Anecdotes pendant la
période où le Maître a donné des conférences à Jinan
[Site Clartés et Sagesse]
Le 21 juin 1994, j’ai eu
l’occasion d’assister à la conférence du Maître dans le stade Huangting à
Jinan. J’aimerais partager certaines des expériences mémorables que j’ai
vécues, ainsi que des événements narrés par les compagnons de pratique.
1. Surmonter des
épreuves, faire preuve de compassion à l’égard des pratiquants
Dans l’après-midi de la journée
de la conférence, notre Maître a pris des photos avec des pratiquants dans les
escaliers de l’auditorium. À ce moment-là, nous faisions face à deux situations
uniques. C’était le milieu de l'été et il faisait très chaud. Jinan est
toujours connu comme « la fournaise brûlante ». Ce jour-là, la température
était de 37oC (99oF). Nous avons pris des photos au
milieu de l’après-midi, le moment le plus chaud de la journée, sur les
escaliers en ciment chauds du terrain. L’autre situation concernait le fait que
nous étions quelques milliers de personnes. Le lieu n’était pas très spacieux,
alors nous avons dû nous diviser en plusieurs groupes. Pour cinq groupes, cela
aurait pris cinq heures environ. Notre Maître devait donner une conférence ce
soir-là et nous avions moins de quatre heures. Comment est-ce que les
pratiquants responsables de cet événement allaient gérer ce problème ?
À ce moment-là, le Maître a
commencé à diriger les gens qui entraient dans le stade. Au sein de cette
grande assistance bruyante, le Maître n’avait pas besoin d’un micro et il
n’avait pas besoin de crier. Il a seulement fait des signes avec les mains,
disant aux gens de se déplacer vers la gauche ou la droite. À ce moment-là,
j'ai pensé que le Maître était venu ici pour donner une conférence, il a subi
des tests, obtenu un certificat et a eu de nombreuses fois l’approbation des
agences gouvernementales, c'est un grand Maître et il était supposé être dans
une salle avec air conditionné avec des boissons et des services. Je pensais
qu’il allait être comme d’autres conférenciers et allait entrer quand tout le
monde serait prêt. Mais parmi la « fournaise » et la chaleur étouffante émise
par la foule, notre Maître, tout en transpirant, dirigeait les gens pour qu'ils
se mettent debout de façon ordonnée, et ensuite il s’est joint à la foule pour
la photo. Puis il a dit : « Prochain groupe, dépêchez-vous, s’il vous
plaît. »
Le Maître a été occupé pendant
tout l’après-midi, jusqu’à ce que toutes les photos aient été prises. Non
seulement notre conférence a commencé à l'heure, mais il nous a même laissé du
temps pour dîner. Les pratiquants vétérans de Pékin, de Shandong et du nord-est
ont mangé rapidement leur dîner et ont pris les endroits les moins confortables
comme les corridors des halls et les coins, et ils ont laissé les meilleurs
sièges aux nouveaux pratiquants. Un jeune garçon de sept ans environ était
debout au fin fond du corridor. Je lui ai demandé : « Tu n’as pas de
place ici ? Pourquoi ne t’assieds-tu pas ? » Il a répondu :
« Je suis un pratiquant vétéran. » Je lui ai donné une petite tape
sur le dos pour m’empêcher de pleurer.
Le Maître a commencé la
conférence. Mais il faisait si chaud à l’intérieur que beaucoup de personnes
ont commencé à s’éventer. Le Maître a dit alors : « Pourquoi ne
baissez-vous pas les éventails … » Puis une brise a soufflé dans le stade.
Tous les pratiquants ont applaudi l’acte bienveillant du Maître.
2. Des frais
symboliques
Les frais pour la conférence
étaient extrêmement bas. J’ai assisté à de nombreux séminaires sur le qi-gong.
Selon mon expérience, habituellement une conférence d’une semaine coûte entre
120 et 200 Yuan et certains font même payer plus une somme plus élevée. La
conférence du Maître coûtait 50 Yuan pour 10 jours et certains pratiquants étaient
exemptés des frais. Pourquoi les frais étaient-ils si bas ? Ce n’est pas
en raison du contenu, pas parce que je peux voir à travers tout le contenu.
C’est parce que le Maître est en train de « conduire réellement les gens
vers le niveau élevé » et d’offrir « … le salut des êtres
humains ? Le salut des êtres humains, c’est de vous engager vraiment dans
la cultivation et la pratique, il ne s’agit pas seulement de guérir votre
maladie et de fortifier votre santé. » (« Zhuan Falun ») Cela
a résolu l’état de stagnation de la guérison des maladies dans les pratiques de
qi-gong. Rien qu’en quelques mots, le Maître a expliqué les secrets célestes.
