Le pratiquant de Falun Dafa
Zhang Zhong est dans un état critique en raison des traitements horribles qu’il
a subis à la prison de Daqing (Photo)
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Clartés et Sagesse]
Le
pratiquant de Falun Dafa Zhang Zhong de la ville de Daqing, province de
Heilongjiang a été injustement arrêté au printemps de 2002 et condamné à douze
ans de prison. Pendant les deux dernières années, il a été soumis à de telles
tortures brutales qu'il a été sur le point de mourir à plusieurs reprises. Le
23 juillet 2004, on a permis aux membres de sa famille de le prendre à la prison
de Daqing après qu'il ait été dans un coma et sous oxygène pendant trois jours
Après que Zhang
Zhong ait été assujetti à des tortures brutales à la prison de Daqing, il est
devenu sévèrement émacié et il est sur le point
de mourir.
Pendant
les deux dernières années, Zhang Zhong avait été assujetti à des tortures
brutales qui lui ont presque enlevé la vie plusieurs fois. Les nouvelles de son
état choquant se sont propagées instantanément à travers la prison. Ce n’est
qu’un soluté par intraveineuse et le support de l’oxygène qui l’ont maintenu en
vie et il était complètement comateux. Les nouvelles ont touché le cœur des
gens.
En 2002, les
pratiquants ont diffusé la vérité de la situation au sujet du Falun Gong avec
succès sur le câble TV local dans la ville de
Changchun. Après, les hautes gouvernementales de haut rang ont émis une
alerte urgente d’« Étendre un filet au-dessus de toute la Chine » et
trouver les responsables dans ce cas clé de clarification de la vérité au moyen
du câble TV dans le nord-est de la Chine. Malheureusement, en avril 2002, les
pratiquants de Falun Dafa, Zhang Zhong, Zhang Xingye,
Li Hai, Sun Xinghe, Yao Bin, Jia Shenghui, et Jiang Derong ont été
arrêtés.
Le 19 avril
2002, la police a dépisté et a arrêté Zhang Zhong. D’une voix forte, il a crié
« Le Falun Dafa est grandiose! » Trois policiers lui ont serré le cou
avec des ceintures de cuir et l’ont presque étouffé.
Zhang Zhong
a été emmené au commissariat de police de la gare de la ville de Daqing et
poussé sur une chaise en métal. Il a patiemment clarifié la vérité à la police
et émis constamment des pensées droites. Le jour suivant, Zhang Zhong a été
transféré au bureau spécial d'interrogatoire au centre de détention du district
de SA. Deux policiers y avaient été postés là pendant longtemps au bureau
d'interrogatoires. Ils utilisaient des techniques très humiliantes et brutales
pour torturer les pratiquants de Falun Dafa. À la porte du bureau, les membres
de personnel ont essayé de forcer Zhang Zhong à s'accroupir. Quand il a refusé,
ils lui ont donné des coups de pied. Pendant l’interrogatoire, il a dû
s'asseoir sur la chaise de métal. Un gros policier lui a donné des coups de
poings au torse tellement dur qu'il a eu de la difficulté à respirer pendant
longtemps. Le policier lui a également fouetté le visage avec une ceinture en
caoutchouc.
À ceux
qui le torturaient Zhang Zhong a dit : « Nous sommes tous de bonnes
gens, veuillez ne pas nous blesser si sévèrement, laissez-vous une voie de sortie! »
Ses tortionnaires lui ont même mis un sac en plastique sur la tête jusqu’à ce
qu’il suffoque. Par la suite de ces tortures à répétition, ils lui ont poussé des
poivrons chauds et de l’ail dans le nez et ils ont enduit de poivre et de jus
d’ail le sac en plastique et ils lui ont remis sur la tête.
Pendant qu'ils essayaient de forcer Zhang Zhong à dévoiler son nom, un policier
a dit : « Je persécute le Falun Gong. » Ils ont dépouillé Zhang
Zhong de ses vêtements et lui ont versé de l'eau froide sur lui. Même si c'était
un jour froid d'hiver en Chine nordique, ils ont alors ouvert toutes les
fenêtres et portes et pointé un ventilateur vers lui. Zhang Zhong tremblait de
froid. Les persécuteurs ont alors alterné en versant de l'eau chaude et froide sur
lui.
