Les fonctionnaires
qui persécutent les pratiquants de Falun Gong ne peuvent échapper à la sanction
de la Loi Internationale
[Site Clartés et Sagesse]
Le régime de Jiang a
abusé de son pouvoir pour persécuter de manière illégale les pratiquants de
Falun Gong. La justice et la loi vont certainement les punir pour leurs crimes.
Depuis le début de la persécution, un certain nombre de procès ont été engagés
contre les membres du régime de Jiang qui ont participé à la persécution, et de
nombreux persécuteurs ont été déclarés coupables. Ces criminels ne peuvent
échapper à la sentence de la loi internationale. Nous croyons que les lois
chinoises vont également les punir dans un futur proche.
Pendant plus de
cinquante ans, les personnes au pouvoir en Chine se sont considérées comme au
dessus de la loi et ont violé la loi à volonté en persécutant des dissidents.
Dans la persécution du Falun Gong la violation incontrôlée a atteint son
apogée.
Depuis le 20 Juillet
1999, le régime de Jiang a diffamé et sali le Falun Gong en utilisant tous les
médias sous son contrôle, en Chine mais aussi à l’étranger. D’une part, ils
utilisent la propagande pour fabriquer des histoires, qu’ils utilisent ensuite
comme « fondement » pour la persécution. D’autre part, ils utilisent
la propagande pour créer de la haine contre les pratiquants dans le coeur du
public.
En même temps, les
centres de lavage de cerveau du bureau
610 et les commissariats de police ne cessent d’arrêter les pratiquants et
essaient de leur laver le cerveau de force et les torturent brutalement afin de
les forcer à abandonner leurs croyances. Pendant ces cinq dernières années,
1238 pratiquants de Falun Gong ont été tués. Des milliers de pratiquants ont
été torturés au point d’être handicapés physiquement ou mentalement.
D’innombrables pratiquants ont été renvoyés de leur travail, exclus de leurs
écoles et obligés à quitter leurs maisons.
Les systèmes
judiciaires et légaux en Chine, au lieu de protéger la Constitution et de
promouvoir la justice, ont directement participé à la persécution.
D’innombrables procès et condamnations de nature illégale à l’encontre des
pratiquants de Falun Gong peuvent être trouvés dans toutes les régions du
pays ; et les avocats ont l’interdiction de représenter ou de défendre des
pratiquants. Dans un article publié sur Minghui.net le 23 décembre 2004, il y
avait un dialogue entre un pratiquant de Falun Gong et plusieurs avocats dans
un célèbre bureau d’avocats : « Quand j’ai demandé quel article de la
loi était violé si un pratiquant de Falun Gong distribuait des documents pour
clarifier la vérité, un avocat a déclaré qu’il s’agissait de l’article 300 du
code pénal, mais il ne pouvait expliquer pourquoi. J’ai également demandé,
‘Quel document légal de notre pays définit le Falun Gong comme une secte ?
Pourriez vous s’il vous plaît me le montrer ?’ L’avocat a répondu qu ‘il
n’existait pas de tel document’. J’ai ensuite dit ‘ Le Falun Gong est bon. Le
Falun Gong préconise la sincérité, la bienveillance et la tolérance. Comment
cela pourrait-il être considéré comme une secte ?’ Un autre avocat qui
avait un doctorat en droit a répondu, ‘ Selon la Loi, ce que vous dîtes est
correct. Cependant le pouvoir des autorités est au-dessus de la Loi en Chine.
C’est pourquoi c’est difficile à dire.’ J’ai demandé de nouveau ‘Selon vous, ne
pouvez vous pas défendre les pratiquants de Falun Gong ?’ Ils ont répondu,
‘Personne, ni le bureau d’avocat ni aucun avocat n’oserait défendre un
pratiquant de Falun Gong parce que les avocats ont besoin de gagner de l’argent
pour nourrir leurs familles ».