De la Passe mystérieuse, des circuits célestes, à l’œil céleste, etc. Il a
stupéfié ceux qui étaient à la recherche de la cultivation dans le monde. Les
pratiquants ont répondu avec animation : « Dans le passé, nous avons
voyagé partout. Maintenant le Maître a apporté le Falun Dafa au seuil de notre
porte, et nous n’avons fait aucun effort pour l’obtenir. » Ceux qui ont continuellement
étudié les principes du Falun Dafa et cultivé leur xinxing (nature innée de
l’esprit et du cœur) savent que le livre « Zhuan Falun » est
inestimable. Comment une autre chose de la société ordinaire pourrait-elle se
comparer à lui ? Parce que le Maître est bienveillant et a voulu soulager
le fardeau financier des pratiquants, il a baissé les frais d’entrée à son
minimum. Tout le monde a dit que c’était tout simplement des frais symboliques.
3. Purification du
corps de ma mère
Au début, je n’avais pas
l’intention d’amener ma mère âgée de 80 ans avec moi, mais j’ai eu un autre
billet par chance. Je me suis dit : ce serait bien si ma mère pouvait
m’accompagner, mais elle est trop malade. Elle avait de graves problèmes
cardiaques et était extrêmement faible. Son rein ne fonctionnait pas bien et
l’hôpital nous avait déjà avertis qu’elle devait rester au lit.
Mais ma mère m’a raconté un rêve
qu’elle avait fait la nuit précédente : « Un professeur en “Jiasha”
(habit des moines) est venu m’enseigner. » Soudain je me suis rappelé que
ma mère croyait et respectait toujours le Bouddha. Elle était toujours bonne et
pouvait endurer des tribulations. Peut-être était-ce un indice. Nous avons
décidé qu’elle viendrait avec moi. Quand nous sommes entrés dans le stade et
que ma mère a vu le Maître, elle a pris mes mains et a dit : « C’est
lui le professeur dans mon rêve. » Je voyais qu’elle pleurait déjà. Lors
de la conférence, mon cœur battait rapidement. J’avais peur qu’elle ne puisse
aller jusqu'au bout et que quelque chose se passe. Mais elle se concentrait sur
la conférence et ne ressemblait pas du tout à une personne malade. Je pensais
que cela pouvait être une affinité prédestinée.
Mais mon niveau de compréhension
était bas et j’avais peur d’avoir un fardeau sur les bras. Je ne l’ai pas
amenée le deuxième jour pour les photos et je lui ai fait manquer une bonne
expérience. Le troisième jour, quand nous sommes arrivés au stade, j’ai vu
qu’elle avait mal, alors un ami et moi l’avons transportée à tour de rôle sur
notre dos pendant un certain temps. Mais nous n’avons pu continuer et alors
nous l’avons soutenue pendant que nous marchions. A part ses graves problèmes
cardiaques, elle avait de graves rhumatismes et elle n'arrivait pas à marcher à
cause de la douleur aux articulations, de plus, son corps était enflé. Nul
besoin de dire qu’elle avait bandé ses pieds depuis l'âge de six ans (bander
les pieds est une vieille tradition chinoise où les femmes de la tradition Han
se bandaient les pieds très jeunes afin qu’ils ne grandissent pas),
alors il lui était extrêmement difficile de marcher. Nous l’avons soutenue et
avons avancé, mais nous étions fatigués. J’étais très inquiet à propos de la
santé de ma mère. Il lui était déjà difficile simplement de se mettre debout.
J’étais inquiet pour son cœur.
Alors que je regrettais d’avoir
saisi cette chance, j’ai levé la tête et j’ai vu le Maître marcher vers nous.
Nous avons crié : « Maître ! » Mais il n’a pas répondu. Il
a dirigé ses yeux vers ma mère et il semblait qu’il faisait quelque chose.
Quand il a passé à côté de nous, nous nous sommes retournés pour regarder. Il
regardait toujours le dos de ma mère pendant que nous étions en train d’entrer
dans le stade. À ce moment-là, tous les pratiquants dans la cour étaient entrés
dans la salle de conférence, mais le Maître était ici. Il devait sûrement
s’occuper de certaines choses. Nous n’avons pas beaucoup songé à cela et nous
sommes tout de suite entrés dans la salle.
