Collection
de Clearwisdom : Souvenirs du Maître enseignant en Chine (Photos)
[Site
Clartés et sagesse]
Suivre
le Maître des milliers de kilomètres à travers la Chine (Photos)
Par
une pratiquante de Falun Dafa
Je suis tombée malade encore jeune. Plus tard, je suis allée
consulter de nombreux médecins et ai suivi différents traitements pendant pas
mal d’années. Rien ne m’a rendu la santé et j’ai fini par perdre confiance dans
les médecins et la médecine. A la fin de 1992, ma santé s’est- soudain
détériorée. Ma famille m’a emmenée en avion à Beijing voir un guérisseur par le
Qigong. Mais même après de nombreuses sessions, ma santé ne s’améliorait pas
beaucoup. En juillet 1993, j’ai vu un livre intitulé <I>Falun
Gong</I> sur l’étagère d’une amie. Je l’ai pris et l’ai parcouru. Dans le
livre, il était dit qu’un Falun serait planté dans l’abdomen de chaque
pratiquant. C’était un choc pour moi parce que personne n’avait jamais été
capable de connaître l’origine de la vie, et pourtant le fondateur du Falun
Gong pouvait créer un objet vivant. C’était quelque chose d’inimaginable !
J’ai pensé que ça pourrait être vrai après tout et ai commencé à rêver qu’un
Falun dans mon abdomen pourrait bien guérir ma maladie. Je me suis alors
précipitée chez mon amie pour qu’elle m’aide à trouver où apprendre le Falun
Gong.
Le 25 juillet 1993, j’ai assisté à la onzième classe que
Maître a donnée à Beijing. C’est alors que j’ai commencé mon chemin de
‘cultivation’.
La onzième classe eut lieu dans un auditorium à l’Université
de la Sécurité Publique de Beijing. J’étais fascinée par le premier
enseignement dans lequel le Maître parla de la culture préhistorique. J’écoutai
avec le cœur et trouvai cela stupéfiant. J’étais née en 1948. Les adolescents
de ma génération avaient fait l’expérience directe de la Grande Révolution
Culturelle. Cette expérience amère nous avait appris à penser par nous-mêmes et
à ne pas suivre aveuglement les autres. En dépit de cette pénétration, je
m’étais toujours sentie déprimée dans ce monde plein de confusion. Je ne savais
pas quels genres de standards je devais utiliser pour me juger moi-même et
juger les autres. J’aimais lire des magazines comme Mystère pendant mon
temps libre, et je pensais aussi beaucoup aux choses qui n’étaient pas
connectées avec nos vies quotidiennes.
Ce premier jour des conférences, j’ai appris et compris
beaucoup de choses et j’étais surexcitée. En assistant chaque jour aux
conférences, je me sentais de mieux en mieux. Du fait de mes expériences
positives, je décidai d’y assister une autre fois. La douzième série de
conférences donnée à Beijing eut lieu sur le site d’une entreprise privée dans
la région de Wukesong. Après avoir assisté à seulement quelques conférences,
j’ai développé une fièvre, et ma poitrine me faisait mal chaque fois que je
toussais. Je ne pouvais même pas parler. D’anciens pratiquants me dirent,
« Essaie de venir aux conférences aussi mal que tu puisses te
sentir. » Après trois ou quatre jours, la fièvre disparut soudainement, et
j’ai senti qu’une substance avait été enlevée de mon corps. Ensuite j’assistai
à la treizième série de conférences, je n’avais plus besoin de quelqu’un qui
s’occupe de la maison car je pouvais enfin prendre soin de moi-même.
Une classe après l’autre, j’écoutais les paroles du Maître.
Toutes les choses dont le Maître parlait étaient nouvelles pour moi. La
question était, devais-je croire où non à ce qu’il disait ?
Je pensais que puisque la vie est courte et que les
expériences d’une personne sont si limitées, il me serait impossible de tout
prouver ou expérimenter par moi-même. Alors je décidai d’observer le Maître de
près, car s’il était digne de confiance, les choses dont il parlait devaient
aussi être véridiques. Je commençai à étudier chaque expression du Maître,
chaque sourire, et chaque petit geste. Un jour après la conférence durant la
douzième classe à Beijing, je pris le métro pour rentrer. Alors que j’attendais
le train à la station Wukesong, je vis le Maître approcher, avec sa famille et
un autre pratiquant. Ils portaient leurs boîtes de repas. Lorsque le train
arriva, les gens se précipitèrent vers la porte, se bousculant. Mais, le Maître
n’était pas du tout pressé. Il laissa passer les autres et fut le dernier à
monter. Je remarquai qu’au moment où il monta dans le train, il n’y avait plus
qu’un ou deux sièges vides. En se pressant il aurait pu avoir une place assise
mais il resta simplement là, comme s’il ne remarquait même pas la situation. En
l’espace d’une seconde, tout le monde fut assis, il était probablement le seul
dans le train à être resté debout.
J’étais profondément touchée, je le sentais si différent de
nous, et je me demandai comment il traitait les choses dans ce monde. Je me
donnai finalement la réponse qu’il était simplement « juste». Il était
d’une telle justesse ! Il n’avait rien à cacher, tout de lui était si
juste. Durant les classes, il commençait toujours les conférences à l’heure. Il
ne parlait pas non plus d’une manière détournée et allait droit au but.
Le Maître nettoyait nos corps durant chaque classe, et la
santé de nombreux pratiquants s’améliora de manière spectaculaire. C’était
remarquable. Durant la classe, certaines personnes étaient délivrées de
maladies qui les avaient tourmentées leurs vies entières. J’étais si heureuse
que ma santé se soit améliorée, j’étais encore plus contente de la joie que je
ressentais. Je n’avais jamais ressenti une telle joie dans ma vie. Tout était
si clair. De loin ou de près, riches ou pauvres, tous les pratiquants avaient
la même pensée malgré que nous ne nous connaissions pas vraiment, nous
écoutions tous le Maître et voulions nous cultiver nous-mêmes. Après chaque
conférence, nous ne voulions plus rentrer chez nous. Lorsque je me retrouvais
seule, je me demandais malgré moi, « Pourquoi suis-je aussi
touchée ? » J’ai réalisé plus tard que le Maître, et toutes les
choses dont il parlait, touchaient quelque chose de très profond dans mon cœur,
«l’authenticité ». Le Maître est si noble, sans tâche et indestructible.
J’étais profondément émue.
Maître Enseignant la Loi à la seconde classe dans la
ville de Wuhan, Province de Hubei, en mars
Après la treizième classe à Beijing, la prochaine série de
conférences devait avoir lieu à Wuhan. Je voulais y aller, mais il m’était
difficile de voyager seule. Malgré que ma santé se fut beaucoup améliorée,
j’avais été malade si longtemps que j’étais encore trop faible ne serait-ce que
pour saisir une bouteille thermos. Mais je voulais vraiment y aller. Je me suis
encouragée moi-même, et j’ai fini par partir en train pour Wuhan. Ma couchette
était en haut dans le wagon, et pour moi grimper là-haut était difficile. Juste
au moment où j’avais cette pensée, un jeune homme qui avait la couchette du bas
m’a dit tout à coup, « Voulez vous dormir sur la couchette du
bas ? » J’ai vraiment apprécié son aide. De la même manière, lorsque
je suis arrivée à ma destination, la garde de Hankou, quelqu’un m’a aidée avec
mes bagages. J’avais tant de chance. Ce n’est que de nombreuses années plus
tard que j’en suis venue à réaliser que c’était le Maître qui avait arrangé
toute l’aide qui m’était nécessaire. Maître a tenu trois séries d’enseignements
consécutifs dans la ville de Wuhan. Ceux-ci étaient le troisième, le quatrième
et le cinquième ayant lieu dans la ville de Wuhan. La troisième classe fut
donnée au Collège des Finances et de l’Economie, la quatrième à l’Auditorium du
Comité Municipal, et la cinquième classe était à l’Usine d’Acier de Wuhan.
Lorsque les trois classes se terminèrent, c’était la mi-octobre. La prochaine
classe devait avoir lieu à Guangzhou, dans la province de Guandong, et j’ai
suivi le Maître dans la ville de Guangzhou, où il a donné la deuxième série
d’enseignements tenus à Guangzhou.
Les choses dont le Maître parlait étaient à peu près les
mêmes d’une classe à l’autre. Cependant, il expliquait quelquefois la même
chose sous différentes perspectives. Quelques phrases du Maître me faisaient
soudain m’éveiller à quelque chose, et de cette manière, j’en suis venu à
comprendre de plus en plus. Plus j’écoutais, plus je sentais que les choses que
Maître nous disait étaient extrêmement vastes et importantes. Graduellement,
j’en suis venue à comprendre que ce dont il parlait dépassait les principes du
Bouddhisme et du Taoïsme, c’étaient les principes de l’univers tout entier. Le
Maître peut créer le Falun, Il connaît l’origine de la vie, et il peut éliminer
pour nous le karma. Alors qui est-il ? Je n’osais pas y penser. Je savais qu’introduire le Falun Gong devait être un événement
immense sans précèdent, alors je l’ai dit à mon mari et lui ai demandé de venir
et d’apprendre avec moi. J’ai aussi appelé ma sœur, qui vivait à l’étranger, et
lui ai demandé de revenir le plus vite possible pour assister aux enseignements
du Maître.
Je me souviens que c’était durant la seconde classe à
Tianjin, que pour la première fois, le Maître a dit qu’il laisserait la Loi au
monde. Le mot « laisser » a explosé dans ma tête. J’ai réalisé que le
Maître ne donnerait plus jamais d’enseignements. Ici et là, j’ai décidé que si
le Maître donnait des enseignements, j’y assisterais tant que je pourrais, peu
importe où. Avec ma faible constitution, ça m’était très difficile de suivre la
route du Maître. Cependant, à la seconde où j’apprenais qu’il y avait une
conférence, toutes les tribulations étaient oubliées. J’abandonnai tout afin
d’assister aux enseignements. Chaque fois que je voyais le Maître marcher sur
la scène pour enseigner, la joie émergeait du profond de mon cœur. Je me
sentais très proche du Maître, et ces jours ont été si éclatants et
magnifiques. À la fin de chaque classe, il nous demandait d’écrire quelque
chose afin de partager nos expériences avec les autres. Je me sentais coupable
parce que je n’avais rien à dire et n’écrivais rien. Je ne voulais pas parler
de comment le Falun Gong avait amélioré ma santé ni dire quelle gratitude je
ressentais.