Afin d’arrêter la
persécution, les pratiquants de Falun Gong ont utilisé des mesures légales à
l’étranger, où les procédures légales sont indépendantes et justes, afin
d’engager des procès contre les persécuteurs qui ont directement participé à la
persécution.
En décembre 2001,
Zhao Zhifei, le directeur adjoint du bureau public de sécurité, dans la
province de Hubei, a été déclaré coupable de persécution contre le Falun Gong
par la cour fédérale des Etats-Unis. Depuis cela, dans 28 pays, il y a eu 13 procès
contre Jiang Zemin et 34 procès contre 22 membres du régime de Jiang qui ont
participé à la persécution. Certains des procès ont eu des effets
positifs ; parmi ceux-ci, des persécuteurs ont été déclarés coupables. Dès
qu’ils entrent dans le pays où il y a des procès contre eux, ils vont devoir
faire face au processus légal à cause de leurs crimes de tortures et de leurs
crimes contre l’humanité.
Dans un procès
contre Jiang Zemin engagé par des pratiquants australiens, l’accusé a été sommé
d’apparaître devant la cour suite au procès.
Le 15 septembre
2004, la citoyenne australienne Mme Zhang Cuiying a intenté un procès contre
l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin et le bureau
610 pour crime de génocide, tortures et crimes contre l’humanité. Le cas a
été accepté par la cour Suprême du New South Wales, en Australie, et les deux
accusés ont été sommés de paraître devant la cour le 10 décembre 2004. Un
journal en Australie, le Canterbury Express, a
fait part de la nouvelle dans un article intitulé « Une bataille pour la
Foi » en première page. Dans le reportage, il était dit, « Zhang
Cuiying, qui a dit qu’elle avait émigré en Australie en 1991, va affirmer que
lors de son retour en Chine en 1999, elle a été arrêtée, emprisonnée et a été
assujettie à des tortures mentales et physiques pour avoir pratiqué le Falun
Gong ».
« Mme Zhang a
dit qu’elle était retournée en Chine en 1999 pour promouvoir la pratique du
Falun Gong et elle a ajouté qu’elle avait été détenue à quatre reprises pour
ses croyances... ‘ J’ai senti que je devais parler de justice en faveur du
Falun Gong bien que j’étais consciente que c’était extrêmement dangereux d’agir
ainsi ‘, a déclaré Mme Zhang la semaine dernière dans une déclaration
écrite au Canterburry-Bankstown Express ».
Zhao Zhifei le
vice directeur du Bureau Public de Sécurité, dans la province de Hubei, a été
déclaré coupable dans la persécution du Falun Gong par une cour fédérale des
Etats-Unis.
En Juillet 2001, le
pratiquant de Falun Gong Peng Liang a confié aux pratiquants de Falun Gong aux
Etats-Unis la tâche de traduire en justice Zhao Zhifei après que la police dans
la province de Hubei ait torturé à mort son frère et sa mère. De nombreux
témoins oculaires ont confirmé que la police avait frappé Peng Ming, le jeune
frère de Peng Liang, le 9 Janvier 2001, causant une fracture de sa cinquième
vertèbre et une fracture de compression dans sa nuque, résultant en une
paralysie totale. Il est mort le 6 Avril 2001. La mère de Peng Liang, Li
Yingxiu est décédée dans le même hôpital que son fils le 29 Avril 2001. Quand
son époux, Peng senior, a inspecté le corps de son épouse, il a découvert de
nombreuses blessures sur sa tête, et du sang sec coagulé dans sa bouche. La
police lui a dit que la raison pour laquelle Li Yingxiu était décédée était
qu’elle avait « trop parlé » après la mort de son fils.
Zhao Zhifei est
également la personne numéro 2 responsable du bureau 610 de la province de
Hubei. Les assassinats brutaux des pratiquants de Falun Gong dans la province
de Hubei comprennent des cas choquants tel que traîner un pratiquant à mort
derrière une moto et brûler un pratiquant à mort.
