WOIPFG : Rapport sur la Participation des Medias Chinois
dans la Persécution du Falun Gong (Photos)
L’Organisation
Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong
Le 10 janvier 2004
Vue
d’ensemble
Depuis que le
régime de Jiang Zemin a commencé à persécuter le Falun Gong au mois de juillet
1999, les médias chinois ont lancé une campagne de propagande pour diffamer le
Falun Gong, incitant à la haine, et trompant le peuple chinois. Typiquement, les rapports de propagande
les plus influents sont tout d’abord publiés et télédiffusés sur les médias
nationaux au plus haut niveau, y compris la Télévision Centrale de la Chine
(CCTV), l’Agence de Nouvelles Xinhua, le Quotidien Chinois, l’Agence de
Nouvelles Chinoise, le quotidien Guangming, les Nouvelles de l’Armée de
Libération, et les Nouvelles de la Jeunesse Chinoise. Les falsifications sont alors publiées et télédiffusées à
nouveau dans tous les médias locaux.
La propagande diffamatoire disséminée par le média d’état est la pierre
angulaire de la persécution. La
propagande trompeuse, accouplée à la contrainte et aux encouragements, a permis
au régime d’engager tous les niveaux de la société à accepter et même à
participer directement à la persécution.
Au début de la persécution,
le régime de Jiang a établi le « Bureau 610 » (un service créé pour
persécuter le Falun Gong, avec pouvoir absolu sur chaque niveau
d’administration du Parti Communiste et de tous les autres systèmes judiciaires
et politiques) et sa machine de propagande. Liu Yunshan dirige le Bureau 610. Liu est aussi un membre du Comité du Bureau Politique
Central, le secrétaire du Bureau du Secrétaire Central, et le directeur du
Département de la Propagande Chinoise.
Li Dongshen, le directeur adjoint du Bureau Central 610, est l’assistant
adjoint de l’équipe (1). En tant
que membre clé du Bureau 610, Li est aussi le directeur adjoint de la station
de télévision centrale chinoise et le secrétaire du Comité du Parti. Il détient la responsabilité pour les
mensonges systématiques de CCTV diffamant le Falun Gong. Le but principal de la propagande de l’équipe de Li est de
diriger les ressources du média d’Etat pour diffamer le Falun Gong et
promouvoir la persécution systématique.
Les nouvelles des médias
contrôlés par le régime de Jiang servent de porte-parole au Parti. Lors de l’interview de « 60
minutes » avec Wallace sur CBS, Jiang a admis, « Les médias devraient
être le porte-parole du Parti. »
Plus tard, ce commentaire a été édité à partir de la version chinoise de
l’interview qui a été diffusée par le gouvernement chinois. Jiang a aussi dit que les nouvelles des
médias devraient suivre « la volonté et l’intérêt du Parti et de son
peuple et servir de guide à l’opinion publique. »
Le 2 janvier 1996, dans son
discours aux hauts fonctionnaires des Nouvelles de L’Armée de la Libération, Jiang a dit, « Notre
média de nouvelles bien administré peut être un outil puissant pour faire écho
et exécuter les politiques, principes et mission de notre Parti », et
« Tous les journaux du Parti, journaux, agences de nouvelles nationales,
stations de diffusions et stations de télévision doivent activement propager la
position du Parti pour jouer un rôle majeur en guidant l’opinion
publique. » Jiang a ajouté,
« Tous les niveaux du Comité du Parti devraient discuter fréquemment le
travail d’information des médias.
Par exemple, les points culminants de la politique de propagande et les
effets de la propagande, etc. devraient être discutés périodiquement aux
réunions du Comité du Parti. Le
camarade en charge doit s’informer en personne des nouvelles de la
propagande. » (2) Sous le
contrôle du régime de Jiang, les informations des médias chinois n’ont aucune
crédibilité. Ils ne servent que d’outils pour tromper les gens et exécuter la
politique de Jiang d’éradiquer le Falun Gong.
