les conférences de Loi du
Maître, les cassettes pour les exercices et
Zhuan
Falun. Lors du trajet vers le centre de détention, j’ai crié très
fort : «Falun Dafa est bon ! »
Au centre de détention, les gardiens m’ont
menottée. J’ai demandé au Maître de m’aider à me débarrasser de tous les démons
et fantômes pourris, de nier totalement les arrangements créés par les forces
anciennes, les forces anciennes elles-mêmes et de les désintégrer
immédiatement. Dans la cellule j’ai récité les formules de rectification de la
loi pendant plus d’une heure. Le gardien de prison m’a hurlé pour que j’arrête
cela. J’ai fait la sourde oreille et j’ai continué avec ma récitation. J’ai
fait la sourde oreille et j’ai continué à réciter. Au début j’ai senti que
j’avais un peu soif, cependant après que j’ai continué je n’avais plus soif. Le
gardien ne pouvait plus le supporter et il a dit qu’il était inconfortable.
J’ai échangé avec la pratiquante Zhang Heyin qui avait été incarcérée avant
moi. Je lui ai dit que ce n’était pas un lieu pour les pratiquants de Dafa et
que c’était la persécution que les forces anciennes nous avaient imposée. Nous
devons nous débarrasser de cette persécution cruelle et quitter le repaire des
démons avec des pensées droites. Zhang Heyin a aussi compris cela, et le
lendemain, Zhang Heyin et moi avons commencé une grève de la faim. Nous avons
récité « Lunyu », « Hongyin », « Parler de la Loi (Dao
Fa)» et quelques autres articles.
À l’heure du lunch, toutes les portes des
cellules de prison étaient ouvertes et tous les détenus avaient la permission
de prendre le lunch dans la cour. Nous avons profité de cette occasion pour
clarifier la vérité à d’autres détenus afin de tenter de les sauver. J’ai
enseigné aux gens ordinaires à chanter : « Falun Dafa est
bon ! » Un jour une personne avait une forte migraine, cependant
après avoir chanté avec nous la chanson « Falun Dafa est bon »
plusieurs fois, sa migraine a disparu.
Le 1er novembre, les gardiens
ont convaincu mon mari de venir au centre de détention et lui ont demandé de me
persuader de manger. Il m’a dit qu’aussi longtemps que je mangerais, les
autorités me libéreraient après la fin de la 16e Conférence
nationale du PCC. Si je refusais toujours de manger, ils me condamneraient à
des travaux forcés. À ce moment-là, la peur a surgi dans mon esprit, parce que
j’avais peur d’être envoyée au camp de travail forcé. Dans la soirée, j’ai
mangé quelques nouilles et j’étais très malade toute la soirée. J’ai compris
que je devais persister avec la grève de la faim et de maintenir un coeur pur.
Le lendemain matin j’ai recommencé la grève de la faim. Le bol dans lequel
j’avais l’habitude d’avoir des nouilles était sur la table. Le Secrétaire Liu a
eu un accès de colère et il a jeté le bol au sol. Quand le bol est tombé, il
était renversé et j’étais encore plus déterminée à continuer la grève de la
faim.
Le 5 novembre, vers 11h00, le policier
Zhang Liang est arrivé avec un groupe de policiers pour me gaver. Dans mon
coeur, j’ai demandé au Maître de m’aider « à retourner dans ma
maison ». Avant que les malfaiteurs insèrent le tube, je leur ai dit que
lors de mon incarcération au centre de détention en 2000, un docteur de
l’hôpital du comté m’a examinée et a déclaré que je ne devrais pas être nourrie
de force. S’il m’arrivait quoi que ce soit à la suite du gavage, ils seraient
tenus légalement responsables. Zhang Liang a dit : « Ne perdez
pas de temps avec elle, nourrissez la de force ! » Ils ont commencé à
insérer le tube dans ma trachée. J’étais hors de souffle et je ne pouvais pas
dire un seul mot. Le gavage a continué jusqu’à ce que le sang jaillisse de mes
poumons. C’est à ce moment-là qu’ils ont enlevé le tube et m’ont donné un
masque d’oxygène. Quand j’ai commencé à respirer, je leur ai dit :
« Vous avez inséré le tube dans mes poumons ». Zhang
Liang a répondu : « Non ».