Du début de
sa persécution jusqu’à la fin, Zhang Zhong a expliqué rationnellement et
paisiblement la vérité sur la persécution du Falun Gong à ses tortionnaires. À
un certain moment, un policier a été si touché qu’il lui a enlevé le sac de
plastique et lui a remis ses vêtements. Deux jours plus tard, le directeur du
département de police du district de SA est venu vérifier leur progrès. Il a
grondé les policiers pour ne pas avoir obtenu les résultats satisfaisants en
deux jours et les a blâmés pour ne pas avoir utilisé assez de rudes tortures.
Deux policiers ont été remplacés. Les deux nouveaux policiers ont refusé à
Zhang Zhong l’usage des toilettes et ils ont adopté des techniques de torture extrêmement
insidieuses tant mentalement que physiquement sur lui.
Lorsque ces
techniques de torture ont échoué, le département de police de la ville de
Daqing a transféré Zhang Zhong au bureau responsable des réprimandes des
criminels. Les mains et les pieds de M. Zhang ont été enchaînés à une chaise en
métal. Ce bureau est un enfer vivant dans le monde humain, rempli de la terreur
et de mal. Des taches du sang des tortures brutales à long terme peuvent être
vues sur les murs. Quatre policiers en vêtements noirs se tiennent debout là,
avec des instruments de torture dans leurs mains. Un
de ceux-ci pointa une flaque de sang par terre et dit, « Voyez ! Ceci est
le sang qui a giclé de Zhang Xingye. Vous semblez être une personne raisonnable.
Cela m’importe peu que le Falun Dafa soit grandiose, je suis l'un de
chiens d'attaque de Jiang Zemin. Je fais quoi que ce soit qui m’est demandé et
vous devez confesser. »
Voyant que
Zhang Zhong demeurait silencieux, chaque officier de la police a sorti son
instrument de torture. Premièrement, ils ont giflé Zhang avec des planches de bois
jusqu'à ce que ses joues soient enflées et saignent et qu’il crache du sang.
Alors ils l'ont fouetté avec un fouet en cuir, lui ont giflé les paumes des
mains et la semelle des pieds avec les planches de bois, et ont gratté le
dessous des pieds avec des brosses en métal.
Zhang
Zhong protégeait le Falun Dafa, a protégé ses compagnons de pratique et n’a
jamais coopéré avec les autorités en ce qui concerne la télédiffusion de la
clarification de la vérité sur câble de TV.
Lors de la
deuxième ronde de tortures, la police demandait : « .Est-ce que les
pratiquants de Dafa fument ou boivent ? » pendant qu'ils lui collaient
deux cigarettes allumées dans les narines et lui couvraient sa bouche de leurs
mains. La police lui a même brutalement versé de l’alcool dans la bouche. Zhang
Zhong, qui était menotté à la chaise en métal, a été torturé presqu’à mort. Ils
l'ont torturé jusqu'à ce qu'il ait commence à vomir de la bile.
Même si plusieurs
équipes de tortionnaires aient été remplacées et que diverses techniques
ignobles de torture ont été employées pour essayer de détruire Zhang
physiquement et spirituellement, il est resté immuable. Pour le tromper afin
qu’il leur fournisse des détails au sujet de l'émission de TV sur câble, la
police a dit : « Des pratiquants dans d'autres régions également ont
réussi à clarifier la vérité à la TV, et ceux qui sont impliqués ont tous été
arrêtés. Vous seriez mieux de vous confesser en premier, sinon vous serez mis à
mort c’est certain. « Zhang répliqua : « Est-ce que la mort est si
redoutable? Si toutes les régions ont clarifié la vérité avec succès à la TV,
je mourrai sans aucun regret. »
Le
directeur et son directeur adjoint du Département de la police de Daqing se
sont rendus au site de torture et ont dit, « Puisqu’ il n’a pas peur
de mourir, nous n’avons pas peur de l’enterrer. »
Zhang
Zhong a répandu solennellement « C’est correct, je ne crains pas la mort,
que pouvez-vous me faire? »
Les
malfaiteurs lui ont trempé les pieds dans l’eau sur le plancher de ciment, ne
lui donnaient pas la permission de se servir de la salle d’eau et l’ont forcé à
uriner sur lui-même. Lorsque les autorités supérieures venaient pour une
inspection, on lui séchait les pantalons. Trois ou quatre jours plus tard, des
représentants de la police locale et du « Bureau
610 » (1) sont venus, un par un, pour interroger
M. Zhang, mais il refusait toujours de coopérer avec eux. Six jours plus tard,
ils ont envoyé Zhang Zhong qui n’avait ni mangé ni bu pendant 6 jours à
l’hôpital pour le gavage, ce qui a eu lieu jusqu’à ce qu’il vomisse de la bile.