Le jour après que
Zhao Zhifei ait reçu une injonction de procès à New York, il a apparemment
embarqué dans un avion pour la Chine et n’est pas retourné aux Etats-Unis.
Le Juge Denise Cote
du Tribunal d’Instance des Etats Unis a enregistré un jugement par défaut le 21
décembre 2001 contre le directeur chinois communiste de la Sécurité Publique
dans la province de Hubei, M. Zhao Zhifei. La plainte accuse Zhao de mort
injuste, torture, faux emprisonnement, crimes contre l’humanité, et d’autres
violations graves des lois internationales pour les droits de l’homme, contre
les pratiquants de Falun Dafa, dans sa province de Hubei, ainsi que du fait que
le plaignant Peng Liang ait été arrêté le 30 Août de cette année et ait ensuite
disparu. Personne ne sait où il se trouve.
Une cour des
Etats Unis affirme que le secrétaire du Parti de Beijing Liu Qi est responsable
de crimes de torture
Après un procès d’un
an, le 8 décembre 2004, le juge Wilkin de la cour de grande instance des Etats
Unis du Nord de la Californie a publié un arrêt juridique sur le fait que le
secrétaire du Parti de Beijing Liu Qi est responsable des tortures et des
crimes contre l’humanité commis par la police sous sa responsabilité dans la
persécution du Falun Gong.
Le procès civil a
été engagé en 2002 par deux citoyens chinois, deux citoyens Suisse, un français
et un américain et est basé sur le Traité des Droits de délit à l’étranger et
sur le Traité de protection des victimes de torture. Les six plaignants ont été
brutalement battus et torturés à Beijing.
Liu Qi était maire
de Beijing et a reçu la citation à comparaître à San Francisco alors qu’il
était en route pour Salt Lake City pour participer au jeu olympique d’hiver en tant
que directeur de l’équipe Olympique chinoise. Il était accusé de crimes de
torture, d’autres traitements cruels, inhumains et dégradants, de détention
arbitraire, de crimes contre l’humanité, et d’interférence avec la liberté de
religion et de croyance.
Le 11 Juin 2003, un
juge a découvert que Liu était coupable et n’avait pas droit à l’immunité
diplomatique, et a envoyé sa recommandation au Tribunal d’Instance. Le 8
décembre 2004, le juge d’instance a adopté la recommandation du juge selon
laquelle Liu était coupable.
L’un des six
plaignants M. Leeshai Lemish a dit que l’arrêt de la cour était encourageant et
fournissait une bonne référence pour poursuivre en justice des fonctionnaires
communistes chinois impliqués dans la persécution contre le Falun Gong. Bien
que le juge ait subi des pressions du régime chinois, il a émis un arrêt fondé
sur les faits. Cela a envoyé un message important en Chine : ceux qui
persécutent le Falun Gong seront menés devant la justice. M. Lemish a déclaré
que certains fonctionnaires dans le gouvernement chinois, violent les lois de
la Chine pour persécuter des gens innocents. Ils doivent être punis selon la
loi internationale. Ils doivent être tenus responsables pour ce qu’ils ont
fait.
Mme Sandra Colliver,
avocat et directrice du Centre pour la Justice et la Responsabilité basé à San
Francisco a dit, après que la cour suprême des Etats Unis ait réaffirmé le
Traité des droits de délit à l’étranger, que ceci était un cas important. Elle
a dit que cet arrêté pourrait faire jurisprudence dans des procès futurs.
Colliver a également
mentionné que le département d’Etat avait envoyé deux lettres au juge,
demandant que les procès soient annulés, et disant que le verdict pouvait
interférer avec la politique étrangère. Le juge a décliné la demande et a
déclaré que les preuves criminelles étaient claires et suffisantes. Cela ne va
pas interférer avec la politique extérieure des Etats-unis car la cour défend
les principes des Etats Unis concernant la protection des droits de l’homme.
