(De la première conférence de partage d’expérience écrite pour les
pratiquants de Falun Dafa en Chine)
[Site Clartés et Sagesse]
Je suis devenue une pratiquante de
Dafa en 1996. Avant cela, j’ai cherché partout de l’aide médicale pour les
rhumatismes sévères dont je souffrais, mais tous les traitements que j’essayais
étaient vains. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, je suivais
diligemment les principes de « Vérité-Compassion-Tolérance » et je me
comportais strictement selon ces principes. Dès lors, mon comportement s’est
amélioré et toutes les maladies qui m’affectaient ont disparu tout d’un coup.
Je me sentais comme la personne la plus heureuse.
Le 20 juillet 1999 le
régime a commencé à persécuter le Falun Dafa et je suis allée à Beijing quatre
fois pour faire appel et j’ai été détenue illégalement à trois reprises par la
police. J’ai aussi été arrêtée et détenue deux fois sous de fausses accusations
criminelles. J’ai été également emprisonnée lors de sessions de lavage de
cerveau ainsi qu’en plusieurs autres occasions. Grâce à ma croyance ferme en
Maître et Dafa, au milieu de plusieurs situations difficiles, j’ai été capable
de survivre ces cinq dernières années; cependant, dans cet article je ne
décrirai pas comment je suis parvenue jusqu’ici. Dans l’histoire qui suit,
laissez moi vous raconter, Maître et chers pratiquants, principalement mes
expériences et compréhensions en clarifiant la vérité et en offrant le salut
aux gens.
Après un accident de
voiture
Parce que je persistais
à pratiquer le Falun Dafa, j’ai été mise à pied à mon travail. Afin de pouvoir
survivre, j’ai trouvé du travail temporaire en tant que comptable dans une
entreprise.
En décembre 2000, je me
dirigeais à bicyclette au Bureau des Impôts. En route, une voiture m’a heurtée.
J’ai atterri violemment sur la chaussée à environ sept ou huit mètres plus loin
et ma tête frappa lourdement le ciment. La roue avant de ma bicyclette était
tordue en forme de huit et les rayons des deux roues étaient tous sortis de
l’essieu. Le sac que je portais a été projeté au loin et les formulaires et les
sceaux officiels étaient tous éparpillés un peu partout. Je me suis relevée
immédiatement mais je sentais une légère douleur à la tête; cependant, je
savais qu’en tant que pratiquante de Dafa j’allais être correcte. La voiture
s’est avancée encore un peu et puis s’est arrêtée. Les passagers de la voiture
ainsi que le conducteur étaient pétrifiés de peur. Ils se sentaient désemparés.
Les piétons ont tous criés : « Étends-toi sur le ventre! »
J’ai commencé à me dire
que si le conducteur ne venait pas vers moi, je n’aurais pas l’opportunité de
lui dire la vérité sur le Falun Dafa. Au même moment que j’ai eu cette pensée,
le conducteur est sorti de la voiture et marcha vers moi. En parlant fortement,
j’ai dit au chauffeur : « N’ayez pas peur! Je suis une pratiquante de
Falun Dafa. Je ne vous accuserai de rien! Je n’ai aucun problème! » En
m’entendant dire cela, il s’est senti soulagé et tous les témoins sont devenus
silencieux. Au même moment un jeune couple est sorti de la voiture. Le
chauffeur m’a demandé anxieusement, « Où avez vous mal? Allons-nous à
l’hôpital pour un examen? » Je lui ai répondu : « Ne vous
inquiétez pas! Je suis bien. Il n’est pas nécessaire d’aller à l’hôpital. Mon
professeur m’a dit de penser aux autres en premier et d’être plus attentif aux
besoins des autres. » En disant cela, un policier de la circulation
routière est arrivé. Après avoir appris ce qui s’était produit, il s’apprêtait
à remplir un rapport d’accident et en se retournant vers moi il me demanda :
« Où êtes-vous blessée? Allons à l’hôpital pour un examen. » Je lui
ai dit : « Je n’ai aucun malaise et il n y a aucune raison d’aller à
l’hôpital. Ma bicyclette a été endommagée cependant. Tout ce que j’ai besoin
c’est que le conducteur répare ma bicyclette. Je ne veux pas recevoir un sou de
lui. » Ce policier a répondu : « Si tout le monde était des
pratiquants de Falun Gong, les choses seraient beaucoup plus faciles. »
Le chauffeur mis la
bicyclette sur le toit de la voiture et me pria de monter également. Nous
sommes partis à la recherche d’un atelier de réparation de bicyclette. Après
leur avoir parlé, j’ai appris que le jeune couple venait juste de se marier il
y avait à peine trois jours de cela. Lorsque l’accident est survenu, ils
étaient en route vers la maison de la mariée dans l’auto de leur oncle. Le
jeune couple me dit : « En vous voyant frappée comme cela – et cogner
le ciment si lourdement – nous étions tous morts de peur. Nous n’osions même
pas sortir de la voiture. Vous pratiquez le Falun Gong. Votre Professeur vous
protège vraiment! » Le chauffeur a dit : « Je suis chanceux
d’avoir fait une collision avec vous
aujourd’hui, sinon j’aurais pu avoir un désastre. » Je dis : « Ma
chance vient du fait que je pratique le Falun Gong. Je n’aurais pas pu réagir
ainsi si je n’avais pas pratiqué. J’aurais essayé de vous charger des dommages.
Mon Professeur a écrit dans Zhuan Falun :
« Il
est vrai que le chauffeur conduisait trop vite, mais, a-t-il heurté la dame
exprès ? Ne l'a-t-il pas fait inconsciemment ? Mais les gens actuels agissent
comme ça, si on ne lui extorque pas d'argent, même les témoins ne peuvent pas se
calmer le cœur. »
« Vous avez vu par vous
même. Tellement de gens dans la rue m’ont demandé de m’étendre sur le ventre.
Qu’est-ce que cela voulait dire? Ne voulaient-ils pas que je vous triche?