Le
septième jour, Zhang Zhong a été envoyé au centre de détention. Durant l’examen
physique au centre de détention on a trouvé que les fesses de Zhang étaient
collées à ses vêtements et son chandail était aussi collé dans le sang. Zhang
Zhong refusait toujours de coopérer avec les demandes de ses persécuteurs et
ainsi l’interrogatoire a échoué complètement.
Zhang
Zhong a tenu une grève de faim durant sa détention illégale, qui a débuté le
jour de son arrestation. Chaque jour, quatre prisonniers le gavaient de 4
bouteilles de soluté mais il continuait de cracher ce qui lui avait été donné
de force. Il a craché jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bile. Après 4 mois et
demi, Zhang Zhong a été torturé au seuil de la mort.
Les pratiquantes du camp ont commencé une grève de
faim collective en protestation pour le manque de respect total de la vie de
Zhang Zhong. Les appels justes et équitables des pratiquants de Falun Dafa
outre-mer se sont fait également entendre fréquemment. Sous toute cette
pression, le centre de détention avait fait application au Procureur et au
tribunal de la ville à 3 reprises pour la libération de Zhang Zhong, mais les 3
requêtes ont été inhumainement ignorées.
Le 4 avril
2003, Zhang Zhong, qui s’était amélioré graduellement
à un poids d'environ 68 kg (150 livres), a été injustement condamné à une peine
d’emprisonnement de 12 ans, et a été transféré à la prison de Daqing. Dans
l'équipe d’entraînement, la prison a essayé de peindre le mot,
« prisonnier » sur ses vêtements. Il a refusé de vive voix. Le jour suivant, le chef de division a
demandé, « Qui est Zhang Zhong? »; Il a répondu, « Je le
suis » Le chef a demandé, « Pourquoi le mot ‘prisonnier’ n’est-il pas
imprimé sur vos vêtements? » Il a répondu, « Parce que je suis
innocent! » Le chef a répondu, « Si vous n'obéissez pas, nous le
ferons de force» Zhang Zhong répondu sans se soumettre, « Si vous
inscrivez ce mot de force sur moi, je prendrai des mesures pour
protester! » En conséquence, le mot ‘prisonnier’ n'a pas été imprimé sur
ses vêtements.
Par la suite , Zhang Zhong a été envoyé à
la Division No. 3 et a été étroitement observé par quatre détenus. La police
lui a demandé s'il pratiquait toujours le Falun Gong. Il a répondu, « Je
le fais! » Chaque jour, il essayait de trouver une opportunité pour pratiquer
le Falun Gong . Un jour, le chef de la division, Li
Fangjie lui a demandé s’il pratiquant toujours le Falun Gong . Il a
répondu, « Je le fais! »
Au
mois de mai 2003, la prison encore une fois insistait pour faire inscrire le
mot ‘prisonnier’ sur ses vêtements. Zhang Zhong continuait toujours
immuablement à résister. Le chef politique de la division No. 3, Li Weinan, a
donné l’ordre aux détenus de plaquer Zhang Zhong au plancher et de peindre le
mot ‘prisonnier’ non seulement à l’extérieur de ses vêtements mais également
sur les sous-vêtements.
Pour
préserver la dignité d’un pratiquant de Falun Dafa, Zhang Zhong a commencé une
grève de la faim.