En avril 1994, je suis retournée à Beijing de la seconde
classe de Dafa dans la ville de Hefei. Je suis restée au lit pendant tout un
jour et une nuit tant j’étais épuisée. Les prochaines classes devaient avoir
lieu à Changchun, la ville natale du Maître. Visiter la ville natale du Maître
était un souhait de longue date. Lorsque le train arriva à Changchun, les
pratiquants là-bas tenaient des pancartes et se relayaient pour accueillir les
pratiquants des autres villes. Nous étions logés dans un hôtel relativement
loin du centre ville parce que c’était moins cher. Nous étions tous excités et
regardions attentivement le paysage à travers la vitre du bus. Soudain, une
pratiquante locale venue nous chercher a indiqué un bâtiment du doigt et il a
dit : « Regardez, c’est la maison du Maître ! » Nous avons
regardé dans la direction qu’elle montrait et avons vu un immeuble de brique
sans décoration de mosaïque. Il avait à peu près quatre ou cinq étages. J’ai
pensé, « Maître vit dans un tel endroit, malgré qu’il ait de grandes
capacités. C’est vraiment rare. » Nous ressentions admiration et respect
pour le Maître et dévisagions la bâtiment en silence.
La résidence du Maître dans la ville de
Changchun
Les classes avaient lieu dans l’Auditorium de Mingfanggong à
l’Université de Jilin. Parce que de nombreux pratiquants venaient d’autres
villes, Maître a tenu deux sessions : une de 9h à 11h et l’autre de 19h à
21h. J’ai acheté un ticket pour la classe du matin mais n’ai pas pu avoir de
ticket pour celle du soir. Après la classe, j’étais attristée et je suis
retournée à l’hôtel. Le jour suivant je suis restée sur la prairie devant
l’auditorium et j’ai attendu le début de la classe du soir, espérant trouver un
ticket. Soudain une pratiquante à mes côtés m’a dit, « Qui veut un
ticket ? » J’ai immédiatement pris le ticket et lui ai donné
l’argent, puis je me suis dirigée vers l’auditorium dans une superbe humeur.
Juste au moment où j’allai m’asseoir, une ancienne pratiquant que je
connaissais se dirigea vers moi et cria, « Je te cherchais. » J’ai
pensé, « ça y est. Je ne vais pas pouvoir garder le ticket. » Juste
comme je m’y étais attendu elle m’a dit qu’une pratiquante de la province de
Qinghai venait aux classes pour la première fois et ne comprenait pas bien le
mandarin. Elle voulait écouter les enseignements de nouveau et, comme j’étais
une ancienne pratiquante, je pourrais peut-être lui donner le ticket. Je lui ai
donné le ticket à contre cœur et suis sortie de l’auditorium. L’endroit était
plein et la classe avait commencé, pourtant, des pratiquants sans tickets comme
moi étaient toujours à attendre dehors. Ce soir-là il y avait un spectacle de
danse au sous sol de l’auditorium de Mingfanggong. N’importe qui aurait pu
entrer dans la salle de conférence en passant par une porte de côté avec un
ticket pour la danse, mais personne ne le fit. Un jeune homme de la Ville de
Tianjin dit, « Si nous trichons ainsi, nous n’obtiendrons rien même si
nous entrons. » Plus tard, j’ai entendu que le contrôleur de tickets à la
porte avait été si touché par la persévérance des pratiquants qu’il les avaient
tous laissés entrer.
Durant cette série de classes, Maître est venu chaque jour à
pied à l’endroit de la conférence. Des pratiquants ont invité Maître à monter
dans leur voiture, mais Maître a poliment refusé.
L’Hôtel dans lequel nous étions descendus était loin de
l’Université de Jilin. A l’époque le prix d’un ticket de bus était plutôt bon
marché – moins d’un yuan. Certains pratiquants quittaient l’hôtel pour la
conférence très tôt le matin. Une fois j’ai demandé à un pratiquant pourquoi il
ne prenait pas le bus pour aller si loin. Il a dit qu’il voulait économiser de
l’argent afin de pouvoir assister à une autre classe. J’étais très touchée.
C’était la dernière classe que Maître a tenu à Changchun. A la fin de la
classe, Maître a dit quelque chose aux gens dans sa ville natale avec une
grande sincérité et gentillesse, et tout le monde était ému aux larmes. C’était
moins d’une demi-heure avant que le bus ne parte et pourtant tout le monde
était en train d’écouter Maître et ne voulait pas partir.
J’ai entendu que Maître tiendrait des classes dans la ville
de Chengdu le 29 mai, juste après avoir enseigné dans la ville de Chongqing. Je
savais qu’il n’y avait pas de point de pratique à Changdu parce qu’aucune
classe n’y avait encore été donnée. Je voyais Maître travailler très dur
pendant le voyage. Pendant qu’il enseignait à Tianjin, Maître vivait dans un
hôtel qui coûtait seulement 20 yuan par jour et qui ne fournissait pas de
douche. Nous rentrâmes à la maison pour dormir après la classe, et pourtant
Maître était en train d’ajuster nos corps 24h sur 24. Même ainsi, certaines
personnes sont quand même allées là où le Maître restait et se sont prosternées
devant lui, le suppliant de traiter les maladies pour des gens de leurs
familles, et ils ne voulaient pas écouter ce que Maître leur disait. Les
anciens pratiquants étaient contrariés et ils n’embêtaient pas le Maître,
espérant qu’il puisse prendre un peu plus de repos. A ce moment, mon mari
travaillait dans la ville de Chengdu, et je pensais que je pourrais utiliser cette
circonstance favorable pour voir si je pouvais aider à faire quelque chose,
donc je suis allée à Chengdu.
Ce jour-là, Maître est descendu du train avec de nombreux
pratiquants, qui étaient venus avec lui de la ville de Chongqing. C’était à la
fin mai et le temps était chaud. Les gens qui assistaient le Maître pour les
classes portaient de gros paquets de la version éditée des livres du Falun Gong
et transpiraient beaucoup. L’Association de Qigong envoya un taxi et Maître
demanda aux assistants avec les livres de le prendre. Mon mari essaya de
conduire sa propre voiture à la sortie du train afin que Maître n’ait pas à
marcher trop longtemps. Tout de suite après qu’il se soit garé dans le parking,
de nombreuses voitures sont apparues de nulle part embouteillant l’intersection
devant la gare. Heureusement, mon mari conduisait une voiture importée. Il
pouvait démarrer un peu plus vite parce qu’elle avait une transmission
automatique. Il fit tout ce qu’il put et finalement sortit de l’embouteillage.
Il était si anxieux qu’il développa même des ampoules dans sa bouche. A cause
de l’embouteillage, Maître resta debout à attendre devant la gare pendant plus
de 40 minutes, ce pourquoi je me suis sentie très mal pendant plusieurs jours.
Plus tard, Maître a dit que c’était une interférence et qu’il avait rencontré
de nombreuses telles interférences auparavant.
La classe dans la ville de Chengdu eut lieu dans un hall
d’hôtel. Maître ne faisait jamais de publicité pour ses classes. De plus, il y
avait beaucoup d’autres classes de qigong dans la région et les gens n’y
faisaient pas beaucoup attention au début. Le premier jour de la classe le hall
n’était pas plein. Toutefois le nombre de gens a augmenté de façon
spectaculaire après que les classes aient commencé. A la dernière classe, il y
avait plus de 800 personnes dans la salle. Chaque jour, mon mari conduisait le
Maître à l’hôtel après la classe. J’étais très heureuse que nous puissions
aider Maître un petit peu.
Lorsque le Maître voyageait pour enseigner la Loi, il devait
arranger son propre itinéraire, ainsi que sa nourriture et son logement.
C’était beaucoup de travail.
Dans la ville de Chengdu, je suis allé avec le Maître dans
beaucoup d’endroits. Le premier jour nous sommes allés au Temple Wenshuyuan, un
monastère. Notre voiture était devant plusieurs autres voitures se dirigeant
vers Wenshuyuan. Il y avait aussi dans la voiture un homme d’affaires de Hong
Kong. Il attendait dans la ville de Chengdu lorsqu’il a entendu qu’une classe y
aurait lieu. Comme il ne comprenait pas bien le Mandarin en écoutant les
conférences, Maître lui a expliqué les choses durant le voyage. Après que nous
soyons descendus de voiture, nous avons vu quatre assistants guerriers de
Bouddha. Maître s’est retourné et m’a dit, « Ils étaient tous là pendant que
j’enseignais. » J’ai dit, « Pourquoi ont ils l’air si
laids ? » Maître a dit, « Ils ont des pouvoirs tout
puissants. » A cette époque, les temples étaient chaotiques et remplis de
renards et d’autres êtres. Maître les a tous nettoyés partout où il allait, et
il n’a eu qu’à agiter sa main.
Dafa grandiose dans la Montagne Leshan
Mountain, Province de Sichun (1998)
Plusieurs jours plus tard, Maître est allé à la Montagne
Qingcheng. Les principaux assistants des villes de Dalian, de Guizhou et de
Wuhan et plusieurs autres pratiquants sont allés avec lui. Durant ce voyage,
j’ai soudain compris un ancien dicton, « Peu importe que la colline ne
soit pas haute, elle est grande si des divinités y résident. » Etant donné
mon état de santé, je me suis étonnée moi-même en escaladant la montagne et
redescendant. Lorsque je suis retournée chez moi, les collègues de mon mari
étaient extrêmement surpris d’entendre ce que j’avais fait. Après la classe à
Chengdu, nous sommes allés à la Montagne Leshan et au Mont Emei avec Maître.