Présentement, à la télévision on attaque et diffame mon Professeur et le Falun
Gong. S.V.P., ne croyez rien de tout cela. Une fois que vous aurez rencontré
plus de pratiquants de Falun Gong et que vous aurez lu plus de matériel de
clarification de la vérité sur le Falun Gong, vous allez mieux comprendre.
C’est vraiment dommage qu’aujourd’hui je n’ai pas apporté avec moi de ce
matériel d’information. » Le chauffeur touché a dit : « Le Falun
Gong est vraiment merveilleux! Je suis un homme d’affaire. Un jour, en ouvrant
la porte du magasin, il y avait une affiche collée dans la porte disant :
« Le Falun Dafa est bon. » Aujourd’hui je peux vraiment comprendre ce
que cela signifie. À l’avenir, veuillez coller plus d’affiches afin qu’encore
plus de gens puissent savoir que le Falun Gong est bon. »
Lorsque le chauffeur a laissé
l’argent pour la réparation de la bicyclette à l’atelier de réparation, il a
aussi sorti 100 yuans pour moi. Le jeune couple m’a incitée à prendre l’argent.
En voyant que je refusais poliment, ils ont insisté que je prenne alors au
moins 50 yuans. Je leur ai dit que je ne prendrais pas même un sous. En
constatant la situation, le propriétaire du magasin de bicyclette
s’écria : « Vous êtes un pratiquant de Falun Gong n’est-ce
pas? » Je lui ai demandé : « Comment le savez-vous? » Il
dit : « Seulement ceux qui pratiquent le Falun Gong font de telles
choses. » Il m’a aussi avertie d’être plus attentive car la police à ce
moment arrêtait les pratiquants en grand nombre.
Je me sentais vraiment
heureuse qu’il sache la vérité. Peu importe quels mensonges le régime de Jiang
a pu concocter, une fois que les gens savent la vérité, ils ne seront plus
trompés.
L’incident des
signatures à l’école
Un après-midi de mars
2001, mon fils de 10 ans est venu me chercher au travail tout de suite après
l’école. Aussitôt qu’il franchit la porte, il dit : « Maman,
j’ai fait quelque chose de mal à l’école. Cet après-midi, l’école a organisé
une activité de collecte de signatures « anti-secte. » Tous les
professeurs et tous les élèves de toute l’école se sont enlignés avec des pinceaux
en main afin de signer leur nom sur un long morceau de tissu blanc. Le
principal et les professeurs nous regardaient signer notre nom. Je ne voulais
pas signer, mais j’avais peur; j’ai alors signé un faux nom qui portait la même
sonorité que le mien mais avec des caractères différents. » Je lui ai
dit : « Comment as-tu pu signer une chose pareil? En faisant
cela, n’as-tu pas aidé les forces perverses à faire le mal? Tu devrais aller
rayer ton nom. »
Mon fils n’osait pas y
aller lui-même. Je l’ai donc amené à l’école. Il était environ 18h00 et tous
les élèves étaient retournés à la maison. Il ne restait plus que quelques
professeurs. Les quatre professeurs qui se trouvaient dans le Bureau
Administratif se préparaient à sortir. J’ai pris l’initiative de leur demander :
« Vous avez fait une collecte de signatures cet après-midi n’est-ce
pas? » En entendant cela ils sont tous devenus contents et m’ont
demandé : « Votre enfant est venu signer? » Je ne leur ai pas
répondu immédiatement et leur ai plutôt demandé : « Est-ce que le
tissu blanc sur lequel les enfants ont signé est toujours ici? »
« Oui, vite viens signer ton nom! » En disant cela ils s’apprêtaient
à ouvrir la porte. J’ai dit : « Nous ne sommes pas venus ici
pour signer, mais bien pour rayer son nom. » « Quoi? » Ont-ils
demandés. « Nous sommes venus ici pour rayer son nom. » aie-je
répété.
Ils ne semblaient pas
croire ce qu’ils venaient d’entendre et ils étaient très surpris. Ils ont
arrêté de m’ouvrir la porte. Je leur ai dit : « Je suis une pratiquante
de Falun Gong. » Après cela, j’ai continué en leur expliquant comment la
pratique du Falun Gong m’avait aidée. Ils ont dit : « Vous avez vu
ces pratiquants qui se sont mis en feu sur la place TianAnMen. S.V.P. ne pratiquez-plus. »
Je leur ai dit : « Il est explicitement expliqué dans Zhuan Falun qu’un pratiquant ne doit tuer aucune vie. Maître nous enseigne aussi
dans les autres conférences que commettre le suicide est un pêché. La
télévision a diffusé cet incident d’auto immolation en tant que spectacle. Cela
ne peut que tromper des gens comme vous qui ne connaissez pas la vérité. Il est
très facile pour nous [pratiquants] de voir au travers les mensonges après
avoir vu le film. » Un des enseignants a demandé avec un ton
menaçant, « Où travaillez-vous? Quel est votre nom? » Je lui ai
répondu : « Vous n’avez pas besoin de me demander où je travaille. Si
j’avais peur, je ne serais pas venue ici. Le Falun Gong apprend aux gens à agir
en accord avec la Vérité, la Compassion et la Tolérance. Qu’est-ce qu’il y a de
mal avec ces trois mots? J’éduque mon enfant à suivre ces trois mots. Je crois
qu’en tant qu’enseignants, n’espérez-vous pas que vos étudiants parviennent à
suivre ces trois mots aussi? » Un d’eux a dit : « Vous ne
devriez pas forcer votre opinion sur votre enfant. Vu que l’enfant a signé son
nom, vous ne devriez pas aller contre son gré. »
J’ai dit : « Vous
vous trompez. Après l’école aujourd’hui mon fils n’est pas rentré à la maison
mais a couru jusqu’à mon lieu de travail pour me dire qu’il avait fait quelque
chose de mal à l’école aujourd’hui. Au début il ne voulait pas signer, mais
après avoir vu que le principal ainsi que les enseignants regardaient, il a eu
peur et a signé un faux nom. Si vous ne me croyez pas demandez-lui s’il veut
signer. » Mon fils a immédiatement répondu : « Je ne veux pas
signer! » Une autre personne a dit : « N’ont-ils pas emporté le
tissu au Comité d’Éducation Municipal? » J’ai répondu : « N’avez-vous
pas dit qu’il se trouvait ici même? » Ils étaient tous silencieux. Puis
l’un d’eux a dit : « À vrai dire, nous sommes en train de rassembler
des signatures afin de nous opposer aux sectes. Le Falun Gong n’a pas été
mentionné spécifiquement. » Sur un ton solennel j’ai dit : «Je
retiens vos paroles. Si la collecte de signatures ne visait pas le Falun Gong
mais bien les sectes en général, nous approuvons. Si elle vise le Falun Gong,
nous ne voulons absolument pas signer, parce que le Falun Gong n’est pas une
secte et enseigne aux gens comment être de bonnes personnes. Si vous ne rayer
pas son nom, nous allons utiliser vos paroles, que la collecte de signatures ne
visait pas le Falun Gong. »
À présent, j’ai pensé
que même s’ils ne me laissaient pas rayer le nom c’était bien vu qu’ils avaient
compris mon message. Aussitôt que cette pensée surgit j’ai tout de suite
réalisé qu’elle n’était pas bonne. Pourquoi suis-je venue jusqu’ici? Comment
pouvais-je penser ainsi? Alors j’ai continué : « Cet incident d’auto
immolation sur la Place TianAnMen a été fabriqué pour tromper les gens. Ceux
derrières cet incident sont la vraie secte. D’où sont venus les extincteurs et
comment peut-on chanter après une trachéotomie? [On pouvait voir la jeune
fille qui avait été soi disant brûlée grièvement, en train de chanter à
l’hôpital après avoir subi une trachéotomie.]