Un tribunal de Tanzanie
intente un procès contre Chen Zhili, accusée de torture et de meurtre extra
judiciaire de pratiquants de Falun Gong en Chine
Des avocats de la défense
des droits de l’Homme ont intenté un procès contre l’actuel Conseillère d’Etat
Chen Zhili, l’ancienne ministre de l’éducation de Chine, pendant sa visite
d’Etat en Tanzanie. Elle est accusée d’être responsable de torture et de la
mort de pratiquants de Falun Gong en relation avec le système éducatif de la
Chine. Elle a été sommée de comparaître devant le tribunal de Tanzanie le 19
Juillet 2004.
Chen était ministre
de l’éducation entre 1998 et 2003. Elle est actuellement la conseillère d’état
responsable de la culture et de l’éducation. Pendant son mandat de ministre de
l’éducation, elle a étroitement suivi les ordres de Jiang Zemin dans son
domaine d’autorité, le système éducatif de la Chine, et elle a fait exécuter sa
politique concernant la persécution du Falun Gong. Pour cette simple raison, la
persécution du Falun Gong a été particulièrement grave et cruelle au sein du
système éducatif chinois. Elle a mis en application une campagne systématique,
par laquelle la jeunesse chinoise apprend que la haine contre le Falun Gong et
la suppression du Falun Gong sont légitimes. De nombreux étudiants, enseignants
et autres membres du personnel ont été détenus et persécutés pour leur pratique
du Falun Gong. Au moins 61 pratiquants dans le système éducatif sont décédés en
raison de la persécution. Des exemples de persécution sont entre autres
l’exclusion d’élèves de leur école, le meurtre, la disparition, et la détention
illégale, qui sont toutes des violations fondamentales des droits de l’homme.
Entre le 7 et le 16 décembre 2004, après une enquête initiale, la cour suprême
de Tanzanie a entreprit d’entendre la cause contre Chen Zhili.
Su Rong s’échappe
de Zambie ; un procès va être intenté contre lui à la cour internationale
de justice de la Hague.
Su Rong était le
secrétaire adjoint du parti de la province de Jilin entre avril 1998 et octobre
2001. Su était le secrétaire du parti de la province de Qinghai entre octobre
2001 et août 2003 et le président du congrès populaire provincial de Qinghai de
janvier 2002 à août 2003, quand il est devenu le secrétaire du parti de la
province de Gansu. Pendant son mandat dans la province de Jilin, il était le
dirigeant du « groupe principal sur le problème du Falun Gong », qui,
associé avec le bureau 610, était chargé de « régler le problème du Falun
Gong ». Pendant le mandat de Su dans la province de Jilin, et dès le début
de la persécution en juillet 1999, il a activement soutenu le lavage de cerveau
des pratiquants de Falun Dafa, et les a renvoyé du parti et d’autres positions
publiques.
Le 4 novembre 2004,
un procès civil a été intenté au nom des pratiquants de Falun Gong en Chine qui
ont été insultés, torturés et tués sous la direction de Su pendant son mandat
en tant que directeur du bureau 610 de la province de Jilin, en Chine. Su Rong
a reçu une sommation délivrée par un représentant de la cour suprême de Zambie
l’après midi du 4 novembre 2004. Il était sur le chemin du retour vers son hôtel
alors qu’il visitait la Zambie avec une délégation chinoise dirigée par le
membre du bureau politique central M. Wu Bangguo. Su a dû rester pour paraître
devant la cour, et a laissé la délégation à Lusaka.
Le 8 novembre 2004,
Su Rong a été accusé d’outrage à la cour parce qu’il n’avait pas comparu devant
la cour comme cela lui avait été ordonné. Le 13 novembre 2004 la cour suprême
de Zambie a tenu une audience spéciale à propos du cas de Su Rong, mais à
nouveau, il ne s’est pas présenté. Ainsi, la police de Zambie a issu un mandat
d’arrêt et a envoyer son personnel pour faire une chasse à l’homme. Après
d’importantes et longues recherches, la police a trouvé les vêtements de Su et
ses effets personnels dans sa cachette, le centre chinois pour la promotion des
investissements, du développement et du commerce (Z) SARL, mais on n’a pu le
trouver nulle part. D’après le registre de l’hôtel Taj Pamodzi où logeait la
délégation, Su Rong a réglé sa note le 8 novembre à 14 h.