Dans le Hall des Arhats dans la Montagne Leshan, un pratiquant s’est précipité
vers Maître en courant et a dit que la Bodhisattwa telle et telle (Je ne
peux plus me souvenir du nom) était embarrassée lorsqu’elle voyait Maître, et
qu’elle envoyait ses salutations au Maître. Maître a dit, « Lorsque nous
partirons, ils vont marcher avec nous pendant une longue distance. »
J’étais bouleversée d’entendre tout ça parce que tout ce que pouvais voir
étaient des statues d’argile. Après que nous ayons quitté le hall, un moine derrière
nous a dit, « Ce groupe de gens est étonnant. » Il a manifestement vu
quelque chose dans les autres dimensions. Le Mont Emei était vraiment différent
des autres endroits. A Jinding, (Sommet Doré), le plus haut pic du Mont Emei,
j’ai eu ma première véritable expérience avec mon œil céleste. J’ai fait un
voyage avec Maître et j’ai vu tant de choses supra normales. J’ai découvert que
mon esprit me tournait un peu. J’ai demandé à Maître, « Alors les légendes
sont vraies finalement ? » Maître a répondu, « Les légendes ne
sont pas nées de rien. ».
La prochaine série de classes allait avoir lieu à Zhengzhou.
J’ai juste réussi à obtenir un ticket pour une couchette dans le train et
j’étais dans le même train que Maître. Il faisait très chaud ce jour là pendant
le voyage. Lorsque nous sommes arrivés à la gare, il y avait foule. Tout comme
nous, Maître portait son bagage et il était trempé de sueur. Je me sentais mal
à cause de ça mais je ne pouvais rien y faire. Après que nous soyons montés
dans le train, nous avons découvert que notre voiture était la dernière et
n’appartenait pas à la même compagnie de chemins de fer que les voitures à
l’avant. Le train principal appartenait au Bureau des Chemins de Fer de
Chengdu, tandis que notre voiture appartenait au Bureau des Chemins de Fer de
Zhengzhou. Cela signifiait que les voitures de tête ne fourniraient aucun
service, pas même de l’eau, à notre voiture, et nous ne pouvions pas aller dans
les voitures de tête du train parce que la porte était fermée. Un pratiquant de
Wuhan qui voyageait avec nous a trouvé une cruche à eau. Quand le train s’est
arrêté dans une gare, nous sommes descendus et sommes allés en tête de train
remplir la cruche d’eau. Mais nous n’avions plus suffisamment de temps pour
retourner en courant à nos places et avons du rester debout dans la voiture
jusqu’au prochain arrêt. Il y avait juste suffisamment d’eau pour boire. Nous
n’avons pu que tremper un bol de nouilles instantanées dans l’eau comme repas
pour le Maître. Nous avons acheté 6 tickets ensemble avec Maître et nous étions
dans la dernière voiture de ce train.
Lorsque le train est passé devant le Mont Hua, Maître se tenait à la fin du train. Il n’y avait pas de fenêtre à la porte de notre voiture. Maître est resté là debout un long moment, regardant les montagnes au loin. A ce moment, j’étais perplexe et me demandais ce que le Maître regardait, alors j’y suis allée aussi et j’ai scruté le lointain. Maître m’a dit que beaucoup de gens qui avaient cultivé le Tao sur le Mont Hua étaient descendus pour lui rendre visite. Ils suivaient le train. Maître leur a demandés, « Que pensez-vous de mes disciples ? Certains d’entre eux avaient cultivé pendant une longue période de temps. » Ils ont dit que peu d’entre eux pouvaient se comparer aux disciples de Maître. Ces personnes nous ont accompagnés tout du long jusqu’à Zhengzhou pour écouter le <a href=http://fr.clearharmony.net/articles/200411/16974.html><fontsize=-1>"Fa"</font></a>
. Plus tard, durant son enseignement, Maître a parlé de ce
qui s’était passé ce jour là.
Les conditions à l’installation de Zhengzhou étaient
quasiment les pires que j’avais jamais vues. L’Association de Qigong avait
fourni un gymnase désaffecté pour les classes. Le plancher central de bois du
gymnase était assez vieux et cassé par endroit, et les gradins étaient
construits avec des briques cassées. Il n’y avait même pas de vitres aux
fenêtres. La classe a commencé le 11 juin. Quelques jours plus tard, c’était le
week-end et, à la moitié de l’enseignement, un vent hurlant a commencé à souffler
à l’intérieur et les nuages ont assombri le ciel et tout obscurci. Une lourde
pluie et de la grêle ont commencé à tomber, et des éclairs accompagnés des
grondements du tonnerre ont rempli le ciel et la terre. La pluie entrait par
les fenêtres. Les gens dans les tribunes se sont précipités au centre du
gymnase. Bientôt des grêlons aussi gros que des noix sont tombés, qui ont
sauvagement et bruyamment fait trembler le toit de fer du gymnase. Jamais je
n’avais vécu une telle situation. Avec le vent violent, les grêlons et le
tonnerre et les éclairs, ont aurait dit que la tempête allait fendre en deux le
toit du gymnase.
Le toit au-dessus de la plate forme du Maître commençait à fuir. La
pluie est entrée très vite et bruyamment, puis la principale prise électrique a
court-circuité. Les lumières se sont éteintes, il faisait sombre à l’intérieur
comme si c’était la nuit. Tout cela s’est passé en quelques minutes. Tout le
monde regardait le Maître et l’a entendu demander, « Qui est
là-haut ? » Nous avons vu le Maître fermer doucement les yeux et
placer ses mains devant sa poitrine avec les paumes dressées. Les pratiquants
qui étaient assis près du Maître fixaient leurs yeux sur lui,. Certains
pratiquants ont dit, « Regardez les mains du Maître ! » Peu
après, Maître a fermé les poings comme s’il attrapait quelque chose. Puis il a
ouvert la bouteille sur la table, a bu l’eau, et a mis la chose dans ses mains
dans la bouteille. Immédiatement, la tempête s’est calmée et le soleil a
réapparu et illuminait le gymnase. Nous avons tous applaudi et nous sommes
réjouis. Après cela, Maître s’est assis sur la table et a accompli une série de
grand gestes de mains. Puis Maître a dit, « J’ai fait une grande chose
pour vous. J’ai enlevé beaucoup de choses. » A ce point, les lumières se
sont rallumées une à une et le Maître a continué sa conférence. Plus tard, un
jeune homme de Zhengzhou, qui suivait souvent le Maître pour assister aux
classes, a dit qu’il était à ce moment dans la principale chambre de contrôle.
Après que le principal commutateur ait été court-circuité, il n’y avait plus de
courant électrique, mais les lumières ont été rallumés malgré cela. Le jour
suivant, les journaux de Zhengzhou ont rapporté que les toits de plusieurs
bâtiment avaient été emportés pendant la tempête. Le bureau météorologique
était dans la panique et a dit qu’il n’y avait eu aucune indication qu’une
tempête était imminente. Le sponsor de l’Association du Qigong a dit,
« Nous avons vu une scène extraordinaire aujourd’hui. » Le jour suivant,
le Maire de la ville de Zhengzhou est venu respectueusement serrer la main de
Maître. On a dit que sa belle-fille avait assisté à la classe.
La prochaine série de classes était la seconde session tenue
dans le gymnase de Jinan, qui avait une capacité d’accueil d’environ quatre
mille personnes. Tous les sièges étaient occupés. Durant les classes de Jinan,
Maître a donné une conférence détaillée et nous a dit aussi certaines des
choses qui allaient arriver peu après.
Jinan 1998 Conférence de Partage d’Expérience du
Falun Gong
La
prochaine série de classes avait lieu à Dalian. Maître ne voulait pas que nous
allions tous à Dalian. Il nous dit de ne pas prendre le vol pour Dalian le 30.
Maître rencontra diverses interférences en se rendant à Dalian. L’interférence
de la perversité était énorme. A la fin, Maître prit le bateau pour Dalian.
Je me souvenais qu’à Chengdu, la pratiquante chargée du
centre d’assistants de Dalian m’avait dit une fois qu’il y avait des dragons
sur une photo qu’ils avaient prise avec le Maître. J’étais plutôt surprise et
lui demandai si je pouvais voir la photo lorsque j’irai à Dalian. Elle répondit
que oui. Lorsque j’arrivai à Dalian, je pensais encore à la photo et la
cherchai pour lui demander à voir la photo. Un jour, elle m’apporta une photo à
regarder. En la regardant, je vis que cela était vrai. Dans le ciel derrière
Maître et les pratiquants, il y avait deux dragons proches l’un de l’autre, un
de face et un de dos. Les têtes des dragons étaient grosses. Les contours de
leurs naseaux et de leurs yeux étaient très clairs. On aurait dit qu’il y avait
des gens assis sur les dragons. Puis elle pointa du doigt la photo et me dit,
« Vous voyez, il y a deux épées à double tranchant. Je les regardai. Les
épées étaient assez petites mais clairement discernables. Je fixai la photo un
moment sans expression. Elle dit que la photo était la seule qui montrait
toutes ces choses. Lorsque nous avons pris le négatif pour développer d’autres
tirages, ils ne sont pas sortis. Son fils ne voulait pas croire ce que montrait
la photo alors il essaya d’investiguer 20 fois pour finir par renoncer. Plus
tard, durant la dixième conférence alors que Maître répondait aux questions des
pratiquants, un pratiquant dit qu’il avait vu les épées à double tranchant en
lisant Zhuan Falun, Maître répondit, « Oui, je les ai amenées du cosmos et
elles ont une puissance sans limites.
Le 5 août, les classes commencèrent à Harbin. Elles furent
tenues dans le stade de Hockey sur glace de Harbin. A l’époque, le stade était
encore en construction. Il n’y avait de sièges que sur trois côtés, et le
quatrième mur était juste du contreplaqué. Le personnel du stade n’avait jamais
vu tant de gens ayant voyagé des dizaines de milliers de kilomètres pour
assister à une classe de qigong et ils écoutèrent donc aussi les enseignements du
Maître. Un jour avant que la classe ne commence, le Maître vint au stade pour
voir les pratiquants. Quand il marcha devant les pratiquants, les pratiquants
qui étaient assis sur les gradins et qui étaient les plus près du Maître se
levèrent ensemble, exprimant avec révérence leur respect au Maître. Maître
continua à marcher, les pratiquants assis à l’avant se levèrent aussi ensemble.