Le chef politique,
Li Nan, a donné l’ordre aux détenus d’enfermer Zhang Zhong dans une pièce
strictement contrôlée et de l’asseoir sur l'armature d'une chaise de métal
tournée à l’envers. Chacune de ses jambes a été attachée séparément à la
chaise. Un bâton a été placé au-dessous de son anus et enfoncé péniblement. Ses
mains étaient attachées derrière lui à un lit en métal. Li a hurlé : « Si
vous n’obéissez toujours pas, nous vous pendrons un seau d’excréments ici pour
empester la place! »
En
voyant cette situation une autorité plus élevée acquiesça sa demande de ne pas
inscrire le mot ‘Prisonnier’ sur ses vêtements et les tortures cessèrent. Zhang
Zhong a alors recommencé à manger.
Le
Jour de l’an 2004, le chef-adjoint de la prison Wang Yingjie et le chef-adjoint
de division, Tian Xifeng, de la Division interne sont venus à la Division No.
3. Dès qu'ils sont entrés dans la salle de lavage de
cerveau, Wang a demandé à Zhang Zhong pourquoi il ne portait pas un uniforme de
‘prisonnier’. Zhang a répondu : « Je n’ai commis aucun crime! »
Tout en l’abusant verbalement ils sont entrés dans la cellule No.9 pour
fouiller le lit de Zhang. Dans le vestibule, Tian a commencé à donner des coups
de pied, battre et gifler Zhang. Il s'est vanté : « Je viens tout
juste de vous torturer. Peu m’importe! Vous les pratiquants de Falun Gong vous
m’appelez tout le temps pour me condamner! »
Quand ils
sont arrivés à la cellule, ces personnes anarchiques ont tourné le lit de Zhang
à l’envers pour fouiller partout. D'ici là Zhang se sentait si étourdi en
raison des coups reçus qu'il a dû s’adosser contre le mur pour s’empêcher de
tomber. Après fouille Wang Yingjie a emmené M. Zhang à la cellule numéro 8, où
Tian Xifeng lui a commandé de se tenir au milieu. M. Zhang a refusé. Ils l’ont
alors battu encore, et le corps de Zhang Zhong s’est balancé et alors tomba sur
le lit.
Tous les
détenus dans la cellule numéro 8 étions présents durant le tabassage. Après,
ces personnes hors-la-loi l’ont emmené à la cellule No 9 .Ils étaient tellement
exaspérés qu’ils ont tourné les lits de tous les autres détenus, disant que
tous les autres détenus étaient impliqués à cause de lui. Ils ont également
lancé et fracassé arbitrairement tous les bols des détenus, clamant que Zhang Zhong les compenserait pour leurs pertes. Quand
ils étaient sur le point de partir, Wang avec arrogance et de façon triomphante
a dit : « S’il refuse d'être reformé, d’admettre ses crimes, et de
respecter la loi, nous reviendrons à n'importe quel moment » Ils ont
menacé tous les détenus de garder une certaine distance de lui, afin d'exercer
la pression sur lui d'une manière différente.
Puisque
Zhang Zhong est juste, honnête, et bon, les détenus dans sa cellule ne lui en
voulaient pas et lui ont plutôt montré leur sympathie et compréhension.
Le 15
janvier 2004, pendant les vacances du Festival du Printemps, le chef de
division No.3, Li Fangjie a emmené Zhang Zhong au bureau des gardiens parce
qu’il pratiquait les exercices de Falun Gong. Le chef de garde de la prison du
numéro 6, Liang Shuyi, et gardien Yu Qingjiang étaient aussi dans le bureau.
Ils ont fermé la porte. Li raillait Zhang : « J’ai entendu dire que
vous pratiquez encore. Pourrez- vous jamais arrêter de pratiquer? » Zhang
a répondu : « Non » Ils lui ont demandé encore : « Vous
devez pratiquer? » Zhang a indiqué avec détermination,
« Définitivement! »
Li s’est
levé et a commencé à battre Zhang d'une manière violente, et les deux autres
gardiens l’ont rejoint. Zhang Zhong a perdu conscience pendant le tabassage et
ils ont dit qu'il feignait. Ainsi, Li a donné l’ordre qu’une aiguille lui soit
apportée et il l’utilisa pour percer Zhang Zhong sur le front et les mains. Ils
lui ont également donné des coups de pied dans l'abdomen, et ont alors appelé deux
détenus pour le porter à la Division numéro 6. Dès lors, il a été détenu dans
une cellule en solitaire dans l'équipe No. 6, et huit détenus ont été affectés pour
le surveiller strictement.