Deux des professeurs
sont entrés dans le bureau administratif. Plus je parlais, plus forte je me
sentais, tandis qu’ils devenaient moins sûrs d’eux. Lorsque les deux sont
sortis du bureau ils m’ont dit : « Nous avons discuté. Vu que vous
êtes si ferme, nous allons vous laisser rayer le nom. » Mais le tissu
blanc était si long que même après un long moment nous n’avions toujours pas
trouvé le nom de mon fils. L’un d’eux dit : « Vu que le nom est
si difficile à trouver, pourquoi ne choisissez-vous pas un nom au hasard et rayez-le? »
J’ai dit à mon fils : « Nous sommes des pratiquants de Vérité,
Compassion et Tolérance. Le premier mot est Vérité. Pour bien faire trouve ton
nom et raye-le. » Mon fils acquiesça immédiatement.
Les professeurs ont
arrêté de parler. Éventuellement, mon fils raya le nom lui-même. Mon fils m’a
dit que parmi les quatre professeurs, un était le vice principal, deux d’entre
eux étaient des directeurs et que le dernier était un professeur. Je dis à mon
fils : « Demain, si ton professeur te parle de ceci encore une fois,
sache que même si nous ne devons pas aller à l’école nous ne diffamerons pas
Dafa. » Mon fils me répondit : « Je n’ai plus peur maintenant.
Je sais quoi faire. »
Le lendemain, mon fils
se tenait à la dernière rangée durant les exercices physiques de la période de
récréation car il est grand. Le professeur d’éducation physique se tenait juste
derrière lui. Il a vu que le vice principal est allé parler au professeur
d’éducation physique. Puis le professeur d’éducation physique dit : « Ça
ne peut pas être lui! Cet enfant est très bon. Depuis que j’enseigne cette
classe, j’ai remarqué que l’esprit de cet enfant est très droit. » Après
l’école le professeur d’éducation physique dit à mon fils : « Je sais
ce qu’il s’est passé hier. Ne t’inquiète pas. Fais comme si rien ne c’était
passé et fais ce que tu es supposé faire à l’avenir. »
Après un certain temps,
la classe de mon fils pratiquait pour un spectacle. Mon fils et un compagnon de
classe pratiquaient un numéro comique qu’ils avaient écrit eux-même. Lorsque le
vice principal l’a rencontré plus tard il le complimenta et dit : « Tu
as composé cela? » L’année suivante mon fils est devenu un étudiant de
cinquième. L’école au complet était dans le processus d’élire un étudiant pour
écrire un article qui serait présenté devant toute l’école. En fin de compte,
mon fils a été encore une fois choisi. Lorsqu’il présenta son article devant
l’école, le même vice principal vit mon fils et lui dit sur un ton
appréciatif : « C’est toi encore! » Depuis que mon fils a rayé
son nom, l’école n’a jamais plus mentionné de choses concernant le Falun Gong.
Le changement de cœur
de ma belle-mère
Au mois d’octobre 1999,
j’ai écrit un article pour promouvoir le Falun Dafa. Cet article a été remis au
gouvernement municipal par des unités en question et puis il a été transmis au
département de police. Cela a résulté en une enquête, une vidéo et une
confiscation de mes effets personnels ainsi que ma détention. Une station de
télévision locale a fait de moi le portrait d’une pratiquante têtue. La famille
du côté de ma belle-mère était furieuse! Ils croyaient que moi, leur
belle-fille, leur avait fait perdre la face. Ma belle-sœur et mon beau-frère
sont venus me critiquer. Ils ont dit que j’avais une mauvaise influence sur
leur frère, mon mari, qui avait commencé à pratiquer le Falun Gong en 1999. Si
ce n’était pas de moi, ont-ils dit, leur frère ne pratiquerait pas le Falun
Gong. Ils ont demandé à mon mari de divorcer. Ma belle-mère m’a aussi
téléphonée pour me demander d’abandonner la pratique du Falun Dafa. J’ai
refusé.