Le 23 juillet 1999,
l’éditorial du « China Daily » intitulé « Améliorez votre
compréhension et réalisez le danger;
Tenez bon aux principes et Maintenez la stabilité » a faussement
déclaré que le Falun Gong
encourage des théories de fin des temps à propos de l’explosion de la terre,
etc. L’Agence de Presse Xinhua a
télédiffusé une série « la brise du printemps vous ramènera » avec le
point saillant des nouvelles de CCTV : « Eveillez-vous – L’histoire
d’un ancien pratiquant du Falun Gong », et « Né à nouveau de
l’Enfer » - un Documentaire de Wang Bo et de ses parents » pour
tromper le public au sujet du Falun Gong et des mesures sévères du gouvernement
contre les pratiquants. Les livres
du Falun Gong, cassettes et matériel audio-visuel ont été interdits et
détruits. Donc, le public ne peut
pas du tout savoir la vérité sur le Falun Gong. Les nouvelles des médias ont créé une raison pour la
campagne d’éradication du Falun Gong de Jiang. En conséquence, les pratiquants du Falun Gong sont
illégalement détenus et ont été torturés mentalement et physiquement non
seulement pour les forcer à abandonner leurs croyances mais aussi pour
participer à attaquer le Falun Gong.
Lorsque
la campagne de propagande semblait perdre du terrain en trompant les gens, CCTV
et l’Agence de Nouvelles Xinhua ont comploté en fabriquant des crimes graves
pour en incriminer le Falun Gong, tel que l’incident de l’auto immolation à la
Place Tienanmen, et les deux cas de meurtre suspect, « le cas sanglant de
Beijing, » et les « assassinats brutaux de mendiants dans la province
de Zhejiang ». Le but était
d’inciter à la haine contre les pratiquants du Falun Gong en justifiant
l’escalade de la persécution.
De
nombreuses agences de média chinois ont aidé Jiang dans sa campagne contre le
Falun Gong. De nombreux
journalistes dans les agences de média de l’état ont complètement perdu leur
éthique professionnelle lorsqu’ils ont violé le principe fondamental de la
vérité en journalisme. En tant
qu’outil de la persécution, les nouvelles de média chinois peuvent être
comparées au Département de la Propagande Nazi de la Deuxième Guerre
Mondiale. Les mensonges des médias
ont conduit directement ou indirectement à la mort de centaines de pratiquants
du Falun Gong. Un nombre énorme,
des dizaines ou même des centaines de milliers de pratiquants, ont été détenus
ou forcés de quitter leurs foyers.
Des millions de pratiquants et leurs familles ont souffert toutes sortes
de pertes – perte de liberté de voyager, d’emploi, de pensions, d’habitation,
d’éducation, et de droits humains fondamentaux.
A cause de la gravité du mal
causé par la machine de propagande de Jiang, la WOIPFG a effectué une série
d’enquêtes sur les individus et sur les unités de travail qui ont pris part à
la fabrication des mensonges et ont incité à la haine.
La
fabrication de nouvelles et la manipulation de l’opinion publique par le media
d’état de Chine ont permis à la persécution de continuer et même d’augmenter.
Le 7 juin 1999, Jiang a fait
un discours à la réunion du Politburo Central au sujet de la nécessité de
résoudre le problème du Falun Gong.
Le 24 juillet, l’Administration de la Presse et des Publications a publié «l’Avis de confiscation immédiate et
dissimulation de cinq livres, y compris Falun Gong de Chine. » Cet avis interdisait les quatre livres
– Expliquer les principes de Zhuan Falun, Falun Dafa (Enseignement à Sydney),
Falun Dafa (Enseignement à la Conférence de Loi en Europe) et Falun Dafa (Enseignement à la Première Conférence en Amérique du
Nord), qui avaient été approuvés par l’Administration de la Presse et des Publications pour publication
par la Maison d’Edition du Peuple de Qinhai des Presses de la Province de
Quinghai et par le Département de Publication seulement quelques jours avant le
1 juin 1999.