J’ai été envoyée à l’hôpital du comté et
j’ai subi un examen de radiographie. Le policier Zhang Liang a demandé aux
docteurs d’écrire un faux rapport mentionnant que le tube n’avait pas été
inséré dans les poumons afin d’esquiver sa responsabilité. Il a aussi fabriqué
des mensonges selon lesquels j’ai eu un problème cardiaque à la suite de la
pratique du Falun Gong. Après l’examen, j’ai été renvoyée au centre de
détention. Les gardes ont enlevé mon masque d’oxygène et m’ont détenue dans la
cellule no 5. En moins d’une minute, j’ai suffoqué et ma poitrine
était extrêmement douloureuse. J’ai tremblé, je me suis sentie malade, j’ai eu
le vertige, j’ai craché du sang et mes lèvres étaient bleues. J’ai demandé au
Maître de sauver ma vie. Les gens dans la même cellule ont rapporté mon cas au
gardien en poste. Le centre de détention a appelé le policier Zhang Liang qui
m’a envoyée à l’hôpital de comté. À mon arrivée à l’hôpital, les médecins ne
pouvaient pas tâter mon pouls et ils ont découvert qu’il n’y avait aucune
réaction quand ils ont pris ma tension. J’étais très pâle, mes doigts étaient
devenus noirs et mes mains et pieds étaient très froids. Zhang Liang a appelé
mon mari et m’a retournée à mon mari parce qu’il ne voulait pas endosser les
conséquences de ses actions. Le médecin a dit à mon
mari : « Cette dame est en grave danger et a besoin de
traitement d’urgence immédiatement. » En même temps l’hôpital a émis un
certificat mentionnant « maladie en phase terminale ». Mon mari m’a
envoyée à la salle d’urgence et l’examen sanguin a révélé que j’avais « l’acidose
respiratoire ». À ce moment-là je ne pensais pas à moi mais je pensais que
je devais sauver les gens. Alors, j’ai commencé à clarifier la vérité aux
infirmières et je leur ai demandé de se rappeler le principe « Vérité,
Compassion, Tolérance est bon » et « Falun Dafa est bon ». Afin
d’éviter d’être retournée au centre de détention, j’ai demandé qu’on arrête de
me donner des soins médicaux. Après avoir quitté la salle d’urgence, je n’étais
toujours pas hors de danger. Cependant, je croyais fermement au Maître et au
Dafa.
Après mon retour à la maison, j’étais
extrêmement faible et je n’avais pas la force de parler. Le côté gauche de ma
poitrine était extrêmement douloureux et j’avais des problèmes avec mes
poumons. J’ai persisté quand même à pratiquer le Falun Gong. Au début je
n’avais pas de force pour me mettre debout, alors j’ai seulement pratiqué les
exercices de méditation assise. Après avoir lu intégralement Zhuan
Falun je me suis sentie beaucoup plus forte. Ma santé s’est totalement
améliorée dix jours après avoir pratiqué les exercices. Le Maître m’a donné une
nouvelle vie encore une fois. J’étais extrêmement reconnaissante
envers notre bienveillant Maître.
Je suis restée à l’hôpital de comté
pendant six heures seulement et mon mari a dépensé 118 yuans
pour les médicaments et 100 yuans
pour les tests de laboratoire. Cependant, Zhang Liang a téléphoné à mon unité
de travail et a dit que j’avais dépensé plus de 1 000 yuans
comme dépenses médicales à l’hôpital du comté et a aussi dit que j’avais
apporté beaucoup de médicaments à la maison. Le 5 novembre, j’ai dit aux
dirigeants de mon unité de travail et les fonctionnaires des services de santé
publics ce qui s’était réellement passé et je leur ai montré la prescription.