Le 8 janvier 2000, mon
mari et moi avons pratiqué les exercices du Falun Gong à l’extérieur et la
police nous a arrêtés pour avoir violé la Constitution chinoise. La police a
battu et abusé verbalement mon mari. Nous avons été détenus pendant plus de dix
heures et puis libérés après que la police ait extorqué 4,000 yuans de mon
beau-frère. Avant d’arriver à la maison, mes parents pratiquants et mes
beaux-parents nous attendaient déjà à l’intérieur. Aussitôt que nous sommes
arrivés, mon beau-père a lancé le bol à manger de mon fils par terre en
disant : « Voici comment tu laisses l’enfant manger seul à la
maison. »
Lorsque ma belle-mère et
ma belle-sœur ont appris que nous avions été détenus durant toute une nuit et
que notre fils de neuf ans avait été laissé seul, elles étaient enragées. Elles
frappaient mon mari en même temps qu’elles le réprimandaient puis elles se sont
retournées vers moi pour me frapper. Tout en frappant, elles m’ont aussi
injuriée ainsi que mes parents en utilisant des paroles grossières. Finalement,
elles ont injurié notre Maître. Les paupières de mon mari étaient bleues. Les
coups de ma belle-sœur m’ont fait tomber sur le plancher. Je me sentais étourdie
et je voyais des étoiles partout. Durant le combat, mon fils a trouvé le livre Zhuan
Falun sur le lit et le cacha discrètement. À ce
moment précis je sentais que de continuer à cultiver était très difficile.
Alors j’ai récité silencieusement une phrase de Zhuan Falun,
« En
fait, le plus souvent un conflit qui surgit est inutile et sans effet si
l’esprit n’est pas piqué au vif, le pratiquant ne pourrait pas en recevoir
d’élévation. »
Je l’ai récité à nouveau
plusieurs fois pour être capable d’endurer tout cela. Mon père était toujours resté
calme et ma mère avait agi avec tolérance, comme une personne normale l’aurait
fait. Pendant longtemps ma mère mentionnait ce qui c’était passé ce soir là et
croyait que c’était injuste.
Le lendemain, le gérant
de mon unité de travail m’a trompée pour me faire participer à une rencontre
dans notre municipalité. Je suis allée avec plusieurs autres pratiquants de
Falun Gong. En fin de compte nous avions été secrètement envoyés à une session
de lavage de cerveau. Nous avons souffert de l’abus verbal, des raclées ainsi
que d’autres réprimandes physiques dont être forcés de nous tenir à l’extérieur
par temps froids et nous avons été menacés. J’ai été persécutée pendant 22
jours. Sous une telle pression, j’ai été relâchée après avoir écrit contre ma
conscience une Déclaration de Garantie de
ne plus jamais pratiquer. Suite à cela, j’ai parlé au secrétaire de Parti à
propos de la vérité de la persécution et j’ai exprimé que je continuerais à
pratiquer le Falun Dafa. Mon unité de travail m’a ensuite ordonnée de ne plus
revenir au travail.
En retournant à la
maison, j’ai réfléchi sur mon état d’esprit. J’ai découvert que durant toutes
ses années je n’avais cultivé le Falun Dafa qu’à la surface. Je n’avais pas
fait d’améliorations importantes de mon xingxing [nature du cœur et de
l’esprit, caractère moral.] Il y avait toujours tant d’attachements! En me
rappelant le jour ou ma belle-mère et ma belle-sœur me frappaient j’ai réalisé
que la tolérance que j’éprouvais à leur égard était forcée. Au milieu d’un environnement
si pervers tel que le centre de lavage de cerveau, comment aurais-je pu passer
le test de xinxing? À ce moment là, j’avais agi du point de vue de ma
cultivation personnelle car je ne savais pas encore que ces tribulations étaient
des arrangements des forces anciennes. J’ai réalisé que je devais me calmer et
étudier la Grande Loi [les enseignements du Falun Dafa] pour améliorer vraiment mon xinxing. C’est la leçon apprise lors de
cet incident qui m’a permis de passer fermement à travers les tribulations
suivantes.
À mon retour du centre
de lavage de cerveau, le Festival Printanier de l’an 2000 était déjà commencé.
J’ai acheté un gilet de très bonne qualité à ma belle-mère. Ma sœur a
dit : « Elle t’a frappée et tu lui achètes un gilet? » J’ai
répondu : « Je n’éprouve pas de ressentiment envers elle. C’est moi
qui n’avais pas bien fait. » Ma sœur dit : « Comme le cœur d’un
pratiquant peut être généreux! » Le jour suivant mon mari et moi sommes
allés porter le gilet à la maison de ma belle-mère. Il s’est adonné que ma
belle-sœur se trouvait là également. Lorsqu’elles nous ont vus, elles étaient
surprises mais heureuses. Lorsque j’ai sorti le gilet pour l’offrir à ma
belle-mère et que je lui ai demandé de l’essayer, les larmes lui sont montées
aux yeux. Elle tenait mes épaules avec ses deux mains puis elle toucha mon
visage. Elle me demanda si je sentais toujours de la douleur. J’ai ressenti son
cœur tout d’un coup. Une personne qui ne cultive pas faisant face à la pression
immense de la perversité, son cœur s’est fait ensevelir par l’émotion – quelle
douleur à vivre? Ma belle-sœur aussi éclata en sanglot et dit : « Allez,
allez. Tout ça sont des choses du passé. Soyons gentils à partir de maintenant. »
Ma belle-mère ajouta : « Tu n’as pas reçu de salaire depuis
longtemps. Tu n’as rien acheté pour toi-même mais tu m’offres quelque chose de
si beau. » Je lui ai dit que c’était quelque chose que je devais faire.
Depuis, la relation avec
mes beaux-parents s’est améliorée. Chaque fois que nous avons du temps, nous
allons les visiter. Je voulais leur dire la vérité mais ils croyaient à ce que
disaient les médias. À cause de ma trop grande anxiété, j’ai été incapable de
leur faire comprendre et même je les repoussais encore plus loin. Ma belle-mère
ne croyait tout simplement pas ce que je lui disais. Elle critiquait Maître et
je ne pouvais supporter une telle chose. Je lui ai dit strictement, « Tu
peux me frapper et me réprimander lorsque je ne fais pas bien, cependant, je ne
peux tolérer que tu critiques mon Maître. Même si j’ai été incarcérée, je n’ai
rien fait de mal. Incarcérer des gens c’est la faute du gouvernement. Je ne
t’ai pas fait perdre la face. Mais si tu penses ainsi, nous pouvons alors nous
séparer! » Ma belle-mère est devenue muette. Mon beau-père m’a demandé de
sortir. Je suis sortie.