Le 22 juillet 1999, le
Ministère des Affaires Civiles a annoncé la décision d’interdire l’Association
de Recherche de Falun Dafa. Le Ministère de la Sécurité Publique a annoncé que
« Selon les « régulations concernant la gestion des produits
audiovisuels, tout produit audiovisuel favorisant le Falun Dafa (Falun Gong), …
devait être interdit. Aussi, tous
les niveaux des départements administratifs culturels et des départements de
gestion des produits audiovisuels doivent immédiatement fouiller le marché de produits audiovisuels et
interdire à tout groupe ou individu la vente en gros, la location, la vente ou
la présentation de tout produit audiovisuel faisant la promotion de Falun
Dafa. Une fois identifié, ces
produits doivent être confisqués et détruits immédiatement, et ceux qui se
trouvent en possession de ces articles doivent être punis en
conséquence. » Le 28 juillet
1999, CCTV (Télévision Centrale de la Chine) a rapporté que, « … Ces
derniers jours [le gouvernement] a confisqué les livres et les produits
audiovisuels du Falun Gong, et les a détruits en grande quantité. Les sources ont dit que le département
de la gestion de la presse à Tianjin a confisqué vingt-deux sortes de livres du
Falun Gong pour un total de 73,000 copies. Le Département de la Sécurité Publique à Wuhan a détruit en
masse environ 130,000 publications du Falun Gong, incluant 100,000 livres et
27,000 produits audiovisuels. »
Depuis lors, le public a été
dans l’incapacité d’avoir accès à du matériel authentique du Falun Gong, et ils
sont donc privés du droit de savoir la vérité sur le Falun Gong. Les agences de propagande centrale et
les médias ont commencé à diffamer le Falun Gong en citant les livres hors
contexte et en répandant des mensonges.
1.1
Citer hors contexte et pure Fabrication
Le 23 juillet 1999,
l’éditorial du « People’s Daily » (un journal officiel du Parti
Communiste Chinois) intitulé « Améliorez votre compréhension et réalisez
le danger; Tenez bon aux principes
et Maintenez la stabilité », déclarant que le Falun Gong « prêche que
la Terre explosera et que la fin du monde arrive ». Cependant, M. Li Hongzhi, le fondateur
du Falun Gong a déclaré dans son discours aux Etats-Unis en 1998, « .,
"Je peux déclarer sérieusement ici à chacun que toutes ces prétendues
catastrophes sur la terre, la fin de l’univers et les choses de cette sorte
pour l’année 1999 n’existent absolument pas .." (3) CCTV a diffusé une conférence de presse pour les journalistes
étrangers sous l’égide du Bureau du Conseil d’Etat des Affaires Religieuses et
a passé une vidéo prétendue être un discours de M. Li Hongzhi. CCTV avait édité la bande en coupant le
« n’
[existent absolument] pas » de "
et les choses de cette sorte pour l’année 1999 n’existent absolument pas."
« Les éditeurs ont alors
recombiné la phrase avec certaines autres phrases qui étaient aussi hors
contexte. De cette façon, ils ont
transformé l’enseignement en « prédication
au sujet de l’explosion de la Terre, » modifiant ainsi le discours de M.
Li Hongzhi pour lui faire déclarer
le contraire de l’original.
« L’allégation de la fin du monde » est aussi une altération
d’une référence dans les livres du Falun Gong de notre temps présent comme la
« période de la fin du Dharma,» un terme tout d’abord utilisé par Sakyamuni. Plusieurs autres fabrications qu’on
trouve dans la propagande de la Chine prennent des mots hors contexte et
reconstruisent les déclarations enregistrées.
1.2
Utiliser les rumeurs et les faux témoignages
Le 28 juillet 1999, un
journaliste de l’agence Xinhua a initié une rumeur pour discréditer M. Li
Hongzhi en publiant un article intitulé « Pan Yufang a témoigné que Li
Hongzhi a menti en ce qui concerne sa date de naissance ». Cet article déclarait que « Pan
Yufang à quatre-vingt ans a encore une très bonne mémoire. Selon Pan Yufang, l’été 1952,
lorsqu’elle avait trente-trois ans, elle a été invitée à Gongzhuling, Comté de
Huaide, Province de Jilin pour donner naissance au bébé de Lu Shuzhen. A cause de complications de couche, Lu
Shuzhen souffrait beaucoup, alors Pan Yufang lui a administré de l’Oxytocin
(pitocin) pour provoquer la naissance.