Cela a exposé les mensonges de Zhang Liang. J’ai dit à mon patron et aux
services de santé publics que je n’acceptais pas les dépenses médicales. Les
policiers m’ont arrêtée au travail et m’ont pesécutée, une personne innocente
qui était sur le point de mourir. Comment pouvais-je payer pour cette
persécution que j’avais endurée ? Plus tard, le policier Zhang Liang a
demandé au magistrat adjoint du comté d’écrire une note et a obligé notre unité
de travail de payer plus de 2 000 yuans.
Bien étudier la Loi et comprendre la
Loi dans la Loi est la clé pour maintenir les pensées droites.
« La Loi peut briser tous les
attachements, la Loi peut briser toutes les perversités, la Loi peut briser
tous les mensonges, la Loi peut affermir la pensée juste. » («Eliminer les interférences » Points Essentiels pour un avancement diligent II)
En juillet 2002, il faisait très chaud et
la température de la pièce a monté jusqu’à 36-37 degrés centigrades. Je
désinfectais le parquet du premier étage et je devais rester à côté d’une
fournaise à haute température pendant deux à trois heures d’affilée. La
température était aussi haute que 39 à 40 degrés centigrades. Mes vêtements
étaient trempés de sueur. Après avoir terminé, je suis allée dans la salle
ayant l’air conditionnée pendant quelques minutes. Cependant la perversité l’a
utilisé comme omission et m’a persécutée avec des symptômes de karma de
maladie. Le lendemain, je toussais et j’avais encore les symptômes de karma de
maladie. J’ai senti qu’il y avait un poids pressant sur ma poitrine et j’avais
de la difficulté à respirer. J’avais une forte fièvre, je souffrais de
diarrhée, des jambes et pieds enflés et je n’avais pas d’appétit. Mon oeil
gauche était rouge, enflé et irrité. Je n’avais aucune force, j’étais nerveuse
et je tremblais. Cependant, je suis allée travailler malgré
tout.
Je me suis assurée d’étudier la Loi. Au
début, j’ai lu trois conférences et ensuire cinq conférences par jour. J’ai
émis des pensées droites quand j’avais le temps. Je suis une pratiquante de
Dafa durant la période de rectification de la loi et je mène une vie juste et
droite. Alors, je dois nier totalement tous les arrangements faits par les
forces anciennes, incluant les forces anciennes elles-mêmes. Je suis un
disciple du Maître et la perversité n’a pas le droit de me persécuter. Si je
faisais quoi que ce soit d’incorrect, j’étudiais la Loi et comparais mes actions
aux enseignements du Maître.
Ma santé ne s’améliorait pas et elle a traîné
pendant près de deux mois. Le Maître a dit :
« ...vous ne pouvez oublier d'apprendre la Loi,
... A condition que vous l'appreniez, tous les problèmes peuvent être résolus,
à condition que vous cultiviez, à condition que vous puissiez comprendre la Loi
dans la Loi, il n'y a rien que vous ne puissiez accomplir. » . (« Enseignement de la Loi à la Conférence
de Loi en Floride aux Etats-Unis »)
J’ai compris que je n’avais pas étudié la
Loi diligemment. Je devrais étudier plus la Loi et obtenir ma compréhension de
la Loi. Les symptômes de karma de maladie étaient la persécution imposée sur
moi par les forces anciennes. Je devais totalement la nier et éliminer
consciencieusement tous les arrangements des forces anciennes. J’ai regardé
dans mon for intérieur et j’ai découvert mon attachement à rechercher le
confort, alors je l’ai éliminé. Plus tard j’ai étudié les samedis et dimanches
beaucoup plus la Loi. Après avoir émis des pensées droites à minuit je ne suis
pas allée au lit mais j’ai continué à étudier la Loi. La perversité a interféré
avec mon étude de la Loi et m’a rendue fatiguée et me faisait avoir sommeil.