Plus tard mon mari qui
était resté derrière m’a raconté : ma belle-mère s’est agenouillée devant
mon mari; il l’aida à se remettre sur ses pieds et lui dit calmement : « Maman,
calmes-toi si tu veux parler. Comment pourrait-elle réagir autrement lorsque tu
agis ainsi? Elle a tant bénéficié en pratiquant le Falun Dafa, alors elle veut
te dire que le Falun Dafa est bon. » Ma belle-mère lui a répondu : « Je
frappe. Je réprimande. Je n’ai pas trouvé d’autres façons [pour vous changer
elle et toi]. Je ne m’en préoccuperai
plus. »
Après un certain temps,
je pensais que je devais leur dire la vérité. Ma belle-famille ne mentionnait
plus le Falun Gong. Ils n’écoutaient plus, ni demandaient ou ne mentionnaient
plus le Falun Gong. Qu’est-ce que je pouvais faire? Mon mari et moi avions été
forcés de fuir notre maison afin d’éviter d’être arrêtés, nous ne revenions
presque plus à la maison. Ils m’ont arrêtée encore une fois en 2001. La police
a informé mes parents que j’avais été condamnée à trois ans de travaux forcés.
Ma belle-mère apprit aussi la nouvelle.
Néanmoins, après neuf
jours je suis sortie du camp de travaux forcés en utilisant la force de ma
pensée droite. Lorsque je suis allée voir ma belle-mère, ils étaient
stupéfaits. Lorsque je leur ai raconté que j’avais refusé de payer l’amende,
que je n’avais pas renoncé au Falun Gong, mais que j’avais été libérée parce
que je ne coopérais pas avec les malfaiteurs tout au long du processus, ma
belle-mère était engourdie tellement elle était en état de choc. J’ai dit :
« Vous avez vu que la police voulait me condamner à trois ans de travaux
forcés et exigeait 3,000 yuans de mes parents. Mes parents n’ont pas coopéré
avec eux. Ils ne leur ont pas donné un seul sou noir. Je n’ai pas coopéré avec
eux non plus et me voilà de retour. La dernière fois que nous avons été
arrêtés, mon beau-frère n’aurait pas dû payer les 4,000 yuans. La police a
gaspillé cet argent. Certains ont même mis des billets dans leurs poches. En leur
donnant de l’argent cela ne fait que les encourager à arrêter encore plus de
gens. »
Ma belle-mère a
dit : « Je ne savais pas tout cela à ce moment-là. Nous étions si
anxieux et craintifs toute la journée. Même si je ne m’attendais pas à ce que
tu viennes, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à toi tout le temps. Je ne
pouvais ni bien manger ou dormir. Tu ne sais pas combien de fois j’ai pleuré,
surtout la fois que vous êtes allés tous les deux à Beijing, c’était comme si
le ciel allait tomber. » Je lui ai répliqué : « Maman, c’est
parce que tu ne connais pas la vérité. Si tu savais la vérité, tu ne te
sentirais pas si mal. »
Depuis ma belle-mère a
commencé à écouter la vérité. J’avais appris de la dernière leçon et j’ai
commencé à lui clarifier la vérité en faisant les exercices et en étant une
bonne personne. Peu après, ma belle-mère allait déménager à un autre endroit.
Mon mari et moi allions souvent l’aider avec son déménagement. De notre propre
initiative, nous avons entrepris tous les travaux durs et sales en premier.
Elle était heureuse. Elle dit à mon fils : « Ta mère est vraiment
devenue une bonne personne après avoir commencé à pratiquer le Falun
Gong. » Puis mon mari est moi lui avons amené un lecteur VCD afin de lui
permettre de visionner elle-même un VCD de clarification de la vérité. Avant
elle ne voulait jamais les regarder, mais ce jour là, ma belle-mère n’était
plus trompée. Elle a vu au travers des mensonges de la télévision. Sous son
influence, la famille tout entière ne s’objectait plus au Falun Gong et
commençait à connaître la vérité. Ma belle-sœur nous a toujours supportés
financièrement durant les périodes difficiles causées par la persécution.
Encore mieux que tout cela, c’est que ma belle-mère a aussi obtenu la Loi et a
commencé sa cultivation il y a deux ans de cela. La joie et les rires de jadis sont
revenus dans notre famille.
Reconnaissance de mon
cousin
Durant l’été de 2002,
mon cousin Jun a été hospitalisé. Lorsque mon mari et moi sommes allés lui
rendre visite, nous lui avons parlé de l’incident d’auto immolation de la Place
TianAnMen. Il y avait six personnes dans sa chambre et tous, excepté une
personne qui n’était pas là à ce moment, se sont joints à nous pour écouter. Au
milieu de la conversation, l’autre patient est arrivé. C’était un homme dans la
soixantaine et ne paraissait pas bien. En réalisant que nous étions en train de
parler du Falun Gong, il est devenu vraiment en colère. J’ai envoyé la pensée
droite tout en parlant pour éliminer les facteurs pervers derrière lui, tout en
l’implorant à ne pas parler. Il n’a pas parlé mais son visage est viré au bleu.
Après avoir terminé, Jun est devenu si craintif qu’il chuchota à mon
mari : « Ne laisse plus ma cousine parler. Ne vois-tu pas comment cet
homme est devenu furieux? Il pourrait vous dénoncer. » Je lui ai dit de ne
pas s’inquiéter.
Le lendemain lorsque
nous sommes arrivés, Jun et son épouse nous ont dit : « Hier soir
après votre départ, cet homme a juré contre le Falun Gong, mais ce matin son
corps tout entier était figé; il ne pouvait ni bouger, ni parler. Sa famille
tout entière est venue. Même le docteur ne pouvait pas diagnostiquer son état.
