Ma famille demeure dans une ville au nord de la Chine. Avant le début de
la persécution le 20 juillet 1999, sept membres de ma famille pratiquaient
Falun Dafa. Mon père qui avait commencé à pratiquer Falun Dafa au début de 1996
était parmi eux. Son esprit et son corps se sont grandement améliorés et en
conséquence, ma mère, ma sœur, mon mari, mes deux enfants et moi-même avons
commencé le parcours du chemin de cultivation de Falun Dafa. La famille
entière, y compris mon enfant de 3 ans, jusqu’aux membres de 70 ans de ma
famille, vivaient en harmonie et heureux et nous sommes allés de l'avant diligemment sur le parcours de
notre propre amélioration.
Depuis
le début de notre pratique, et lors de la persécution, nous avons surmonté
plusieurs épreuves et leçons. Heureusement, en échangeant les opinions, nous
pouvons comprendre les bonnes expériences, surmontés les mauvais cotés, et
parcourir notre chemin fermement et correctement.
La
période après le 20 juillet 1999, a été une épreuve de vie et de mort pour
chacun. Les employés du commissariat, bureau résidentiel, et de la communauté
sont venus fréquemment chez moi. Je leur ai clarifié les faits sur le Falun Gong.
Après, la persécution du Falun Gong a pénétré la société du haut en bas. Au
début, nous étions forcés de soumettre nos livres de Falun Dafa, de déclarer notre
position sur le Falun Gong et d’écrire des remarques calomnieuses contre la
pratique. Puis, on ne nous permettait pas de pratiquer les exercices, et nous avons
été kidnappés et privés de notre liberté. Donc, nous avons décidé d’exercer nos
droits d’appel de citoyens. Mon mari, mes deux enfants et moi sommes allés
faire appel le 28 octobre 1999. Notre voyage n’était pas du tout facile. Pleins d’espoir, nous souhaitions partager les bienfaits que nous avions
reçu en pratiquant le Falun Gong avec les gens en charge des bureaux relatifs,
et de leur demander de passer l’information aux chefs du gouvernement central. Cependant,
nous ne nous attendions absolument pas d’être accueillis par des voitures de police
et des menottes. Lorsque nous étions détenus à Pékin, nous avons été témoins des
policiers frappant, harcelant et torturant les pratiquants. Les policiers menottaient
les pratiquants à un banc, avec leurs mains derrière le dos. Quelques jours
plus tard, nous sommes retournés à Pékin. Nous avons été relâchés parce que nos
enfants étaient jeunes. Lorsque mon mari est retourné au travail, il a été
congédié de son bureau et sévèrement discipliné. Face à tous ceci, j’étais
peinée et désorientée. Lorsque finalement j’ai abandonné mes attachements, j’ai
réalisé qu’en tant que pratiquante il est nécessaire de croire fermement en
Falun Dafa et dans le Maître et que ceci est la base pour s’éveiller dans la
droiture.
Le Festival du Printemps de l’an 2000 est venu
rapidement après le début de la persécution de Falun Dafa et les attaques
calomnieuses sur le Maître. En tant que pratiquants de Falun Dafa, comment
pouvions passé tranquillement le congé? Deux ou trois jours avant le Festival
du Printemps, ma famille et les compagnons pratiquants sont partis à Pékin pour
faire appel pour le Falun Dafa. Lorsqu’on nous a renvoyés de Pékin, les
policiers ont menotté mes parents ensemble avec une paire de menotte. Ils avaient
plus de soixante-dix ans et avaient travaillé assidûment et fait beaucoup de
bonnes choses dans leur vie. Maintenant ils étaient vieux et les policiers les
traitaient de cette façon, simplement pour leurs mots
sincères, « Falun Dafa est bon, » et « Falun Dafa m’a sauvé la
vie ».