De cette façon, alors que le Maître marchait autour du stade, un groupe de
pratiquant se levait et un autre groupe s’asseyait, en ordre et de façon
continue. La scène était extrêmement spectaculaire. A ce moment, le stade tout
entier était imprégné de sacré et de révérence. Même les pratiquants eux-mêmes
étaient stupéfaits. Cela arrivait spontanément et n’avait pas été planifié du
tout. Une personne qui assistait aux classes pour la première fois et assise à
côté de moi murmura, « Wow, je n’ai jamais vu une telle scène. Il est
impossible qu’un quelconque des dirigeants nationaux reçoive cela. »
Les classes de Yanji eurent lieu dans le gymnase de Yanji.
Un pratiquant local, qui était d’ascendance coréenne et qui avait été la
première personne à assister aux classes du Maître dans d’autres villes, avait
ardemment fait des arrangements pour cette classe. Il dit qu’il voulait faire une
bonne action pour les gens de sa ville natale. On a dit que 70% des gens de son
entreprise assistaient à la classe. Le dernier jour de la classe, les
pratiquants coréens portaient des vêtements folklorique aux couleurs
éclatantes, ce qui était la formalité la plus cérémonieuse, pour exprimer leur
gratitude au Maître et voir le Maître s’en aller. Il y eut une brève cérémonie
de clôture après la classe. Maître fit don de 7000 yuan, la totalité de son
revenu pour cette série de classes, à la Croix Rouge de Yanjin.
Après
avoir quitté la salle de classe ce jour là, j’allai directement à la gare et
pris le Numéro Tumen. Un train allant à Changchun, où je changeai de train pour
Harbin.
Après avoir voyagé toute la nuit dans le train, j’arrivai à
Changchun le matin, je tirais ma valise et sentais la fatigue. Arrivée à la
porte du passage souterrain, je vis Maître debout derrière moi, me regardant
avec gentillesse. J’étais si heureuse et touchée mais j’avais peur que Maître
ne veuille porter ma valise, aussi je dis précipitamment ?’ » Maître,
allez le premier, et ne vous inquiétez pas pour moi. Tout ira bien. Je voyage
souvent seule et n’aurais pas de problèmes. » Après que le Maître ait
continué, je descendis une marche après l’autre en direction du passage souterrain.
Je portais ma valise et marchais en direction de la sortie, suivant la queue
pour sortir de la gare. En levant les yeux, je vis le Maître devant moi,
m’attendant pour sortir. Il me regardait encore si gentiment. A ce moment, je
ressentis un flux chaud traverser mon cœur. Je pressai mes mains pour faire
Heshi (salutation montrant de la révérence) et dit, « Maître, s’il vous
plaît ne vous inquiétez pas pour moi. Je peux me débrouiller seule. » Ce
jour là, j’arrivai à Harbin sans aucun ennui et retournai à Beijing
miraculeusement le jour suivant.
Le 21 décembre, la Cinquième Session de Conférence de Loi à
Guangzhou, dans la province de Guandong commença. C’était la dernière Session
de Conférences de Loi tenue en Chine. A l’époque, le Falun Gong était déjà très
répandu et les gens venaient de tout le pays pour assister aux séminaires, même
des provinces du nord est et de la Région Autonome Uighur du Xinjiang. Ils
venaient pour obtenir le Dao (la Voie), qu’ils considéraient être la plus
grande chose dans leurs vies. Il y eut beaucoup d’histoires touchantes.
Certains arrivèrent trop tôt et n’avaient apporté qu’une petite somme d’argent
pour leurs dépenses quotidiennes. Ils réduisirent donc leur dépense quotidienne
de nourriture à deux yuan, ce qui dans une ville comme Guangzhou, est à peine
suffisant pour nourrir une personne. Par conséquent, certains pratiquants de
Beijing donnèrent cent yuan à chacun d’entre eux. Une fille du nord est de la
Chine n’avait pas de revenus car son entreprise tenue par l’état, avec quelques
grandes et moyennes entreprises, avaient fait faillite. Elle avait vendu des
légumes afin de se faire un peu d’argent pour assister aux conférences de Loi,
et avec ce peu d’argent elle aidait d’autres personnes à assister aux
conférences, aussi. Deux frères, qui étaient venus en portant leurs
couvertures, vivaient comme des vagabonds sur la nourriture dont les gens leur
faisaient don et dormaient dehors, exposés à toutes les intempéries.
Maître donnant les Conférences de Loi à la
Seconde Session de Conférences de Loi à Guangzhou en 1993
On disait que plus de cinq mille personnes étaient venues et
ceux qui sont venus plus tard ne pouvaient pas obtenir de tickets pour les
conférences. Longtemps avant que la première conférence ne commence le matin du
premier jour du séminaire, la place devant le gymnase n’était déjà qu’une mer
de gens. Parmi eux, environ 500 n’avaient pas de tickets. Des pratiquants de
Beijing leur ont donné leurs tickets. Au moment où les tickets étaient offerts,
donneurs, receveurs et ceux qui regardaient avaient tous les larmes aux yeux.
Après que la conférence ait commencé, des gens sans tickets restaient encore
sur la place devant le gymnase. Leur persévérance toucha profondément le
personnel du gymnase, qui fit une exception et ouvrit un bâtiment adjacent où
ils installèrent une télévision connectée à un lecteur vidéo de sorte qu’ils
puissent suivre les conférences.
La Cinquième Session de la Conférence de Loi à Guangzhou fut
une occasion exceptionnellement grandiose. On pouvait voir que les gens
attendaient ardemment d’obtenir la Loi. La conscience des êtres humains avait
été éveillée et leur respect pour le Maître ne peut pas être exprimé par des
mots. Un jour, les pratiquants arrivèrent très tôt, attendant patiemment debout
de chaque côté du couloir entre la porte du gymnase et le hall à l’intérieur.
Les foules ne laissaient aucun espace dans le gymnase excepté le couloir par
lequel le Maître entrerait. Lorsque Maître est venu, il a été accueilli avec le
plus grand respect. La grande révérence du plus profond du cœur de chacun pour
le Maître surprit les ouvriers au gymnase. Ils demandèrent aux
pratiquants : « Quel genre de personne est vôtre Maître ? Nous
n’avons jamais vu tant de gens vouer autant de respect à quiconque. »
La Cinquième Session de Conférence de Loi à Guangzhou excita
et encouragea les pratiquants. Nous réalisions quelle grande chose le Maître
nous avait enseignée, et quel genre de route nous allions prendre sur les
chemins de nos propres ‘cultivation’. Tout le monde prit la décision de
pratiquer jusqu’à la fin.
La
Cinquième Session de la Conférence de Loi à Guangzhou était la dernière classe
que le Maître donnait en Chine Continentale. En à peine quelques années, le
Falun Gong était au sommet de sa propagation en Chine.
Pour
assister au cinquième séminaire, des gens avaient fait spécialement le voyage
des USA, de Hong Kong et de quelques pays européens. Après être rentrées chez
eux, ils devinrent le premier groupe de pratiquants de leurs régions et plus
tard travaillèrent beaucoup pour propager la Loi dans le monde entier, offrant
une grande contribution pour la Loi.
En me rappelant mon parcours de ‘cultivation’ durant les
huit dernières années, je me suis beaucoup réjouie de ma chance de vivre au
moment où Dafa était propagé, d’écouter les enseignements du Maître en
personne, et de recevoir l’enseignement de la pratique par le Maître en
personne. Quelle précieuse relation prédestinée était-ce là ? Beaucoup de
gens m’envieraient pour une telle relation. Bien que durant ces années j’ai été
confrontée à de nombreuses tribulations et beaucoup souffert, mes sentiments et
ma mentalité étaient totalement différents du temps où je n’avais d’autre choix
que de supporter la souffrance et les mauvais traitements avant ma
‘cultivation’ dans Dafa. Dans ma cultivation, après avoir souffert, j’ai
clairement ressenti des matières sales être éliminées un morceau après l’autre
de mon corps. À présent mon corps était plein d’énergie, ma vie pleine
d’espoir, et je pouvais apercevoir un futur stimulant et magnifique.
En fait, la vie de chaque être était originellement
magnifique. Du fait de l’ignorance des principes de l’univers, un être s’est
causé beaucoup de karma et sa vie a sombré dans un abysse de souffrance. Maître
nous a dit les vrais principes de l’univers, il a purifié nos corps, et nous a
équipés de la Roue de la Loi Falun et de tous les mécanismes nécessaires à
notre ‘cultivation’, ce qui nous a permis de nous cultiver nous mêmes dans Dafa
et d’élever continuellement nos niveaux, à la fois physiquement et spirituellement.
Les non pratiquants peuvent voir de la souffrance dans la vie des pratiquants,
mais en tant que pratiquants nous sommes très heureux parce que nous sommes des
êtres en train de s’élever et capables d’exister pour toujours avec l’univers.
Dans le passé, ceci aurait été seulement considéré comme manifester la bonne
volonté êtres humains, tandis qu’aujourd’hui nous sommes véritablement et
sérieusement en train de marcher sur ce chemin, et nous sommes véritablement
capables de sauter par delà l’abysse de souffrance et retourner à nos vraies
origines.
Ça a été très dur pour nôtre Maître de répandre la Loi. Il
l’a fait sans une seule minute ou seconde de repos durant les neuf années de
propagation de la Loi. Il y a de nombreuses choses que nous ne saurons
peut-être jamais et que nos cœurs ne pourront peut-être jamais retenir La
solitude et la grandeur de son caractère moral et la vastitude et magnificence
de sa sagesse, même un dix millième ne peut pas être exprimé dans un langage
humain. En juillet 1999 en Chine Continentale, j’ai vu des stations TV et Radio
fabriquer frénétiquement des rumeurs. Avec des motifs cruels, ils font naître
les mauvaises pensées des gens. Non seulement des gens ordinaires, mais même
certains pratiquants ont commencé hésiter. J’ai seulement ressenti que c’était
pitoyable au point d’en être absurde. Comment peut on prouver le cœur du
Bouddha de la perspective des notions humaines et juger les principes de
Bouddha en utilisant la raison humaine ?
A ce
dernier moment de rectification de l’univers en utilisant la Loi, nous devons
suivre le Maître sur la voie en avançant comme nous l’avons fait jusque là,
pour nous-mêmes et spécialement pour le futur éternel des êtres vivants dans
l’univers.