Ce n’est qu’après plusieurs heures qu’il a commencé à se sentir mieux et qu’il
a pu se lever de lui-même. » J’ai dit : « Je vais lui parler
lorsque j’aurai l’occasion. » Jun et son épouse avaient peur : « Ne
fais rien. Il est tellement contre le Falun Gong! »
Depuis ce temps,
j’allais souvent à l’hôpital. Je saluais cet homme en premier lorsque je
rentrais et je lui disais « au revoir » lorsque je partais. À
l’occasion, j’échangeais quelques mots avec lui. Au début il était réticent à
me parler mais tranquillement, son attitude a changé. Mes parents aussi, en
arrivant à l’hôpital, partageaient leur expérience et bénéfices à pratiquer le
Falun Gong. Il y avait un couple qui voulait apprendre les exercices sur le
champ. Je leur ai offert une copie de Zhuan Falun et une vidéocassette pour leur apprendre les exercices. Jun, mon cousin,
a commencé à pratiquer après avoir quitté l’hôpital. Il influençait aussi ses
amis à pratiquer le Falun Dafa.
Même après que Jun ait
quitté l’hôpital, j’ai continué à visiter cet endroit souvent. Parfois, lorsque
plusieurs jours passaient sans que j’y sois allée, les gens disaient :
« Nous avions hâte de te revoir. Avez-vous amené le livre? » Une
fois, à mon arrivée il y avait seulement le vieil homme. Il me dit : « Ils
sont tous partis souper en bas. » Il me demanda de m’approcher et
dit : « Jeune fille, puis-je vous emprunter le livre? » Je lui
ai dit : « Bien sûr, je vais même vous le donner, mais avant vous
devez comprendre que Zhuan Falun est
un livre précieux. » J’ai donc sorti le VCD de clarification de la vérité
ainsi que des brochures. Je lui ai dit de lire les brochures en premier et de
regarder le VCD une fois à la maison et puis, je retournerai lui porter le
livre.
Environ dix jours plus
tard, je suis retournée à l’hôpital pour distribuer des dépliants. Le vieil
homme était resplendissant. Il me dit en secret : « Le docteur
s’apprêtait à me faire une chirurgie jeudi dernier parce que les injections et
les médicaments empiraient mon état au lieu de m’aider. Cependant, ces derniers
jours mon état s’est soudainement amélioré. Le docteur a dit que je n’avais
plus besoin de chirurgie. Ils trouvaient ça très étrange et se demandaient ce
qu’il s’était passé. Jeune fille, je comprends pourquoi! » Il pointa vers
une brochure de clarification de la vérité qui portait un article intitulé :
« L’avertissement du ciel. » « C’est Lui qui m’a aidé. Je comprends
maintenant après avoir lu Zhuan Falun. Parfois
j’étais près de me mettre en colère. Mais quand je me rappelais les mots de
Maître Li, je me suis calmé. Jeune femme, un grand merci! » Je pouvais
sentir que tous ces mots venaient du fond de son cœur. Je suis tellement
contente qu’il a pu connaître la vérité et qu’un avenir merveilleux l’attend.
J’ai commencé à
apprécier mon travail de femme de ménage
L’année dernière,
quelqu’un m’a recommandée pour un travail de femme de ménage. Durant mon
entrevue avec le chef de la maison j’ai découvert que ses parents vivaient au
même endroit que les miens. Ils étaient tous des fonctionnaires gouvernementaux
à la retraite. Je sentais pour une raison quelconque que je perdais ma dignité.
Au retour à la maison j’ai parlé à mes parents de ce travail. Mon père était
vraiment contre ce travail, particulièrement parce que mes parents avaient
connu des conflits avec ses parents avant qu’ils aient commencé à pratiquer le
Falun Gong. Au début, mon mari aussi désapprouvait. Père a dit : « N’importe
quelle autre maison il n’y aurait pas de problème, mais pas la sienne. »
Mon esprit était déchiré et je ne voulais pas prendre l’emploi. Mais je savais
que rien de ce qu’un pratiquant rencontre dans la vie n’est une coïncidence.
Certains facteurs existent pour aider les pratiquants à progresser. Je
m’inquiétais du résultat de l’entrevue et espérais que la famille engagerait
une autre personne que moi. Mais les choses ont tourné différemment de mes
vœux; non seulement m’a-t-il employé mais il m’a demandé de nettoyer
immédiatement sa nouvelle et très grande maison. Cette famille possédait deux
maisons qui étaient si grandes que je me lassais à les nettoyer.
En y réfléchissant bien,
j’ai réalisé que j’étais une pratiquante de Dafa. Finalement j’ai compris la
situation du point de vue d’offrir le salut aux êtres. Les gens, en temps
normal, ne peuvent saisir la vérité et sont contre le Falun Gong; en tant que
femme de ménage j’avais la chance de pouvoir entrer en contact directement avec
eux et leur clarifier la vérité.
Au début quand j’ai
commencé à travailler à cet endroit, je sentais toujours qu’on me traitait
injustement. Je travaillais très fort et plus je travaillais fort plus le
sentiment d’injustice faisait surface. Vu que nous venions tous de familles de
fonctionnaires, pourquoi ferais-je le nettoyage pour vous? Juste au même moment
où je remâchais cet attachement je suis tombée du haut d’une chaise et me suis
fait une contusion au postérieur. Puis, je me suis rappelée l’enseignement de
Maître dans Zhuan Falun,
« Ainsi,
on vous fera trébucher et à travers cela vous comprendrez la Voie. »
En ne tenant qu’à cette
pensée d’injustice, je ne ressemblais en rien à une pratiquante. J’ai
immédiatement émis la pensée droite afin d’éliminer les mauvaises pensées et
plus tard j’ai utilisé au mieux mon temps pour étudier la Loi et ajusté mon état
d’esprit.