A
notre retour de Pékin, mes parents ont été relâchés dû à leur âge avancé, alors
que les autres, nous étions tous encore emprisonnés au centre de détention. Nous
avons passé le Festival du Printemps à manger du pain de maïs à la vapeur avec
des cornichons et de la soupe diluée. Nous n’avons pas senti l’épreuve, mais
sommes devenus plus confiants. Après environ 20 jours, nous avons été
emprisonné l’un après l’autre. Lors de la période de détention administrative,
nous avons clarifié les faits du Falun Gong à plusieurs prisonniers. Lorsque
nous pratiquions les exercices le matin, ils se levaient pour pratiquer avec
nous. Ce moment est inoubliable. Après un autre 20 jours, j’ai été emprisonnée
dans un endroit ou les prostituées étaient détenues. Je clarifiais les faits de
Falun Dafa ou que j’allais, et démontrait le comportement d’une pratiquante de
Falun Dafa. Les policiers et prisonnières m’estimaient. Après plus de 5 mois, sous
les soins bienveillant du Maître Li, j’ai été relâchée avec l’approbation
spéciale du département de police.
A
la fin du mois de juin 2001, j’ai été kidnappée et amenée au commissariat
local. Après avoir envoyé des pensées droites et clarifié les faits sur Falun
Dafa aux policiers, je me suis échappée avec des pensées droites. Après, je
suis devenue une démunie et sans abri. Au début, je doutais si j’avais raison
ou tort. À un moment critique, le nouvel article du Maître : « Chemin »
a été publié. Mon cœur s’est ardemment tourné vers le salut des êtres. A ce
moment, les gens dans les régions éloignées étaient profondément empoisonnés
par la propagande du régime de Jiang. Ils ne croyaient rien de ce qu’on leur
disait mais ne répétaient que les mensonges de la télévision. Ils étaient très difficiles
de leur clarifier les faits. Dans cet environnement, je devais penser indépendamment
et progresser lentement. Graduellement, j’ai accumulé de l’expérience et obtenu
de bons résultats.
Même si mon mari était le seul soutien de nos deux enfants durant cette
période, le Bureau 610 l’a quand même kidnappé à
son travail et l’a amené au centre de lavage de cerveau. Il a refusé d’être
« transformé » et s’est échappé avec des pensées droites après trois
jours. Durant cette période de persécution écrasante, mon père a assumé la
pression au delà de ses limites. Il s’est écroulé sous le harcèlement constant.
Après six mois, il mourut suite à une maladie. Après ma mère a enduré la
douleur de perdre son mari et a aussi pris la responsabilité de prendre soin de
mes deux enfants. Le plus jeune n’avait que 8 ans et le plus vieux avait une
infirmité mineure. Même dans une telle situation, ma mère a constamment
continué à clarifier les faits. Elle répandait Falun Dafa partout ou elle
allait. En conséquence, plusieurs personnes avec des relations prédestinées ont
été sauvées.
Sur
notre parcours de soutenir Falun Dafa et de clarifier les faits, Maître nous à
toujours tous protégés. Nous avons rencontré des calamités mais avons échappé
au danger. Nous avons aussi essayé assidûment de bien faire les trois choses
que Maître nous demande de faire. Lorsque les circonstances le permettent, nous
clarifions les faits face à face. Dans d’autres cas nous avons écrit des
lettres aux bureaux responsables. Suite à ces efforts, un policier qui a appris
la vérité est allé au « Bureau 610 » pour nous aider activement à
résoudre notre situation. Pour cette raison, mon mari et moi avons été capables
de mettre fin à nos 2 à 3 ans de vie de démunis. A notre retour à la maison,
mon mari est retourné à son travail et je demeure à la maison pour faire le
travail domestique.
Durant
ces cinq ans d’épreuves, Maître nous a constamment protégé. Ceci est le plus
grand bonheur et la plus grande gloire de ma famille entière. Chérissons
l’occasion sans précédent de cultivation. Chérissons le salut bienveillant du Maître.
Version Chinoise disponible à http://minghui.ca/mh/articles/2004/12/9/91018.html
Traduit au Canada le 2 janvier 2005
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2005/1/2/56177p.html