Ce jour-là,
le chef de garde de la prison du numéro 6, Liang Shuyi, est venu pour parler à
Zhang Zhong : « Voulez-vous bien me dire sur la terre, ce que vous
voulez faire? » Il a répondu : « Je veux pratiquer les
exercices! » Lorsqu’il mangeait ce soir-là il a vomi du sang et les
détenus ont immédiatement rapporté ceci. Lorsque Li Fangjie a entendu parler du
vomissement de sang de Zhang Zhong, le lendemain il était extrêmement paniqué.
Zhang Zhong a commencé à vomir tout ce qu’il mangeait. Le tour de ses yeux est
devenu noir et il était très maigre. En apprenant qu’'il avait été battu, les
membres de sa famille voulait le voir à tout prix, mais les fonctionnaires de
prison ont seulement permis aux membres de la famille de lui parler au
téléphone. Avant l'appel téléphonique, les gardiens ont intimidé M. Zhang, en
lui disant : « Vous savez ce que vous pouvez dire et ne pas dire,
n’est-ce pas? »
Pendant
l'appel téléphonique, sans aucune hésitation, Zhang Zhong a dit aux membres de
sa famille au sujet des coups reçus. Un mois plus tard, son père âgé a demandé
de venir voir son fils et les vicieuses personnes ont encore paniqué davantage.
Li Fangjie a donné l’ordre aux détenus d’emmener Zhang à l'hôpital pour traitement,
mais préalablement, ils envoyé un gardien à l'hôpital pour offrir aux
fonctionnaires de l’hôpital, un pot-de-vin. ce qui a eu comme résultat que le
diagnostic de l’examen médical est soi disant "cholécystite." L’hôpital
a menti, en disant qu'ils ne pouvaient rien voir dans l’estomac de M. Zhang.
Après trois jours de « traitements » à l'hôpital, l'hôpital a refusé
de fournir tout autre traitement, parce que Zhang Zhong osait pratiquer les
exercices de Falun Gong à l'hôpital. De plus, les médicaments qu’on lui avait
donnés n’ont eu aucun résultat. Ainsi, l'hôpital a refusé de le soigner
davantage et Zhang Zhong a été ramené de nouveau à la Division No. 3.
En voyant
son état empirer de jour en jour et que les fonctionnaires de prison ne voulaient
pas vraiment lui fournir aucun traitement, Zhang Zhong demandé un stylo et un
morceau de papier, et a écrit une lettre à Li Fangjie et aux fonctionnaires de
prison, dans laquelle il disait : « , En raison de ma santé, i.e. je
vomis tout ce que je mange, mon corps est froid, ma toux est souvent
accompagnée d'une décharge sanglante, et ma santé globale empire à chaque jour,
et en raison du refus de l’hôpital de la prison de me fournir un traitement
médical je fais les trois demandes suivantes : (1) être libéré immédiatement de
sorte que je puisse aller à l'hôpital pour traitement médical. (2) je veux voir
les membres de ma famille en personne immédiatement. (3) bien que vous refusiez
d'admettre que mon vomissement ait une implication quelconque avec les coups
durs reçus – ce qui n'est pas très important en ce moment- il est important que
je récupère puisque je ne veux pas mourir en prison sans aucune raison et
explication claire. »
Le 28
février 2004, la prison a rapidement emmené Zhang Zhong à l'hôpital de la
prison, où deux détenus ont été affectés à prendre soin de lui. L'hôpital lui a
donné les injections quotidiennes de gentamicine (un antibiotique), essayant de
traiter l'inflammation, de couvrir les actes brutaux du tabassage et causé par
ses vomissements de sang. Ce n’est que quand ils voyaient que sa vie était réellement
qu’ils occasionnellement lui donnaient des infusions par intraveineuses de
glucose (solution de sucre) pour le maintenir en vie
En début
avril, Zhang Zhong était sur le point de mourir. Son père et son épouse le
visitaient en prison fréquemment, et ils ont demandé à la prison sa libération
pour traitement médical. Sous la pression des voix droites de pratiquants d'outre-mer
et la condamnation des bonnes personnes, le 8 avril, 2004, l’Administrateur
adjoint Huang Zhiwei, de l’hôpital de la prison a
ordonné aux autorités de la prison d’envoyer Zhang Zhong à l‘hôpital No. 4 de
la ville de Daqing pour un examen médical. Ils ne voulaient pas que quiconque
soit au courant de ceci et lorsqu’ils ont pointé le nez à la clinique externe
de l’hôpital No. 4 ils étaient extrêmement nerveux craignant d’être aperçus
soit par les pratiquants de Falun Gong ou les membres de la famille de Zhang
Zhong. Le diagnostic de l’examen médical fut « paralysie de l’estomac.»Il
n’y avait une motion dans l’estomac ([aucun mouvement péristaltique] et rien
ne restait à l'intérieur. Le docteur a dit : « La seule chose à faire
est de guérir lentement. Assurez-vous qu'il n'obtienne aucune nouvelle
bouleversante et qu ‘il mange même s’il vomit». Zhang Zhong a été retourné
à la prison après l’examen.