Parfois, quand je
croyais m’être déjà débarrassée de quelques-uns de mes attachements, après un
certain temps ils refaisaient surface. Souvent je rencontrais des invités
venant visiter les propriétaires. Une fois, pendant que je nettoyais le salon,
un des invités a demandé au propriétaire qui j’étais. Il lui a répondu que
j’étais sa femme de ménage, ce qui m’avait irritée. Je m’étais cachée dans une
des chambres tellement que je me sentais mal, je ne voulais pas faire face aux
gens. En entrant dans la chambre j’ai réalisé que c’était un attachement à la
réputation. Pourquoi serais-je mal à l’aise de faire de l’argent en travaillant
de mes propres mains? Les disciples de Dafa se cultivent d’une manière digne.
La fois suivant quand des gens sont venus je les ai accueillis délibérément et
quand les invités demandaient au propriétaire qui j’étais, il leur
répondait : « Ceci est mon amie qui est venu ici pour m’aider. »
Au fait, cela ne me préoccupait plus de quelle façon il me présentait.
Au début quand j’ai
commencé à travailler là et à mieux connaître la famille, je leur ai clarifié
la vérité. Cependant, ils n’écoutaient pas et s’opposaient au Falun Dafa, j’ai
alors décidé de ne pas être anxieuse à leur dire la vérité de Dafa. D’abord je
faisais bien mon travail. Même les choses qui ne faisaient pas parties de mon
travail, je les faisais, en extra. Au début ils m’observaient secrètement. Ils
voulaient souvent m’offrir quelque chose de plus. Je leur ai ensuite dit que
les pratiquants n’acceptaient pas les choses des autres personnes, peu importe
que vous soyez à la maison ou pas, je ferais bien tout ce qu’il y aurait à
faire de toute manière. Je leur ai expliqué que pour pratiquer notre voie de
cultivation, il ne s’agit pas seulement de faire les exercices mais que la
chose la plus importante est de cultiver notre xinxing. Graduellement mes
employeurs sont devenus de plus en plus confiants à mon égard. Après,
lorsqu’ils quittaient la maison, ils me donnaient les clefs et se sentaient
passablement rassurés que je sois là. Ils ont même dit à d’autres
personnes : « Notre femme de ménage est une pratiquante de Falun
Gong. Elle est vraiment une femme merveilleuse et de grande qualité. Elle fait
si bien son travail; nous sommes complètement confortables avec elle. »
Ils ont aussi avisé d’autres à engager des pratiquantes de Falun Gong pour être
leur femme de ménage s’ils en cherchaient une. D’autres familles m’ont dit cela
aussi.
La fille de la famille
étudiait à un collège à Beijing. Elle est revenue pour un congé, je lui ai
clarifié la vérité. Elle m’a dit : « Sur la route, Maman et Papa
m’avaient déjà avertie que la femme de ménage de notre famille était une
pratiquante de Falun Gong très gentille. Ils n’ont pas arrêté de te
vanter. » Lorsque ses compagnes de classe et ses amies venaient la
visiter, je leur racontais comment « l’incident d’auto immolation de la
Place TianAnMen » était un montage et pourquoi Jiang Zemin avait peur du
Falun Gong. Peu après, la jeune fille alla visiter de la parenté à la ville de
Xi’an. À son retour à la maison elle m’a dit : « Je suis allée
visiter ma famille à Xi’an et je savais qu’ils changeaient de femme de ménage
souvent parce que certaines d’entre elles volaient des choses et d’autres ne
faisaient pas bien leur travail. Je leur ai dit que notre famille avait engagé
une pratiquante de Falun Gong qui fait un travail si excellent que souvent nous
lui donnons les clefs de la maison. Sais-tu ce qu’ils ont répondu? Ils veulent
que je te demande si tu aimerais travailler pour eux. Ils sont prêts à t’offrir
un salaire plus élevé! » La jeune fille éclata de rire.
Elle continuait de rire
tout en parlant : « Je leur ai dit qu’ils pouvaient engager une
pratiquante de Falun Gong dans leur localité, mais ils ont dit qu’ils étaient
incapables d’entrer en contact avec une pratiquante de Falun Gong. » En
entendant ces mots je savais qu’ils avaient déjà une bonne compréhension du
Falun Gong. La meilleure façon de valider la vérité est d’agir adéquatement en
tant que pratiquant.
Maître a dit dans « Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi de Boston en
2002 »,
« Votre comportement de
pratiquant est pur et droit, tellement de personnes vous trouvent bons tout
simplement en voyant votre comportement. Si nous-mêmes ne faisons pas en temps
ordinaire attention à notre propre conduite, alors votre comportement peut être
vu par un homme ordinaire, il ne va pas vous connaître en profondeur comme avec
la lecture de la Loi, il va seulement voir votre comportement. Peut-être qu‘une
phrase, un comportement de vous, peut faire qu’il ne pourra pas recevoir le
salut, pourra engendrer une mauvaise impression de Dafa. »
L’année dernière, à l’approche du Festival
Printanier, il y avait beaucoup de gens recherchant des femmes de ménage. Afin
de bien clarifier la vérité durant cette période, je travaillais parfois
accompagné d’une autre pratiquante. Il y avait une famille d’un chef de bureau
et au début ils ne connaissaient pas grand chose du Falun Gong mais le chef de
bureau lui était bien contre à cause de la propagande de la télévision. Grâce à
nos paroles et actions, en plus de notre clarification de la vérité, ils ont
développé une bonne impression du Falun Gong. L’épouse du chef de bureau (Mme
Wang) était une directrice de section d’un centre d’équipement. Un jour elle a
partagé avec moi : « Un soir, la télévision a encore diffusé quelque
chose à propos du Falun Gong. En arrivant au travail le lendemain, tout le
monde parlait du Falun Gong, disant comment mauvais était le Falun Gong. Je me
suis alors levée et j’ai dit : « Vous dites tous que le Falun Gong
est mauvais mais ma femme de ménage est une pratiquante de Falun Gong. Pourquoi
n’agit-elle pas comme ce qui est décrit à la télévision ? Son caractère est
même mieux que celui d’un fonctionnaire ; on ne peut même pas se comparer
à elle. Si tout le monde pratiquait le Falun Gong la société serait meilleure.