(Note
du traducteur: Le texte ci-dessus a été copié des articles suivants :
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/10/13/27517.html
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/10/15/27589.html
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/10/25/27794.html
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/10/26/27760.html)
Souvenir
précieux, inoubliable enseignement
Par Guangyu
[Clartés et sagesse] En avril 1994, ma
petite soeur m’a dit qu’il y aurait un enseignement du Falun Gong dans la ville
de Jingzhou. Elle insistait pour qu’y assiste. J’ai trouvé une nonne bouddhiste
âgée que je connaissais et l’ai interrogée là-dessus. J’ai dit, « Il va y
avoir une classe de Falun Gong, il enseigne la Loi de Bouddha. Avez-vous jamais
entendu parler de la Loi de Bouddha au cours de toutes ces années où vous avez
été nonne ? » Elle a répondu, « Je n’ai jamais entendu parler de
la Loi de Bouddha, je ne sais même pas ce que c’est. » Alors elle et moi
avons prévu d’aller ensemble à la classe. Ce jour là, une bouddhiste laÏque est
venu voir la nonne demandant elle aussi à devenir nonne. Elle ne savait pas que
nous partions pour assister au cours du Falun Gong. Sous-entendant que nous
prenions la nouvelle venue avec nous, la nonne me demanda, « Que faisons nous
avec elle ? » « Suivons notre relation prédestinée, » ai-je
répondu. Dès que j’ai parlé du cours à la bouddhiste laïque, elle a
immédiatement dit qu’elle aussi voulait y assister. Comme j’avais de nombreux
problèmes de santé (dont un cancer de la gorge depuis sept ans), j’avais perdu
le sens de la soif, et n’avais pas sué depuis des années. Mais dès que je suis
montée dans le train, mes mains et mes pieds ont commencé à transpirer une
substance collante. Pus tard j’ai réalisé que le Maître avait commencé à
purifier mon corps avant même que je le vois.."
En arrivant à Jingzhou, nous sommes directement allées au
cours. Lorsque Maître est apparu sur le podium, j’étais si excitée. La nonne,
qui avait été végétarienne pendant 40 ans, était assise à côté de moi. Elle m’a
dit, « Je viens de voir La Bodhisattva Avalokitesvara, apparaissant comme
une fille de 13 ou 14 ans avec des boucles d’oreille en or. Si solennelle et
magnifique ! La Bodhisattva apparaît partout où le Maître prend la parole.
Lorsque le Maître parle de la Loi de Bouddha, l’image sera celle d’un Bouddha.
Lorsque le Maître parle de la Bodhisattva Avalokiteshvara , l’image apparaît
comme celle de la Bodhisattva Avalokiteshvara , les mains émettant constamment
des anneaux de lumière. Tant de Falun ont empli la pièce, comme des flocons de
neige. » Cette nonne avait su dès son jeune âge qu’elle serait capable de
voir la Bodhisattva Avalokitesvara si elle devenait nonne bouddhiste. Je
suppose que c’était Bouddha qui l’avait menée à Dafa. Par la suite elle m’a
dit, « Je ne vais plus être une nonne bouddhiste. Je ne pratiquerai plus
que le Falun Gong. Maître est un Bouddha. Il vient au monde pour sauver les
gens. »
Après deux conférences, la nonne comprenait déjà que Maître
enseignait la Loi de Bouddha et la ‘cultivation’. Comprenant qu’elle avait été
nonne Bouddhiste pendant tant d’années sans vraiment comprendre quelle école
elle avait pratiqué, elle ne pouvait s’empêcher de pleurer. Le dernier jour des
conférences, Maître répondait aux questions des étudiants. Parce que la nonne
pleurait encore et qu’il ne restait pas beaucoup de temps, je suis allée
interroger le Maître à ce sujet. Maître était assis sur un canapé à droite de
l’estrade. Il m’ a egardée gentiment, je suis arrivée devant lui et ai dit, « Maître,
il y a une nonne, et elle ne sait pas quoi faire. Elle pleure. » Maître
m’a dit, « Allez lui dire que c’est la même chose. » J’allais
repartir quand Maître m’a dit, « Revenez. Allez la chercher et amenez la
ici. » Je suis allée chercher la nonne et toutes les deux nous nous sommes
dirigées vers l’estrade. En arrivant près du podium, la nonne s’est soudain
agenouillée en inclinant la tête des larmes coulant sur ses joues. Maître est
descendu et l’a aidée à monter, en disant, « Ne soyez pas ainsi. » Il
a aidé la nonne à avancer jusqu’au canapé. Elle était incapable de dire un mot
à cause de l’émotion. Elle a simplement demandé, « Que dois-je
faire ? » » Maître l’a regardée et indiquant le podium, lui a
dit, « Ils sont tous là. Bodhisattva Avalokitesvara et Sakyamuni sont ici
aussi. » En entendant les paroles du Maître, la nonne était remplie de
joie. Elle a compris qu’il en était ainsi, et que les Divinités et les Bouddhas
des cieux étaient tous venus pour aider le Maître à propager la Loi et sauver
les gens ! Elle se sentait si chanceuse d’avoir l’opportunité d’entendre
l’instruction du Maître et d’obtenir Dafa ! Une si grande chance !
Un jour le cours s’est achevé à 21h. Nous étions assises au
dernier rang et fûmes donc les premières à sortir. Il pleuvait dehors. Nous
nous éloignions du hall de la conférence lorsque j’ai vu le Maître de derrière
sous la pluie. J’ai alors crié d’une voix forte « N’est-ce pas le
Maître ? » Maître a entendu ma voix et s’est retourné pour nous
sourire. Du train je regardais le dos du Maître s’éloigner à mesure qu’il
marchait. A ce moment, je me suis demandée presque avec reproche, pourquoi les
pratiquants d’ici n’ont-ils pas prévu une voiture pour le Maître. Comment
pouvions nous laisser le Maître marcher sous la pluie ? D’autres maîtres
de qigong étaient amenés et emmenés en voiture, mais nôtre Maître marchait sous
la pluie.
Cette expérience inoubliable est encore pénétrante
aujourd’hui. Comme si c’était arrivé hier. Chérissez l’opportunité
d’aujourd’hui, nous l’avons attendu des milliers d’années. Ne la laissez pas
passer !
(Copied from http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/11/17/28823.html)
Un
souvenir précieux
Par
des pratiquants de Dafa de la ville de Nanjing
Je suis un pratiquant de Falun Dafa de la ville de Nanjing,
dans la province de Jiangsu. J’ai commencé à pratiquer Falun Dafa en 1996.
Maître n’a pas donné de conférences dans la ville de Nanjing, alors les
pratiquants de Nanjing avaient toujours voulu voir le Maître en personne. Peu
après que j’ai obtenu la Loi, j’ai assisté à une conférence de partage
d’expériences. Dans la conférence, un ingénieur que j’appellerais
« T » de la province de Jiangsu a parlé de son expérience de rencontrer
Maître dans un avion alors qu’il allait en visite à l’étranger. J’écris son
expérience d’après mon souvenir pour la partager avec tous.
"J’étais
allé en Amérique et avais rencontre Maître Li dans l’avion durant mon voyage de
retour. En fait, Maître Li était sur le même vol que moi lorsque je suis allé
aux Etats-Unis, mais alors je n’avais pas remarqué le Maître. Sur le vol de
retour, j’ai vu un grand homme d’âge moyen marcher peu après que le vol ait
commencé. Mes yeux se sont agrandis et j’ai pensé, « N’est-ce pas Maître
Li ? »
"Je
n’avais jamais rencontré Maître Li auparavant et n’avais pas commencé à
pratiquer Falun Dafa, mais ma femme et ma fille cultivaient. J’avais vu Maître
Li à la télévision alors qu’ils regardaient la vidé des conférences du Maître,
et cela m’avait fait une profonde impression.
"Je savais que Dafa était bon et je respectais aussi
beaucoup Maître Li. J’ai pensé en moi-même, “je ne dois pas manquer cette
opportunité. » je me suis donc levé et j’ai dit, « Excusez-moi,
puis-je vous demander si vous êtes Maître Li ? « Maître Li a dit avec un
sourire, « Oui. » Après que Maître Li se soit assis, je voulais
m’asseoir à côté de lui mais le pratiquant qui l’accompagnait n’était pas
d’accord et il a dit, « Maître est très fatigué, et il a besoin de
repos. » Le Maître a compris mes sentiments et il a dit à ce pratiquant,
« Vous deux échangez vos places pour un moment, laissez le s’asseoir à
côté de moi. » J’ai donc eu la chance de m’asseoir à côté du Maître. Je
voulais parler à Maître mais je ne savais pas quoi lui dire. Le Maître ne
parlait pas non plus. Il a pris un journal, a commencé à lire, et m’a tendu un
autre journal. J’étais assis tranquillement mais ne pouvais pas me concentrer
sur la lecture du journal. Je voulais de tout mon cœur demander certaines
choses à Maître Li. Après être demeuré dans cette humeur conflictuelle pendant
une demie heure, je me suis décidé à parler. J’ai dit, « Maître Li, je
comprends le Falun Gong que vous avez enseigné, je vous respecte aussi beaucoup. »
Maître a souri, mais n’a pas dit un mot, » Je voulais aussi apprendre le
Falun Gong mais je n’ai jamais assisté aux cours du Maître, je souhaite que le
Maître me donne un Falun.
"Maître Li m’a regardé et il a souri, comme un adulte
regardant un jeune enfant innocent. Puis il a dit, « Lis le livre, Lis
davantage le livre.” Mon visage est devenu tout rouge. Je savais que ma
question avait été très naïve.
"Après un petit moment, j’ai du retourner à ma place à
la demande répétée du pratiquant. Mais après que je me sois assis à ma place
pendant un moment, j’ai voulu poser au Maître encore deux questions, et donc je
suis allé encore une fois m’asseoir à côté du Maître pour lui poser encore deux
questions. Le pratiquant m’a de nouveau demandé de
partir.
"La troisième fois, Maître Li a demandé au pratiquant
de me dire de venir m’asseoir à côté de lui. Maître
m’a demandé de regarder par la fenêtre. J’ai soudain vu un très grand anneau
coloré de lumière sous l’aile de l’appareil. C’était
très beau et spectaculaire.