J’ai demandé au Maître de m’aider à m’en débarrasser et à désintégrer la
perversité qui interférait avec mon étude de la Loi. En même temps j’ai utilisé
une volonté de fer pour passer à travers cette interférence. Peu importe
combien j’étais fatiguée ou somnolente, je n’arrêterais pas d’étudier la Loi.
Une pensée droite peut anéantir une centaine de méthodes diaboliques. J’ai
persisté à terminer la lecture des six leçons sans arrêt. Après la lecture, je
me sentais très légère alors j’ai continué à lire et j’ai terminé la lecture
intégrale de Zhuan Falun en 20 heures (incluant l’émission des pensées
droites). J’ai continué à étudier la Loi de cette façon pendant trois jours
consécutifs. La perversité a été éliminée et j’ai recouvert la santé.
J’ai compris
que nous sommes des vies créées par la Loi. Sans la Loi il n’y aurait rien pour
nous. Quitter le Dafa est comme une goutte d’eau quittant l’océan et se fondre
dans le Dafa donnerait une vigueur et une vitalité infinie. Bien étudier la Loi
et comprendre la Loi de la Loi sont la clé pour maintenir nos pensées droites
et nous permettre de nier totalement tout l’arrangement des forces anciennes et
de les éliminer.
Utiliser la loi comme outil pour
ébranler la perversité et sauver les êtes vivants
Le Maître a dit :
« Si cette affaire a provoqué des conséquences
et causé du tort à Dafa, vous devez aussi utiliser la loi des gens ordinaires
pour les résoudre avec sévérité. » (« Expliquer
la Loi lors de la Conférence de Loi de l’Ouest des Etats-Unis au moment de la
Fête de la lanterne de l’an 2003 »)
J’ai cultivé assidûment le Dafa et j’ai
été persécutée par la police plusieurs fois. Ma vie a été en grave danger de
nombreuses fois. J’ai compris soudain que la persécution ne me cliblait pas
personnellement mais le Dafa, alors j’ai rapporté au Bureau du Procureur la
tyrannie que j’avais souffert sous le policier de la localité, Zhang Liang.
Dans l’après-midi du 16 juillet 2004, je
suis allée dans un magasin de photocopies pour polycopier l’information
concernant mon appel. Après avoir quitté le magasin, le propriétaire, qui avait
peur que la police le tienne responsable, m’a rapporté à mon unité de travail.
Après, trois dirigeants (Chef du Bureau administratif, Le Chef de section et le
Secrétaire du Parti de mon unité de travail) m’ont demandé de leur remettre les
documents polycopiés ainsi que le document original. Je leur ai dit que je les
avais tous brûlés, mais j’avais gardé un exemplaire comme preuve (faire des
photocopies de documents de cette façon est le droit d’un citoyen). J’ai remis
trois exemplaires à la branche du Parti dans la soirée du même jour. La branche
du Parti a alors présenté mes documents de plaidoyer au Secrétaire du Parti.
Quand le Secrétaire du Parti a reçu les documents, il a cru qu’il avait eu des
preuves et alors il a fait une déclaration au Département de police. Toute
personne qui rapportait un pratiquant de Falun Dafa aurait 1 à 1000 yuans
comme gratification. La perversité a utilisé cette méthode pour inciter le
peuple à commettre des crimes contre les pratiquants de Dafa.