Après s’être caché
pendant presque dix jours et sous mandat d’arrêt, Su a passé le poste de
frontière de Chirundu en Zambie et s’est caché au Zimbabwe. Il s’est ensuite
enfui en Afrique du Sud et a pris un avion pour la Chine le lundi 15 novembre
2004 au soir. De sources sûres, Su Rong a indiqué qu’après ce voyage, il serait
difficile de le persuader de voyager de nouveau à l’étranger. Les pratiquants
de Falun Dafa ont déclaré qu’ils n’abandonneraient pas, et qu’ils avaient
l’intention de mener Su Rong devant la justice en présentant son cas devant la
cour internationale de justice à la Hague.
Le tribunal
français a envoyé une Commission Rogatoire Internationale (CRI) à son homologue
chinois, demandant aux autorités chinoises concernées de coopérer dans
l’enquête pour le procès contre Li Lanqing et Sun Jiazheng
A 17h, le 16
décembre 2004, l’association française de Falun Gong et les avocats William
Bourdon et Georges-Henri Beauthier ont tenu une conférence de presse au cabinet
d’avocat William Bourdon et ont révélé certains détails du cas aux médias.
En décembre 2002, au
nom de pratiquants français de Falun Dafa, le célèbre avocat français pour les
droits de l’homme William Bourdon, et l’avocat des droits de l’homme
Georges-Henri Beauthier de Belgique, qui a pris part à l’action légale qui a
mené avec succès le dictateur chilien Pinochet devant la justice, ont intenté
un procès contre Li Lanqing, ancien premier ministre adjoint de Chine qui était
responsable du bureau 610. Li a été accusé de complicité de torture. En janvier
2004, des pratiquants français de Falun Dafa ont chargé l’avocate française
Mme. Phelizon d’intenter un procès contre Sun Jiazheng, ministre chinois de la
culture et président du soi-disant « Comité d’éthique internet »,
l’accusant d’utiliser avec abus la technologie d’internet pour diffamer le
Falun Gong. Il a été de plus accuser de diaboliser le Falun Gong dans les
domaines de la culture nationale et d’inciter le peuple à la haine contre le
Falun Gong, ainsi que de bloquer toute information vraie sur le Falun Gong et
la persécution de ses pratiquants.
En Juillet 2004, le
juge examinateur responsable de ce cas a envoyé une Commission Rogatoire
Internationale (CRI) aux autorités chinoises concernées, leur demandant de
coopérer dans l’enquête correspondante. C’est apparemment la première CRI
envoyée en Chine dans l’histoire judiciaire française et c’est peut-être
également la première dans l’histoire judiciaire européenne.
Selon l’avocat
Bourdon, comme la France a ratifié en 1987 la convention des Nations Unies
contre la torture et d’autres traitements ou sanctions cruels, inhumains et
dégradants déclarée en 1984, la justice française a droit de juridiction sur les
suspects criminels Li Lanqing et Sun Jiazheng s’ils viennent en France. La
citoyenneté française de la plaignante Hélène Petit, une pratiquante de Falun
Gong, garantit que la France a droit de juridiction sur ce procès.
Georges-Henri
Beauthier, un autre avocat connu pour les droits de l’Homme, et qui a également
contribué à ce que Pinochet perde son immunité, a entamé une action légale en
Belgique concernant la persécution du Falun Gong. Il a indiqué que la loi belge
garantit le droit d’arrêter les criminels qui ont commis un génocide, y compris
des fonctionnaires chinois, sur le territoire belge. C’est pourquoi, depuis que
les pratiquants de Falun Gong ont intenté un procès contre Jiang Zemin,
l’accusant de génocide, les fonctionnaires chinois haut placés du PCC n’ont pas
osé venir en Belgique. En tant qu’avocat travaillant avec le parlement belge
pour maintenir les droits des victimes de persécution, Beauthier condamne
également les diverses diffamations contre le Falun Gong par les factions de
Jiang.