"Avant de dire au-revoir à Maître Li à Beijing, je lui
ai dit, 'Les pratiquants de Dafa de Nanjing souhaitent que Maître puisse venir
à Nanjing donner une classe. » Maître a Li a dit, “Nous devrons attendre
la juste opportunité. L’emploi du temps de cette année est déjà complet. »
J’ai dit aussi, « Maître pouvez vous donner quelques suggestions aux
pratiquants de Nanjing ? » Maître Li a dit, “Vous devriez lire les
livres davantage, lire les livres davantage, et lire les livres davantage.."
(Copied from http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/1/19/31081.html)
Souvenirs
précieux
Par
Hui Lian pratiquant de Dafa de Chine
[Clartés et sagesse] J’ai été très touché
lorsque j’ai lu l’article d’un pratiquant intitulé « Suivre le Maître des
milliers de kilomètres à travers la Chine. » Cela m’a rappelé mon
expérience de suivre le Maître à Chengdu, dans la province de Sichuan, et
d’assister aux conférences du Maître en personne de nombreuses fois. J’ai eu
des expériences similaires à celle de l’auteur et j’ai vu toutes sortes de
difficultés durant les 10 ans de transmission de Dafa dans le monde humain.
Je ne suis pas très éduquée, mais j’étais dans une position
unique d’avoir vu comme il était dur pour le Maître de propager la Loi au
début. Je veux faire de mon mieux pour l’écrire, le partager avec mes
compagnons de pratique, dénoncer les mensonges, et valider Dafa. C’est aussi un
processus pour moi de briser les blocages des vieilles notions.
Souvenir 1
J’ai quitté ma maison, et j’ai du errer d’un endroit à
l’autre à cause de la persécution. Peu avant la veille du dernier Nouvel An, je
n’ai pas trouvé d’endroit où vivre. Je pensais, « Le Dafa de l’univers est
actuellement persécuté, Maître est calomnié, l’esprit des chinois est
empoisonné, et les pratiquants qui sont forcés à partir de chez eux ne peuvent
pas trouver d’endroit où demeurer ! » Je me sentais triste et Maître
me manquait beaucoup. Je suis allée dans les rues où Maître avait marché et
suis allée dans le Jardin Fangze dans le parc Ditan. Je me suis assise sur un
rocher pendant un long moment et me suis souvenue des scènes de la conférence
de Loi tenue en décembre 1996. Le souvenir était très vivant dans mon esprit.
Nous avons eu la Conférence de Loi le matin et les partages d’expériences
l’après midi. Après les exercices de groupe, nous avons dîner ensemble dans
deux les deux principaux halls. Maître est venu se joindre à nous. En voyant le
Maître, tout le monde s’est levé immédiatement, certains ont applaudi, certains
ont pressé leurs paumes ensemble dans le geste de respect de
« Heshi ». Nous manifestions tous notre respect au Maître. Maître a
souri et marché tout autour. Il ne s’arrêtait pas, il continuait à nous faire
signe, «Asseyez-vous tous. Continuez à manger.
Appréciez votre repas. Je reviendrai vous voir dans un petit moment.” Plus tard,
j’ai entendu que Maître venait de revenir des Etats-Unis. Il s’était précipité
à l’endroit de la rencontre dès qu’il était descendu de l’avion, et n’avait pas
dîner lui-même. Après le dîner, Maître est revenu et a enseigné pendant plus de
40 minutes. En me souvenant de la voix du Maître et de ses sourires, j’ai pensé
à ma chance et ne pouvais cesser de pleurer. Tout à coup, je n’ai plus ressenti
de souffrance. En pensant au Maître mettant toute son énergie à sauver les
êtres, notre comportement aujourd’hui doit être digne du Maître et digne de
Dafa !
Souvenirs
II
L’été 2001, quelqu’un m’a trahie et a conduit les gens du
“Bureau 610” et
sept ou huit officiers de police dans deux voitures de police pour m’arrêter.
Il s’est trouvé que je n’étais alors pas chez moi, ils ne m’ont donc pas
trouvé. Ils ont adopté tous les moyens possibles, durs et doux, envers les
membres de ma famille, qui ne sont pas pratiquants. Ma famille a été trompée et
a commencé à aider la police.
A l’époque, je n’avais pas réalisé qu’un problème existait à
l’intérieur de mon propre espace. Mes membres de famille sont venus me trouver
et ont essayé de me forcer à aller dans une classe de lavage de cerveau. Je
leur ai dit sérieusement, « La Loi est profondément ancrée dans mon cœur.
Je suis déterminée à prendre cette voie, et personne ne devrait penser à
m’influencer. » J’éliminais sans cesse les facteurs pervers derrière eux
et les débarrassai de leur pensée d’appeler la police cette nuit-là. Ils ont
été d’accord pour me laisser dormir quelques heures et me laisseraient partir
le lendemain. Je les ai entendus murmurer qu’ils appelleraient le véhicule de
police pour qu’ils viennent me chercher dans la matinée. Aux environs de 2h de
l’après midi, j’ai pensé, « Je ne devrais pas suivre du tout la
perversité. Chacun de mes pas doit être droit. Je suis une
particule de Dafa. » Puis je n’ai cessé d’émettre des pensées justes pour
éliminer les facteurs pervers dans d’autres dimensions qui contrôlaient ma
famille et ai demandé que la porte ne soit pas fermée. Chaque nuit à minuit, la
porte est fermée et ré-ouverte à 6h du matin. Je ne devais pas me laisser mener
par mon sentiment mais devais partir avant l’aube. La serrure s’est ouverte
avec une légère torsion, et j’ai franchi le « blocus » facilement
avec mes fortes pensées justes. Il pleuvait ce jour-là. J’ai marché au hasard
pendant toute la journée, sans avoir à dix heures trouvé d’endroit où passer la
nuit. Debout sur un pont, j’étais fatiguée, j’avais soif, faim et froid. Notre
ancien site de pratique était juste au-dessous du pont. Des événements passés
sont apparus devant mes yeux un à un.
J’avais vu nôtre Maître enseigner en personne, dans les
débuts, et il m’avait personnellement appris les exercices. Dafa est bon. Maître est bon. Bientôt, nous avons été plus d’une
dizaine à pratiquer sur notre point de pratique. Nous étudiions la Loi et nous
exercions ensemble et partagions nos expériences. C’était une terre si pure.
Aujourd’hui, j’ai perdu contact avec ces pratiquants à cause de la persécution.
En pensant au passé et à aujourd’hui, j’avais envie de pleurer mais n’avais pas
de larmes. Comment est-ce que je valide la Loi maintenant ? Soudain, j’ai
réalisé qu’il y avait quelque chose d’incorrect dans mon esprit. J’ai éclairci
mes pensées, ajusté mon état d’esprit, et me suis calmement demandée à moi-même
« Quelle est ta responsabilité ? » J’ai vu le Maître rencontrer
les assistants et enseigner en janvier 1995. Après que j’ai ajusté mon état
d’esprit, j’ai analysé la situation rationnellement. Actuellement, les
anciennes forces prennent avantage de notre pensée humaine. D’un côté, elles
nous séparent et essaient de nous détruire. De l’autre côté, je pense que cela
peut être attribué au fait que nous n’avons pas suffisamment étudié la Loi
comme un seul corps. Rien n’est accidentel. J’en
suis responsable. Je n’ai pas bien fait dans ma cultivation.
Maître
nous a enseignés, “Bien guider un groupe de pratiquants accumule un mérite et
une vertu sans limite. Mais si vous ne guidez pas bien les gens, je dirais que
vous n’avez pas accompli votre devoir. » (Expliquer le Contenu de Falun
Dafa)
C’est vrai je n’ai pas rempli mon devoir et ai causé tant de
pertes à Dafa. Maître ! j’ai honte devant Dafa et devant vous. A ce
moment, je ne me suis plus sentie perdue. Je me suis dit à moi-même que je ne
devais pas être indigne des attentes du Maître. Je dois aborder correctement
chaque pas de ma rectification de la Loi, être responsable envers les gens, et
envers le Dafa universel. Je me suis fixée une devise pour moi-même, « Un
Maître, une Loi. Crois fermement, sois déterminée, cultive fermement et va
jusqu’au bout du chemin. » Je peux vaincre toutes les tribulations. A part
éliminer les perversités qui me persécutent, je me suis dit à moi-même que je
ne devrais pas être perturbée parce que je n’ai pas pu trouver un endroit où
vivre. Rien ne pourrait me détruire. Comme dans le dicton « Le ciel est la
couverture, la terre est le lit, l’arrosage de la pluie est comme la douce
rosée. » Personne n’est aussi libre que moi. Plus tard cette nuit-là,
miraculeusement, j’ai découvert un endroit provisoire où rester. Puis j’ai
trouvé un endroit le jour suivant et ai commencé mon nouveau parcours de
rectification de la Loi.
Souvenir III
Dans la seconde moitié de 2001, les pratiquants ont eu
beaucoup de difficultés à se trouver l’un l’autre, et il n’y avait que peu de
documentation clarifiant la vérité sur la persécution. Les pratiquants
n’étaient pas capables de lire les nouveaux articles du Maître lorsqu’ils
étaient publiés et incapables de tenir de grands événements de partage
d’expériences. Sous toutes les pressions, j’en suis venue à clairement
comprendre la responsabilité de chaque disciple de Dafa de sauver les êtres
humains, et je n’ai pas attendu ni dépendu de qui que ce soit d’autre. J’ai
commencé à utiliser toutes les opportunités possibles pour rétablir le contact
avec les anciens pratiquants que je connaissais et reformer le groupe de
nouveaux pratiquants de ma région. Pour ces pratiquants qui étaient trompés par
la propagande de la perversité, je n’ai jamais abandonné l’espoir en eux
quelles que fussent les circonstances et leur ai offert un encouragement. Maître
ne laisserait aucun véritable pratiquant en arrière et cela m’a rappelé quelque
chose qui s’est passé au début de 1994.