Le 9 mai, la
vie de Zhang Zhong était encore en danger et il a été envoyé à la salle
d’urgence de l'hôpital No. 4. Trois jours plus tard, le médecin en
surveillance, Li Weinan a dit : « Sa situation est très urgente. Tous
ses organes lâchent et tous ses muscles sont atrophiés. Une partie de son
système nerveux central est paralysée, et son corps ne fonctionne plus, posant
des problèmes de respiration, ainsi que de l’arythmie. Il est en danger de
mourir dans son sommeil à tout moment. Il doit recevoir les injections
quotidiennes de potassium pour maintenir un battement régulier de son
cœur » On a retourné Zhang Zhong à la prison à nouveau. Il était souvent
dans un sommeil léthargique pendant de longues périodes de temps, et sa tension
artérielle planait fréquemment entre 40 et 50.
Le 9 juin,
Zhang Zhong était léthargique jour et nuit, sans être conscient, et il ne
pouvait rien manger. Trois lectures de tension artérielle, prises le matin, le
midi, et le soir indiquaient une pression extrêmement basse Les administrateurs
de la prison de Daqing l'ont alors envoyé à la salle d’urgence de l'hôpital du
peuple de la route de Ranghu. Après sept jours et nuits de soluté sans arrêt,
Zhang Zhong était finalement hors de danger. Néanmoins, ils l’ont retourné à la
prison encore une fois.
L'après-midi
du 23 juillet 2004, Zhang Zhong a été libéré de la prison et envoyé à sa
famille, après une fièvre et un coma de trois jours consécutifs. Ceci s'est
produit en dépit de sa thérapie d'oxygène. Les administrateurs de prison ont eu
peur d’être tenu responsables s'il mourait en prison.
Actuellement,
avec un effort mondial de gens droits et justes et des compagnons pratiquants,
Zhang Zhong, qui a touché tant de personnes de bon cœur autour du globe, est de
retour dans sa famille. En voyant leur fils autrefois jeune et en santé qui n’a
seulement que la peau et les os, ses parents âgés ne peuvent le supporter et
pleurent.
Zhang Zhong
pourrait mourir à tout moment, mais son unité de travail refuse de payer son
traitement médical et les persécuteurs de prison n'ont fourni aucune
compensation. Ses parents ont demandé de l'aide et ont voulu l’emmener à un
autre endroit pour traitement médical, mais les gens du bureau de sécurité de
son unité de travail ne leur ont pas permis de faire ainsi, et n'ont donné
aucune explication. Ce n’est seulement qu’après que son père a clamé qu'il
porterait son fils sur son dos à son unité de travail et les laissés transiger
avec cette situation que le bureau de sécurité a laissé tomber.