Le matin du 19, les membres de la
Division de Sécurité nationale, le poste de police de la localité et le
Département de la Santé, ainsi que six dirigeants de mon emploi ont tenu une
réunion et m’ont demandé de venir leur parler. À mon arrivée à la réunion, j’ai
commencé à émettre des pensées droites. Ils m’ont demandé de leur remettre les
documents de plaidoyer, les documents originaux ainsi que les photocopies de
plaidoyer. Je leur ai dit que je l’avais fait conformément à la loi. La liberté
de faire appel et la liberté de parole sont des droits humains fondamentaux que
la Constitution donne à chaque citoyen. J’ai brièvement parlé des bienfaits que
j’avais obtenus de la pratique de Falun Dafa et j’ai avisé les gens qui étaient
présents à la réunion de réfléchir à ce sujet : quel genre de personnes
s’opposeraient à Vérité, Compassion, Tolérance ? Ceux qui violent les
principes de Vérité, Compassion, Tolérance ont en fait perdu leur âme. Je leur
ai dit de ne pas faire quoi que ce soit qui pourrait trahir leur conscience et
c’est seulement quand ils se souviendront de « Vérité, Compassion,
Tolérance est bon » et « Falun Dafa est bon » qu’ils en bénéficieraient.
Ils étaient tous silencieux après que j’ai eu terminé. Vers 11h00 du matin,
plusieurs policiers de la Division de la Sécurité natonale et le poste de
police de la localité sont arrivés et m’ont arrêtée. Ma maison a été pillée
ainsi qu’un livre manuscrit des articles du Maître a été confisqué. Zhang Liang
a donné des instructions au poste de police de la localité de préparer la fabrication
d’accusations contre moi et finalement ils m’ont détenue pendant 15 jours pour
« trouble à l’ordre de la sécurité sociale. »
Le 19 juillet, j’ai commencé une grève de la faim.
J’ai refusé l’eau et la nourriture dès mon arrivée au centre de détention. À ce
moment-là, la température était entre 35 et 36 degrés Centigrades. Cependant,
on m’a quand même demandé de payer dix yuans
par jour comme frais de subsistance. Le matin du 22, Li de la Division
nationale et la police qui a préparé les accusations fabriquées sont venus
au centre de détention. Ce dernier a hurlé : « Même si ce n’est
pas une bonne décision nous nous assurerons malgré tout qu’elle soit réalisée.
Si tu ne manges pas, nous te gaverons de force. Même si nous te torturons à
mort nous n’avons pas besoin de prendre la responsabilité.
Dans l’après-midi, une détenue dans ma
cellule m’a dit : « Si tu ne manges pas, ils te gaveront et nous
obligeront à te tenir au sol. Si nous ne le faisons pas, nous serons punies. En
2002, quand je t’ai tenue au sol, je t’ai vue saigner abondamment et tu as
failli mourir. Nous avons commis des péchés. Que pouvons-nous
faire ? » D’autres personnes m’ont parlé à propos de ce sujet. Je
savais que c’était leur côté éveillé qui avait compris et me demandait de
l’aide. Puisque la mission des pratiquans de Dafa consiste à sauver les êtres
vivants, je ne devrais pas laisser la perversité les détruire. Je devais plutôt
les sauver, alors j’ai changé d’idée et j’ai arrêté la grève de la faim. J’ai
profité de l’occasion pour leur clarifier la vérité. Plus tard trois d’entre
elles voulaient apprendre le Falun Dafa et devenir de meilleures personnes. Je
leur ai dit, premièrement, qu’elles devaient toujours garder en tête
« Vérité, Compassion, Tolérance est bon», « Falun Dafa est
bon » et cesser de commettre des mauvaises actions. Après l’expiration de
leur peine, elles pourraient venir me voir et apprendre les exercices.
J’ai déposé un appel au Bureau du Procureur et, la
Division de la Sécurité nationale m’a arrêtée. C’étaient eux qui avaient enfreint
la loi. Le 6 août 2004, j’ai fait appel au Bureau juridique du Département de
police du comté. Le matin du 15 octobre, les policiers de la Division de la
Sécurité nationale ont livré un « verdict de reconsidération
administrative » qui portait le sceau du Chef du Département de police de
la ville. Il a maintenu le verdict émis par le Département de police du comté.