Tous mes collègues ont dit que j’étais remarquable : « Tu as été
changée par le Falun Gong. »
Il y avait une autre famille pour qui nous
travaillions. Au début, quand nous avons laissé savoir au propriétaire que nous
étions des pratiquantes de Falun Gong, il est devenu si craintif qu’il a fait
un pas vers l’arrière en disant que le Falun Gong était trop apeurant. Le
lendemain, il retrouva Mme Wang qui nous avait recommandées et lui
demanda : « Ne sais-tu pas que ces femmes de ménage sont des
pratiquantes de Falun Gong ? » Mme Wang lui a répliqué à l’aise :
« Oui. J’ai oublié de t’avertir qu’elles étaient des pratiquantes de Falun
Gong. Elles sont vraiment gentilles et d’un caractère moral très élevé. Tu peux
te rassurer. Elles ne sont pas comme ce qui est présenté à la
télévision. » C’est ce que Mme Wang a partagé avec moi plus tard. Quand
nous avons travaillé pour lui la semaine suivante, il n’était plus si apeuré.
Il a réussi à connaître la vérité de Dafa après avoir témoigné avec nos paroles
et nos actions. Le 8 mars, la journée internationale de la femme, la femme de
la maison voulait nous donner 100 yuans de surplus et dit : « Avant
que je rentre en contact avec vous, je croyais ce que disait la télévision et
croyais que les pratiquants de Falun Gong tuaient les autres et se mettaient en
feu. Maintenant, non seulement je sais que vous n’agissez pas comme ce qui est
décrit à la télévision, mais qu’en réalité, par votre comportement je sais que
vous êtes de bonnes personnes et même mieux encore que des bonnes personnes. Je
suis si heureuse de vous connaître. C’est la journée de la femme aujourd’hui et
notre unité de travail nous a offert 200 yuans de bonus. Je n’ai rien à vous
donner donc j’aimerais vous offrir 100 yuans en cadeau. » J’ai dit :
« Vous savez maintenant la vérité sur le Falun Gong, ce qui nous rend
encore plus heureuse que tout l’argent que vous pouvez nous donner. Votre bonne
pensée nous la reconnaissons déjà, mais nous ne pouvons pas accepter votre
argent. » Elle était vraiment touchée.
Le secteur résidentiel où vivait Mme
Wang ne comptait que deux édifices. Vu que les livraisons étaient strictement
contrôlées, il n’y avait pas de matériel de clarification de la vérité qui
pouvait circuler là. Plusieurs personnes âgées se rassemblaient souvent en face
de la salle de réception pour placoter durant l’été. Je ne connaissais pas la
plupart d’entre elles, mais elles ont pris l’initiative de me parler et de me
saluer. Elles étaient des personnes vraiment chaleureuses, mais pourquoi ?
J’ai demandé à Mme Wang pourquoi il en était ainsi. Mme Wang m’a répondu :
« Tu ne sais pas encore ! C’est parce que toutes ces familles pour
qui tu as travaillé, elles t’ont vantée et je leur ai raconté ton histoire.
Maintenant, dans ce secteur résidentiel, tous les gens savent que tu es une
pratiquante de Falun Gong. Ils savent aussi que tu es vraiment gentille et que
ton père est un fonctionnaire haut-placé. Parce que tu pratiques le Falun Gong,
ton dernier travail t’a été enlevé et que présentement, tu dois travailler en
tant que femme de ménage. » Je lui ai dit : « La propagande
raconte que les pratiquants de Falun Gong ne s’occupent pas de leur famille et
qu’ils ne travaillent pas. En fait, c’est Jiang qui nous empêche de travailler
pendant qu’il fabrique des mensonges pour tromper les gens. » Mme Wang
rajouta, « Ça c’est vrai ! Maintenant je comprends vraiment
tout ! »
Mme Wang a depuis aussi commencé à
pratiquer le Falun Gong. Même si elle n’avait pas terminé de lire Zhuan
Falun, toutes ses maladies sont disparues. Elle a
également vu un Falun. Elle a dit : « Le Falun Gong est vraiment
formidable. Maître est vraiment merveilleux ! »
Maintenant, non seulement j’ai arrêté
de croire que le travail de femme de ménage fait perdre la dignité, mais j’ai
commencé à aimer ce travail. Mes parents ont aussi changé d’avis. Père a
dit : « En autant qu’ils peuvent connaître la vérité sur le Dafa,
s’ils veulent que tu fasses l’ouvrage, fais-le. Je te supporte
entièrement. »
Je me souviendrai toujours lorsqu’un
pratiquant m’a demandé : « Tu es une personne clef depuis le début de
la persécution et les autorités ont même enregistré tes coordonnées ;
pourquoi n’as-tu pas été envoyée à un camp de travaux forcés ? » Ma
compréhension est que lorsque nous traversons des épreuves, le fait que l’on
soit capable de réaliser que nous sommes des pratiquants de Falun Dafa, que
nous pouvons soutenir notre croyance ferme en Dafa et Maître, et que nous avons
la pensée et l’esprit droit est ce qui compte vraiment. Je crois que cela est
le point clef.
Je sais que ce que j’ai fait n’est pas
suffisant. Comparé avec ces pratiquants diligents, je suis loin derrière. De
plus, je suis loin du standard d’une pratiquante de Dafa. Je vais utiliser au
mieux le temps qu’il reste pour bien faire les Trois
Choses que les disciples de Dafa sont supposés de faire [ étudier
la Grande Loi, envoyer la pensée droite et clarifier la vérité à propos du
Falun Dafa et de la persécution].
Ceci est un petit partage d’expériences. S’il y a
quelque chose inadéquat, veuillez me corriger.
Traduit de l’anglais au Canada le 25 janvier 2005
du lien : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/12/10/55435.html
Version chinoise disponible à : http://www.minghui.org/mh/articles/2004/10/29/87922.html