Un pratiquant vétéran m’a dit que dans les premiers jours
des classes d’enseignement en Chine, chaque étudiant remplissait une étude
concernant leurs conditions de santé et Maître les lisaient une par une. Le
nombre d’étudiants augmentait énormément à l’époque. Ils venaient de toute la
Chine. Quelquefois les assistants pour le séminaire du Maître se levaient tôt
le matin pour le trouver encore en train de lire les études une par une. Après
chaque conférence, Maître demandait toujours à chaque étudiant d’écrire ses
expériences de sorte qu’il puisse les lire. Il y avait tant d’étudiants. Qui
pouvait imaginer combien d’articles Maître lisait chaque jour ? Certains
des étudiants qui aidaient Maître à tenir les séminaires disaient souvent,
« je ne sais quand le Maître va dormir. Habituellement quand le jour se
lève, je le vois encore concentré sur la lecture des articles de partage
d’expérience. Lorsqu’il arrivait que je revois le Maître alors, il avait avec
lui des articles d’expériences d’élèves partout où il allait et les lisait dès
qu’il avait du temps libre. Il était véritablement responsable envers chacun de
ses élèves ! Quelquefois je voyais que les rapports de certains élèves
étaient très confus et difficiles à lire et j’étais vraiment désolée pour le
Maître qui devrait essayer de les lire tous. Même dans la vie quotidienne, les
rapports remis à nos professeurs et superviseurs doivent être propres et
ordonnés.
De nombreux pratiquants, même jusqu’à aujourd’hui, peuvent
ne pas vraiment réaliser à quel point il était difficile pour le Maître de
veiller sur chaque étudiant alors, mais il n’a jamais cessé d’espérer en chacun
en dépit de cela. Nôtre Maître n’abandonnera pas une seule relation prédestinée
et ceci montre à quel point il est grand et compatissant. Tout cela est comme
ce qu’il a dit dans « Eliminez le dernier attachement ». (Essentiels
pour un avancement diligent II), « La vérité est que je vous chéris plus
que vous ne vous chérissez vous-mêmes ! » Maître a vraiment supporté
beaucoup pour ses disciples et pour tous les êtres
Sous cette lumière, j’ai réalisé qu’il est de la
responsabilité de chaque pratiquant de s’aider et s’encourager mutuellement
dans la période de la rectification de la Loi et de ne jamais perdre espoir en
ces pratiquants qui ont été trompés par la propagande perverse. Après avoir
réalisé ceci, j’ai commencé à contacter davantage de pratiquants, et ensemble
en tant que groupe nous avons commencé à émettre des pensées justes pour
éliminer les êtres mauvais qui persécutent Dafa et les pratiquants de Dafa et
font dévier les pratiquants. J’ai émis des pensées justes pour tous les
pratiquants qui pratiquaient autrefois mais qui ont abandonné et leur ai dit
que ce genre d’opportunité est très difficile à retrouver et de ne pas rester
en arrière dans la période de la rectification de la Loi.
Souvenir
IV
Je ne suis pas sortie valider Dafa et exposer le mal dans
les étapes du début de la rectification de la Loi. A l’époque, je ne savais pas
quoi faire, et suis restée à la maison pour étudier la Loi toute la journée,
pensant que j’étais sur la bonne voie. Mais à partir du début de 2000, lorsque
Maître a publié ses nouveaux articles commençant par «Voir la vraie
nature », je me suis éveillée à ma responsabilité de sortir et valider
Dafa et exposer le mal. Dans « Rationalité » (Essentiels pour un
avancement diligent II), Maître a dit, « Vous devez permettre aux gens
dans le monde de connaître leur perversité – c’est sauver les gens,
également. » Lorsque j’ai décidé de sortir, je ne pouvais trouver aucun
document pour clarifier la vérité et je pensais que si je pouvais seulement
obtenir une copie de matériaux de clarification, je saurais quoi faire
ensuite. J’ai donc décidé de ne pas attendre et j’ai immédiatement commencé à
agir en fabriquant moi-même quelques documents. Après être sortie un petit peu
pour valider Dafa, j’étudiais la Loi de nouveau et sentais que le Maître avait été
très clair sur la nécessité de sortir. Pourquoi avais-je été incapable de le
réaliser avant ? Après avoir regardé en moi-même j’en ai découvert la
raison : mes attachements à l’égoïsme et à la peur et ma mentalité
obstinée de toujours penser que j’avais raison, combiné à une attitude
irresponsable et un cœur peu droit. Aux alentours de la fête nationale 2000, je
ne pouvais plus attendre et ai porté une bannière avec les mots « La Loi
Rectifie l’Univers » sur la place Tianamen avec plusieurs autres pratiquants.
Je me souviens encore très vivement de ce qui s’est passé
Place Tiananmen ce jour là. Il y avait environ une centaine de pratiquants qui
étaient venus jusqu’au centre de la place, et j’étais l’un d’eux. Les policiers
en civil et en uniformes et les voitures de polices étaient partout regardant
les pratiquants de Falun Dafa. Mon esprit était très droit et je n’avais au
cœur aucune crainte lorsque j’ai déployé la bannière « La Loi Rectifie le
Cosmos. » Lorsque la police et leurs voitures sont arrivés pour
m’attraper, je les ai regardés et ai dit, « Que faites-vous ? »
Dès que j’ai eu prononcé ces mots on aurait dit qu’ils avaient reçu une
décharge électrique et ont relâché leurs mains sur moi en reculant
simultanément. J’ai fait l’expérience de la magnificence et du pouvoir tout
puissant d’ « Un esprit droit peut venir à bout de cent
perversités. » (Zhuan Falun) Je suis rentrée chez moi saine et sauve
le même jour et immédiatement j’ai pris des matériaux clarifiant la vérité pour
sortir et continuer à valider la Loi et marcher sur mon nouveau chemin de
rectification de la Loi
Souvenir
V
Chaque jour depuis le 20 juillet 1999, avait paru un ans.
D’attendre la fin de la persécution à valider la Loi ouvertement et noblement,
nous sommes graduellement devenus de plus en plus mûrs durant cette période.
Les rumeurs et la diffamation de Dafa sur la TV m’ont rendue plus claire et
plus ferme dans ma croyance en Dafa. Je me souviens une fois où le directeur et
le secrétaire du comité de voisinage sont venus chez moi pour tâcher de me
forcer à renoncer à la ‘cultivation’. J’ai montré du doigt la télévision et
leur ai dit, « Je regarde les nouvelles sur la télévision chaque jour. Ce
qui est dit diffère complètement de ce dont j’ai fait l’expérience. Ce sont les
pratiquants qui lisent chaque jour Zhuan Falun et qui connaissent le
mieux ce qui est écrit dans ce livre. Nous pratiquons le Falun Gong et
cultivons notre xinxing (caractère moral) chaque jour. Nous sommes aussi ceux
qui sont le plus clairs sur ce que nous faisons chaque jour. Par exemple, je
mange une poire chaque jour. Qui peut décrire le goût de la poire, moi, où
quelqu’un qui n’en a jamais mangé ? Comment pourrais-je vous croire et
vous suivre ? » Ils se sont tus immédiatement. Puis le leur ai dit
sévèrement, mais avec une attitude paisible, que s’ils voulaient me demander ce
qu’est Falun Dafa et ce qu’est la ‘cutlivation », ils étaient les
bienvenus à n’importe quel moment. Cependant, s’ils voulaient me parler d’autre
chose, alors ils feraient mieux de ne pas perdre leur temps. Ils ne sont pas
revenus depuis.
Quand il m’arrivait de voir les rumeurs et la diffamation de
Maître Li sur la télévision, je ne pouvais pas empêcher mes larmes de couler .
La Loi se propage dans le monde humain, j’avais assisté aux tribulations
rencontrées par Dafa et aux épreuves auxquelles était confronté Maître Li en
propageant la Loi. Comment les rumeurs haineuses n’auraient elles pas
profondément blessé le cœur d’un disciple ?
Je me souviens qu’à la Foire de Santé Internationale de 1992
à laquelle j’assistais il y avait le Bâtiment du Commerce International.
Lorsque je suis entrée dans le hall, diverses formes de Qigong éblouissaient
les yeux. J’a vu que le file d’attente pour le Falun Gong était la plus longue
et avait le plus de gens, alors je me suis précipitée à l’avant pour jeter un
coup d’œil. Une énorme excitation s’est levée dans mon cœur. Au premier coup
d’œil, j’ai vu un « jeune homme » avec une haute stature et un visage
gentil s’adresser à un journaliste. A ce moment, j’ai dit à l’amie qui
m’accompagnait, « Ce doit être le Maître de Qigong. » « Comment
sais tu cela ? « m’a-t-elle demandée. « Un feeling, » ai-je
répondu.
C’était très étrange, et alors que je le dévisageais j’ai
senti que j’avais déjà vu cette personne (Maître Li) avant quelque part, où que
nous avions fait quelque chose ensemble, mais je ne pouvais pas me souvenir
clairement, malgré mes efforts. Il m’était vraiment familier ! Je le
regardai attentivement, de la tête au pied. Il portait un manteau ordinaire,
avec un vieux sweater, d’un brun léger dessous (qui semblait tissé à la main,
mais plus tard j’ai découvert que le sweater était reprisé) Ses pantalons et
ses chaussures étaient aussi usagés, mais très propres. Il semblait très
abordable.
Souvenir VI
Je me souviens de quand j’ai assisté à la conférence de
Tianjin, j’ai remarqué que Maître Li descendait toujours dans un hôtel peu
coûteux. Après la conférence, Maître avait souvent beaucoup de choses sont il
devait s’occuper. Lorsqu’il retournait à l’hôtel, il était souvent 9h à 1h du
soir, et chaque soir Maître ne prenait comme dîner qu’une soupe de nouilles
instantanée.
J’ai remarqué aussi (je l’ai remarqué naturellement parce
que j’ai assisté à de nombreuses conférences) que Maître changeait rarement de
vêtements mais qu’il prêtait attention à son apparence et était habillé très
simplement. A part lors des changements de temps, Maître Li portait toujours
les mêmes vêtements. Une fois, j’ai interrogé là-dessus les pratiquants qui
connaissaient le Maître, et j’ai appris que Maître lavait ses vêtements chaque
soir pour les remettre le lendemain. J’ai observé que le Maître achetait
rarement de nouveaux vêtements, car il avait de très rares pièces
vestimentaires. Lorsque Maître donna les conférences à Tianjin, ses vieilles
chaussures, qui avaient été portées des années, étaient usées. Mais il ne
voulait pas les remplacer par une nouvelle paire. Plusieurs disciples
insistèrent vivement pour l’accompagner au magasin et lui achetèrent une paire
de chaussures.