Il contenait aussi les mots : « Si vous n’êtes pas d’accord avec
cette décision vous pouvez déposer un appel administratif auprès de la Cour du
peuple en l’espace de cinq jours après réception du verdict. (Note : La
date officielle devait être 15 jours. Ils l’ont écourté intentionnellement afin
de m’empêcher de faire un appel).
Avec la présence du Maître et de la Loi,
rien ne peut réellement empêcher les pratiquants de Dafa de suivre leur chemin
désigné. Afin de faire peur à la perversité et de sauver les êtres vivants, je
suis restée éveillée toute la nuit afin de préparer tous les documents pour
poursuivre le Chef du Département de police du comté. Le matin du 19, j’ai
envoyé un acte d’accusation à la Cour du comté. Le Bureau, qui ouvre le dossier
pour investigation et poursuite, a accepté mon acte d’accusation et m’a dit
d’attendre l’avis. Le commis m’a demandé de laisser mon numéro de téléphone et
de payer des frais pour la poursuite dès que le cas sera mis dans le dossier
pour investigation et poursuite.
Le matin du 5 novembre, après deux
semaines, il n’y avait toujours pas de nouvelles du Bureau de la Cour du comté,
je suis allée à la cour pour voir ce qu’il en était. Le chef du bureau, qui
ouvre le dossier pour investigation et poursuite, m’a demandé d’attendre dans
la salle de réception. Le commis dans la salle de réception a dit : « Nous
avons reçu avis d’en haut que tout cas concernant le Falun Gong ne peut être
déposé pour investigation et poursuite. Nous avons uniquement la permission de
vous informer verbalement et il n’y a aucun avis écrit. » Je suis allée
voir le Chef et il m’a donné la même réponse. Quand je lui ai demandé d’où
provenait l’avis il ne me l’a pas dit et il ne me l’a pas montré. Il m’a dit de
ne pas revenir. Quand je lui ai demandé où je pourrais déposer ma plainte, il
m’a dit qu’il ne savait pas. J’ai dit : « Votre bureau devrait
accepter des plaintes relatives aux mauvais traitements subis par des
personnes, et c’est pourquoi je suis ici. » Je lui ai aussi dit que le
« verdict de reconsidération administrative » a aussi mentionné cela.
Le Chef a dit que son Bureau ne pouvait pas accepter aucune plainte des
pratiquants de Falun Dafa relative aux mauvais traitements qu’ils avaient
subis.
La vraie raison pour laquelle nous utilisons la loi
des gens ordinaires, effrayons et choquons la perversité consiste à clarifier
la vérité aux êtres vivants qui travaillent dans la cour et le Bureau du
procureur. Nous voulons les sauver et ne pas placer nos espoirs sur le
traitement juste d’une plainte relative à l’injustice et finalement demander la
réparation des gens ordinaires. Donc nous focalisons uniquement l’attention sur
le processus lui-même et non le résultat. J’ai continué à faire appel aux Cours
supérieures de la Cour du peuple et la Cour Suprême du peuple ainsi que les
Bureaux du procureur à différents niveaux. J’ai aussi envoyé des documents
concernant l’appel aux départements gouvernementaux en rapport pour révéler en
profondeur et éliminer la perversité, clarifier la vérité et les sauver.
Conclusion
Nous validons la Loi, clarifions la
vérité, sauvons les êtres vivants et remplissons nos voeux préhistoriques. Au
cours de ces cinq dernières années j’ai traversé beaucoup de tribulations, j’ai
été témoin de cette persécution inhumaine et j’ai vécu le pouvoir supranormal
et les miracles de Dafa. Nous sommes devenus aussi plus mûrs, plus rationnels
et plus tempérés. Chaque fois que nous élevons notre niveau nous passons le test
de la vie et de la mort et chaque pas que nous faisons vers la divinité, il se
fait au cours du processus d’élimination d’un attachement humain.