Toronto :
Après avoir manqué de suivre un ordre du Tribunal, le vice-consul général
chinois quitte le Canada
En février 2003, Pan
Xinchun, le vice-consul général chinois à Toronto, a été déclaré coupable de
calomnie pour avoir diffamé publiquement les pratiquants de Falun Gong dans un
média local. Les fonctionnaires diplomatiques canadiens ont vérifié que Pan
Xinchun, l’ancien vice-consul général chinois à Toronto, avait quitté le
Canada. La cour suprême de l’Ontario a déclaré Pan Xinchun coupable de diffamation
et lui a ordonné de dédommager le plaignant Joel Chipkar, un représentant du
Falun Gong, pour ses pertes. Comme Pan Xinchun n’a pas obéi aux ordres du
tribunal, le tribunal a issu une saisie des biens personnels de Pan Xinchun
d’un montant de $11 000, pour payer les dommages et les frais judiciaires. Joel
Chipkar a fait publier par son avocat M. Pierre Pettigrew, une requête
officielle au ministre des affaires étrangères du Canada, le 16 novembre 2004,
dans laquelle il demande au ministère des affaires étrangères de déclarer Pan
Xinchun persona non grata. M. Chipkar a dit dans sa requête « En tant que
citoyen Canadien, je ne me sens pas en sécurité. Les fonctionnaires du parti
chinois ne devraient pas être autorisés de manière évidente à violer la
sécurité et les droits des canadiens au Canada, et ensuite ignorer les ordres
de la cour et partir ».
Selon l’article IX
de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques, « L’Etat
accréditaire peut, à tout moment et sans avoir à motiver sa décision, informer
l’Etat accréditant que le chef de la mission diplomatique ou tout autre membre
du personnel diplomatique est persona non grata ou que tout autre membre du
personnel n’est pas acceptable ». Cet article autorise à l’état
accréditaire de renvoyer ou refuser l’entrée d’une telle personne.
Il a également dit
« D’abord le consulat chinois a écrit une lettre disant qu’ils ne
reconnaîtraient par l’ordre de la cour contre Pan Xinchun. Maintenant ils
partent en courant et se cachent, évidence d’une conscience coupable. Je suis
vraiment désolé pour M. Pan Xinchun. Il a détruit toute sa carrière en suivant
aveuglément les ordres de Jiang et en diffamant le Falun Gong. Maintenant il a
perdu la face et peut ne plus être autorisé à entrer de nouveau au
Canada ».
Il y a actuellement
plusieurs procès dans de nombreux pays dans le monde contre Jiang Zemin et ses
partisans qui persécutent le Falun Gong, accusant les persécuteurs de génocide,
tortures et crimes contre l’humanité. Des procès de cette magnitude ont
rarement été vus depuis le procès de Nuremberg contre les criminels Nazi.
Davantage de procès vont être menés, probablement même en Chine. De nombreux fonctionnaires
chinois ont depuis réalisé qu’ils ne peuvent pas se soustraire aux sanctions,
quelque soit l’endroit du monde où ils se trouvent. De hauts fonctionnaires
chinois participant à la persécution contre le Falun Gong ont été placés dans
des positions embarrassantes pendant leurs visites récentes à l’étranger,
craignant que des accusations puissent être déposées contre eux par les
pratiquants de Falun Gong.
Nous sommes certains
que davantage de procès similaires vont être intentés, et que de nombreux
procès vont également apparaître en Chine.
Traduit de l’anglais en Suède le 27 janvier
Version anglaise disponible sur http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2005/1/19/56716.html
Version chinoise disponible sur http://www.minghui.ca/mh/articles/2005/1/5/92775.html