Lorsqu’il arrivait que plusieurs de nos pratiquants vétérans
se rassemblent, nous ne pouvions pas nous retenir de mentionner le Maître. Une
fois nous parlions de la conférence à Tianjin. Je me plaignis des pratiquants
qui travaillaient avec le Maître. Pourquoi ne prenaient-ils pas davantage soin
du Maître au lieu de le laisser se nourrir de nouilles instantanées chaque
jour ? Cependant, une pratiquante me dit que ça n’était pas seulement
arrivé à Tianjin. Maître Li mangeait souvent des nouilles instantanées. Elle mentionna
aussi que Lorsque Maître sortait enseigner la Loi au tout début, c’était très
difficile. Les fonds collectés durant la conférence n’étaient parfois pas
suffisants pour couvrir le coût de location de la salle, parce que le loyer en
était fixé indépendamment du nombre de gens qui assistaient à la conférence. Le
budget était très serré. Elle me dit aussi, « Maître ne nous a jamais dit
quel était son niveau social. Je ne voyais Maître que comme un enseignant
exemplaire, bienveillant et paisible. Je sentais que Maître n’était pas un
maître de Qigong ordinaire. Dans mon cœur, je savais que Maître Li était
tellement plus que ça. Lorsque Maître a donné des conférences dans ma ville
natale, je l’ai invité souvent à prendre un repas chez moi, parce qu’il habitait
loin de la salle de conférence, ce qui lui demandait plusieurs heures pour
faire la navette. Maître n’aimait pas manger de viande. La nourriture
végétarienne lui suffisait. En cuisinant et en demandant à Maître Li ce qu’il
voulait avoir, Maître disait toujours, « Je mangerais ce que tout le monde
mange. Ne vous donnez pas de peine, faites un repas simple. » Une fois
Maître a dit avec humour, « J’aime le pain à la vapeur de Shandong que
vous faîtes. » Comme il disait ceci , il a mordu dans le pain chaud et dit
qu’il était bon. En fait, Maître Li pensait toujours à ses disciples. Il ne
voulait ennuyer quiconque, et il ne voulait pas que nous dépensions d’argent.
Elle
m’a dit aussi qu’une fois, après le déjeuner, il y avait des restes de
nourriture dans une assiette ainsi que de la soupe de légumes. Ce soir là,
lorsqu’ils sont revenus de la conférence, elle a dit au Maitre, « C’est
très facile de cuisiner un plat végétarien. »
Mais
Maître a dit, “Je me contenterais des restes.”
Elle
essaya de dire au Maître qu’habituellement ils ne mangeaient pas aussi
simplement. Elle pensait, « Comment puis-je laisser le Maître manger un
reste de soupe de légumes ? »
Mais l’expression de Maître était sérieuse et il indiqua les
restes (la soupe de légumes restante) et dit, « Je mangerais les
restes. » L’humeur du Maître était très ferme, et à ce moment, cela sembla
un ordre que personne ne pouvait contredire. Maître Li versa la soupe de
légumes dans son bol, avec d’autres nourritures et mangea calmement.
En entendant cela, tout le monde eut des remords. Mes yeux
étaient mouillés de larmes. Maître, vous avez souffert ! Vos disciples ne
pouvaient exprimer leur respect même avec des milliers et des milliers de mots.
Chacune de vos paroles, chacune de vos actions était si touchante. J’ai senti
que je n’avais pas bien fait moi-même, j’étais vraiment indigne de
l’instruction et de l’enseignement du Maître.
Souvenir
VII
La Télévision Centrale Chinoise et le “Bureau 610” propagèrent la rumeur que le
Maître n’était pas capable d’écrire Zhuan Falun , et que le livre avait en fait été
écrit par tel et tel. Lorsque j’entendis que CCTV allait jusqu’à propager des
mensonges aussi mauvais, j’ai vraiment senti que le Gouvernement Chinois
perdait la face. Je suis témoin ! Je suis honorée d’avoir été capable de
participer à transcrire les enseignements enregistrés initialement. Zhuan
Falun fut
transcrit mot par mot des enseignements du Maître à Changchun, Jinan,
Zhengzhou, Dalian, etc , il nous fallut à peu près six jours pour finir.
L’été 1994, j’ai accepté cette tâche sacrée et ne me suis pas relâchée le moins
du monde. Du fait que mon niveau d’éducation n’était pas élevé, je ne savais
pas écrire de nombreux caractères dans la conférence de Maître. Même ainsi,
j’ai vérifié le dictionnaire en passant la conférence une phrase après l’autre.
Puis je les ai transcrits mot à mot avec un magnétophone en l’absence d’un
meilleur équipement de transcription. Ensuite, je les ai copiés en caractères
sans omettre un seul mot. Travaillant jour et nuit pendant des dizaines
d’heures, plus de dix pratiquants ont finalement terminé la tâche de
transcription à temps. La transcription a plus tard été envoyée à d’autres
pratiquants pour qu’ils la tapent puis elle a été remise au Maître pour
correction. Je connaissais l’importance de cette tâche. Me rappelant comment je
me suis agenouillée sur le sol appuyée penchée sur le canapé pour faire cela
parce que ma famille dormait et je devais travailler sur le canapé du couloir,
et en voyant les mensonges honteux à la télévision, je n’avais pas d’autre
choix que d’écrire ce dont j’avais fait l’expérience.
Je n’ai jamais écrit d’articles jusque là. Pourtant, en tant
que disciple de Dafa, je sens fortement qu’il est de mon devoir de rendre
compte de la gloire du Maître et de Dafa, pour aider davantage de gens à
apprendre la vérité, et exposer la fourberie des mensonges. Si je n’avais pas
de profondes impressions laissées par les enseignements du Maître ou l’exemple
qu’il a donné, mes pensées justes ne seraient pas si fortes. Je suggère que
davantage de disciples vétérans écrivent leur expériences personnelles et
rendent publique l’authentique grandeur du Maître, afin que nos compagnons de
pratique puissent devenir plus diligents et les gens du monde plus clairs.
(Copied from http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/2/18/32266.html, http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/2/25/32540.html, http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/2/28/32696.html)
Se
souvenir des épreuves du Maître et de sa pureté droite au cours du processus de
transmission de la Loi
Par Liu Xinyu
[Clartés
et sagesse] Je n’étais pas un pratiquant diligent et j’ai souvent trébuché sur
mon chemin de ‘cultivation’. J’ai honte de dire que, bien que j’ai vraiment
senti le Falun tourner et ai vu le Fashen du Maître lorsque j’ai commencé à
pratiquer les exercices, j’ai quand même douté de Dafa et du Maître.
Ce n’est que quand un pratiquant vétéran m’a dit quelque
chose qui était arrivé à Wuhan que j’ai laissé tomber mes doutes sur le Maître.
Je ne me souviens pas exactement à quelle conférence c’était, mais un jour
lorsque Maître a fini son enseignement et est sorti de l’auditorium, un
pratiquant l’a suivi à distance, curieux de savoir où Maître allait. Il a vu
Maître accélérer et traverser rapidement la rue, suivi par une voiture. Le
véhicule s’est arrêté à côté de lui et quelques personnes sont sorties. Elles
ont demandé au Maître de monter dans la voiture mais il leur a dit quelques
mots déclinant leur proposition. La voiture est partie. Maître a continué à
marcher et a trouvé un vendeur vendant des brioches à la vapeur et en a acheté
quelques unes pour le déjeuner. Le lendemain, le pratiquant s’est trouvé voir
ces personnes qui étaient la veille dans la voiture et les a reconnues comme
l’Association de Qigong locale. Les conférences du Maître étaient
habituellement parrainées par les Associations de Qigong locales, qui traitent
conventionnellement les maîtres de Qigong en visite avec trois repas par jour,
mais Maître a rejeté leur offre. Ils ont dit que tous les maîtres de Qigong acceptaient
leur invitation excepté Maître Li, qui ne suivait pas la coutume corrompue.
Aujourd’hui,
j’écris cette histoire pour m’encourager moi-même ainsi que mes compagnons de
pratique. Souvenons nous des épreuves du Maître en introduisant la Loi au public,
suivons de près la Rectification de la Loi, et ne décevons pas le Maître
Je demande aussi à tous les pratiquants d’écrire ce qu’ils
savant à propos du Maître, de sorte que les gens sachent sa grandeur et sa
bienveillance. Cela peut aider à exposer le mal et permettre aussi à davantage
de gens de respecter Dafa et Maître, plantant par conséquent les graines de la
‘cultivation’ dans leurs cœurs. Cela peut aussi permettre aux futurs disciples
de Dafa de connaître la Loi, permettant à Dafa de se transmettre sans à coups
et inchangé à la prochaine génération.
(Copied from
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/3/2/32698.html)
Un
incident qui a eu lieu lorsque Maître donnait des conférences en Chine
Un
pratiquant de Dafa de Chine
J’ai
commencé à pratiquer Falun Dafa en 1999. Un incident s’est produit durant le
temps où Maître Li enseignait en Chine. Cette histoire, dont beaucoup de
pratiquants se souviennent, a profondément affecté mon chemin de cultivation,
ainsi je n’ai pas pu l’oublier
C’est arrivé après que Maître ait fini ses conférences à
Yanji, dans la province de Jilin, et était sur le point de partir. Maître et
plusieurs directeurs de centres d’assistance ont pris un taxi pour aller à la
gare. Après y être arrivés, Maître a insisté pour payer le chauffeur du taxi.
Les gens autour de lui ne comprenaient pas. Il a expliqué que son enseignement
à Yanbian avait pris fin et que tous les comptes avaient été remis à zéro.
Puisqu’il n’existait plus de relation financière, il voulait payer, car il ne
voulait pas prendre un centime de ses étudiants.
L’incident
a fait son chemin parmi les gens, et il a grandement influencé les pratiquants.
Je continue à le raconter à des pratiquants. Cette opportunité m’a enseigné à
être attentif à comment me conduire. Maître montre à ses disciples, à travers
ses actions, comment ils doivent gérer certaines situations.
(Copié
de http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/3/9/45883.html)
Traduit
bénévolement en France de l’anglais le 6/12/2004
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/11/24/54882.html
Date de l’article original: 11/23/2004
Catégorie: Documents historiques
Version chinoise disponible à http://www.minghui.org/mh/articles/2004/10/3/85605.html