Le lendemain, le corps de ma
mère a subi une énorme transformation. Elle a beaucoup uriné et il y avait du
sang dans son urine. Elle s’est sentie mieux après et tous ses symptômes ont
disparu. Le gonflement a disparu. Alors nous avons compris que le Maître avait
purifié son corps le jour précédent. Le Maître était en train de purifier le
corps de chacun au cours de la conférence. Pourquoi est-il sorti pour purifier
le corps de ma mère ? Peut-être parce qu’il a vu combien c’était dangereux
pour ma mère.
Le Maître arrivait toujours tôt
au stade. Si nous étions allés plus tôt ce jour-là, il aurait pu purifier le
corps de ma mère, mais je devais attendre qu'un compagnon de pratique quitte
son travail et m’aide à transporter ma mère. Donc nous ne pouvions pas aller au
stade plus tôt. Mais le Maître nous a attendus dans la cour (juste quelques
minutes avant la conférence). Dès que nous sommes entrés, le Maître est arrivé.
Il était très silencieux et nous voyions que rien ne se passait. Ce n’est que
quand ma mère a subi de grands changements que j’ai compris ce qui s’est passé.
Le Maître a pris quelques minutes avant la conférence pour purifier son corps,
peut-être aurait-il été trop tard si nous avions attendu la fin de la
conférence.
Grâce à l’aide du Maître, la vie
de ma mère a été sauvée et le Maître a purifié son corps. À chaque fois que j'y
pense, je sens une très grande reconnaissance envers le Maître. C’est notre
bienveillant Maître qui a vu tout cela et qui a éliminé cette malchance
catastrophique avant qu’elle ne se produise. Le Maître a dit : « …en
fait je vous chéris plus que vous ne vous chérissez vous-mêmes ! » (« Eliminer le dernier
attachement ») Et cela a été prouvé. Le Maître nous a aussi dit
dans différentes conférences qu’il serait responsable de nous si nous voulions
cultiver.
4. Faire face à la calomnie
perverse
Une fois, le Maître a mangé des
nouilles avec un pratiquant. Quand le propriétaire du restaurant a servi les
nouilles, le Maître a dit d’un ton léger : « Il y a trop de sel dans
ce bol ! » Le propriétaire s'est mis en colère et a répondu :
« Vous me cherchez noise ! Comment le savez-vous avant même de
l’avoir goûté ? »
Le Maître n’a rien dit et a
commencé à manger. Le propriétaire a arrêté quand il a senti qu’il avait
déchargé suffisamment sa colère. Le Maître a fini les nouilles sans rien dire.
Quand le pratiquant a nettoyé la table et apporté les bols au propriétaire, il
a mis son doigt dans le bol du Maître et l’a goûté, il a dit au
propriétaire : « C’est trop salé. Vous avez mis trop de sel
dedans. »
Le Maître nous a dit de
« ne pas rendre la pareille quand quelqu’un vous bat, vous ne devez pas
injurier celui qui vous a insulté. » Et il a agi ainsi avec calme.
5. L’histoire du portier du
temple Shifo (Bouddha en pierre)
Un jour, le Maître devait
visiter le temple Shifo. La personne de contact de la localité et certains
pratiquants sont venus voir le Maître, mais ils ont attendu vainement pendant
très longtemps. Après midi, ils ont cru que le Maître n’allait pas venir, alors
ils sont partis. Le Maître est arrivé quelque temps après leur départ.
Les premiers à voir le Maître
furent le portier et son petit-fils. Ils ont commencé à parler et le Maître
leur a parlé du Falun Gong, en l’introduisant au portier. Ce dernier a
répondu : « Je suis trop vieux. Je ne suis pas très éduqué. Je ne pense
pas pouvoir le pratiquer. »
Le vieux portier a raconté au
Maître du problème dans sa famille, que le cerveau du petit-fils ne
fonctionnait pas très bien. Il ne voulait pas aller à l’école et son éducation
était à la traîne.
Le Maître a chaleureusement
frotté la tête du garçon et lui a donné un bonbon. Le garçon l’a mangé avec
joie.
Peu de temps après, il y a eu de
bonnes nouvelles chez le portier. Son petit-fils avait complètement changé. Il
était devenu intelligent et arrivait à comprendre les choses, il avait envie
d'aller à l’école. Il écoutait les autres et avait de bonnes notes.
Le portier s’est dit :
« Ce Maître de Falun Gong est extraordinaire et bon. Un bonbon a changé
mon petit-fils. Son Falun Gong ne doit pas être mauvais. » Alors, il a emmené
un groupe de villageois pratiquer le Falun Gong.
Traduit le 6 novembre 2004 au Canada de la version
anglaise : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/10/20/53632.html
Version chinoise disponible sur : http://www.minghui.ca/mh/articles/2004/9/27/85154.html