Les
autorités de la prison de Daqing considèrent la vie comme insignifiante. Zhang
Zhong a eu « la paralysie de l’estomac » pendant 6 mois et a vomi
tout ce qu'il mangeait. Sa vie a été en danger à maintes reprises Mais les
fonctionnaires de prison ont néanmoins suivi des ordres mauvais de Jiang Zemin
« Battre [ des pratiquants de Falun Gong] à mort, n'est rien et peut être
comptés comme suicide, " ont refusé de le traiter, et ont refusé de le
libérer. Ils se sont tenus là à attendre sans aucune sympathie humaine. C’est seulement
lorsque Zhang Zhong a été torturé au point de devenir un simple squelette et qu’il
ressemblait à un mort et seulement quand les médecins ne pouvaient plus l’aider,
qu’ils l'ont finalement laissé à sa famille. Que veulent-ils donc faire? Ils ne
peuvent pas échapper à la responsabilité si quelque chose arrive à Zhang Zhong
et à sa famille
En
ce monde d’aujourd’hui, l'humanité devient plus civilisée. Pourtant en Chine,
une terre avec une histoire de cinq mille ans de civilisation, de telles
atrocités ont lieu, où la vie n'a aucune valeur, les droits de l'homme sont
ignorés, et les lois sont piétinées. Les gens qui connaissent la vérité font
preuve de sympathie juste et d‘indignation droite .Ceux qui connaissent Zhang
Zhong -- ses voisins, parents, camarades au travail , personnel médical,
prisonniers, et policiers au comportement bienveillant-- sont tous inquiets
pour sa vie et touchés par son âme ferme et immuable. Il a risqué sa vie pour
confirmer la vérité sous une énorme dictature de pouvoir. Les gens espèrent que
cette persécution et cette catastrophe nationale cessent immédiatement. Une
telle tragédie comme le cas de Zhang Zhong ne doit plus se reproduire!
Actuellement,
presque 70 pratiquants sont tenus dans la prison de Daqing. Ils souffrent tous
les tortures inhumaines, semblables à ceux dont a souffert Zhang Zhong. Nous
invitons instamment les personnes consciencieuses au coeur droit autour du
monde, tous les organismes mondiaux des droits de l'homme, et l'organisation
mondiale d’enquête sur la persécution du Falun Gong de surveiller étroitement
la torture et le massacre fous ayant lieu à la prison de Daqing et d’aider ceux
qui sont illégalement détenus pour qu’ils obtiennent leur liberté aussitôt que
possible !
Les pratiquants de Dafa qui sont actuellement détenus dans la prison
de Daqing sont notamment :
Zhang
Xingye, Dai Zhidong, Zhu Hongbing, Li Hai, Yu Yongquan, Yao Bin, Jiang Derong,
Sun Xinghe, Jia Shenghui, Wang Mingkui, Cui Hongyi, Zhong Zhaoqin, Xu
Mingsheng, Zhai Zhibin, Guan Zhaoqi, Zhou Guochen, An Xing, Wang Hongde, Li
Lizhuang, Bi Yunfei, Ni Hongkui, Xu Jinglin, Li Ronghong, Jiang Nianxiang,
Zhang Zhi, Liu Zhucai, Jin Sheng, Zhao Yu'an, et Wang Yunfeng
Les pratiquants de Dafa transférés de Harbin à la
prison de Daqin sont notamment:
Wang
Yudong, Wang Shusen, Xia Yong, Bu Fanwei, Zhang Zidong, Cheng Yu, Zou Guoyan,
Deng Qingshan, Zhang Yuliang, Yang Yizhong, Qiu Xuezhi, Zhang Xiufeng, Liu
Fugui, Li Zhanbin, Cheng Peiming, Sun Tienong, Gong Haiou, Wu Chunwen, Sun
Renhui, Zhang Jian, Sun Dianbin, Li Chengyi, Wang Mi, Li Huifeng, Chen Chunlin,
Yuan Qingjiang, Chen Fukui, Zhao Qingshan, Liu Jingfeng, et Li Chao
Les personnes responsables pour la persécution de Zhang
Zhong se trouvent sur le site de : http://www.vraiesagesse.net/news/0408/22/E51218_20040810_fr.htm
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/8/10/51218.html
Le 28 août, 2004
(1) « Bureau 610 » http://www.vraiesagesse.net/news/0307/24/E38196_2003717_fr.htm]
TRADUIT AU CANADA : Le 12 septembre, 2004
Version chinoise disponible à http://www.minghui.org/mh/articles/2004/8/29/82878.html
Version anglaise disponible à http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/9/16/52490.html