Lors du processus j’ai compris en
profondeur que je devais croire fermement le Maître et le Dafa. Aussi longtemps
que nous suivons ce que le Maître dit nous pouvons passer chaque test. C’est dû
au fait que le Maître nous donne de l’espoir et les arrangements faits par le
Maître sont les meilleurs. Le Maître nous a aussi donné le trésor inestimable –
émettre des pensées droites, afin que nous soyons en mesure de nous débarrasser
et d’éliminer la perversité ainsi que sauver les êtres vivants.
Puisque nous venons de l’ancien univers,
alors nous avons tendance à utiliser les anciens principes pour évaluer les
choses dans le processus de validation de la Loi et dans nos tests. Quand nous
ne pouvons pas abandonner les notions humaines, nous ne pouvons voir la véritable
manifestation de la Loi et nous regardons la Loi sous une perspective humaine,
nous faisons des bévues et créons des obstacles pour nous-mêmes dans notre
cultivation. Par exemple quand j’ai été arrêtée, j’ai signé les papiers de
détention et de libération sans réfléchir. J’ai donné mes empreintes digitales au
camp de travail forcé pour coopérer avec la perversité et j’ai donc reconnu les
arrangements des forces anciennes. Alors, je n’ai pas réussi à nier totalement
les arrangements des forces anciennes. J’avais vraiment honte et j’étais au
supplice parce que j’avais laissé tomber le Maître et le Dafa.
Quand j’étais en mesure d’évaluer tout
avec la Loi et de considérer la Loi comme le Maître, d’abandonner constamment
les notions humaines et maintenir la droiture, la perversité n’osait pas
interférer avec moi parce que le Maître ne le permettait pas. Nous pouvons
nous-mêmes désintégrer la perversité en émettant des pensées droites. Nous
devons abandonner toutes nos peurs et tous nos attachements, et marcher
assidûment sur le chemin de cultivation lors de la période de la rectification
de la loi arrangé par le Maître.
Note:
(1) « Se mettre debout pendant
une longue période » veut dire que la victime doit rester
debout, et faire face à un mur toute la journée sauf pour manger, dormir et
utiliser les toilettes, jusqu’a ce que soit le moment d’aller dormir. Ce
supplice dure habituellement plusieurs jours. Si une personne ne peut rester
debout pendant une longue période et perd connaissance, les gardiens la gavent
de drogues.
(2) « Porter une épée sur le dos » :
les mains de la victime sont ligotées derrière le dos avec une main sur
l’épaule et l’autre main contre la partie inférieure du dos. La police utilise
alors beaucoup de force pour tirer les deux mains l’une vers l’autre et les
menotter ensemble.
(3) « Lunyu » : déclaration, commentaire.
(4) « Surveillant personnel » : Une
personne qui supervise le comportement des pratiquants.
(5) « Plier le corps » consiste
à se tenir debout avec les deux jambes droites et fermées et à baisser la tête
en bas le plus possible vers les pieds, devant les genoux. Les doigts pointent
au sol, la tête est à l’envers, le corps est donc à un angle de 90o.
La victime est obligée de rester dans cette position pendant 17 à 18 heures par
jour sauf pour manger, dormir et utiliser les toilettes.
(6) « Se mettre debout dans la position de
« corps de l’armée » : les pratiquants restent debout
sous le soleil de plomb. Les pieds sont sur le sol chaud. La peau du visage pèle
en raison du coup de soleil. Les pratiquants sont obligés de s’asseoir sur le
sol. Les fesses sont couvertes de plaies parce qu’ils se sont assis pendant
très longtemps.
(7) « Zhuan Falun » est le livre
principal de Falun Dafa.
Traduit au Canada le 22 mars 2005 de la version
anglaise : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2005/3/11/58355.html