Lorsque le bébé est né, tout son corps était mauve. Ce bébé était Li Hongzhi. » Cependant, selon l’Encyclopédie
Columbia
(Université de Columbia, la 5ème edition, 1993), la structure moléculaire de
l’Oxytocin a été découverte en 1953, et c’était aussi en 1953 que les
scientifiques l’ont tout d’abord synthétisé en laboratoire. Son utilisation dans les hôpitaux n’a
commencé qu’après 1953.
1.3
Attribuer Faussement les Crimes au Falun Gong
Les médias chinois
exploitent les crimes pour fabriquer de fausses accusations contre le Falun
Gong. Par exemple, le 29 décembre
1999, les nouvelles du soir de CCTV et l’émission « Focal Point
Interview » ont rapporté «le meurtre de Zou Gang.» Zou Gang, 39 ans, était un employé de
la Station de Graines de la Division de l’Administration des Forets de la Ville
de Songhuajing du Bureau Industriel des Forêts de la Province de
Heilongjiang. Depuis son enfance,
Zou Gang souffrait de symptômes mentaux anormaux tel qu’entendre des bruits,
halluciner ou être paranoïde. Le
jour précédant le meurtre qu’il a commis, sa parenté avait téléphoné à
l’hôpital psychiatrique de Harbin pour discuter de sa situation instable avec
les médecins (5). Selon un
prisonnier emprisonné avec Zou Gang, les journalistes de CCTV « Focal
Point Interview » avaient promis à Zou Gang qu’il ne serait pas condamné à
la peine de mort s’il coopérait avec eux en disant qu’il avait commis le
meurtre à la suite de sa pratique du Falun Gong. Cependant, après qu’il ait
obéi et fait la fausse déclaration, il a tout de même été condamné à la peine
de mort, sans aucun doute pour tenir l’arrangement secret. » Le Rapport du cas criminel du
« Soi-disant Pratiquant de Falun Gong – Zou Gang, » publié dans
« The Inner Reference in Heilongjiang Province, Issue II, Jan. 22,
2000 », a souligné que les journalistes qui avaient enquêté le cas de Zou
Gang avec le Département de la Police et avec d’autres départements, n’avaient
trouvé aucune preuve qu’il était un pratiquant du Falun Gong excepté d’après
son propre témoignage. Selon le
livre principal du Falun Gong, Zhuan Falun (Chapitre 7, section 1) les
enseignements du Falun Gong interdisent de tuer : «Tuer les êtres
vivants soulève une question très délicate et à cet égard, nous sommes très
exigeants envers les pratiquants, ceux-ci ne doivent pas tuer. » Cependant, malgré que les enseignements soient explicitement
contre le meurtre, le gouvernement a utilisé les médias pour attaquer le Falun
Gong en faisant criculer les rumeurs que les pratiquants du Falun Gong avaient
commis certains meurtres bien connus du public et qu’ils s’étaient infligés
eux-mêmes des blessures. Le but
était d’inciter à la haine contre le Falun Gong.
Dissimuler
la Persécution
La
répression du Falun Gong par le régime de Jiang qui a débuté au mois de
juillet 1999 viole la constitution
ainsi que le Traité International des Droits de l’Homme. Depuis lors, plus de 100,000
pratiquants du Falun Gong ont été illégalement détenu dans des centaines de
camps de travaux forcés en Chine. (8)
Jiang a donné les ordres secrets de « diffamer leurs réputations,
les ruiner financièrement et les détruire physiquement. » Les centres de détentions, les camps de
travaux forcés et les prisons en Chine ont adopté des méthodes brutales pour
persécuter les pratiquants du Falun Gong afin de les forcer à renoncer à leurs
croyances et même à participer à la persécution. Les méthodes de torture incluent : la privation de
sommeil pendant de longues périodes, l’ample utilisation de matraques
électriques à haut voltage, le cachot, le cachot dans l’eau, le « lit de mort »,
les planches pour s’asseoir, le gavage force mettant la vie en danger, et
les camisoles de force. A c e jour on sait qu’au moins 869 pratiquants du Falun Gong ont été
torturés à mort (9). Cependant,
non seulement les médias d’état en Chine cachent la brutalité de la
persécution, mais ils décrivent aussi les camps de travaux forcés et les
centres de détentions sous une fausse image.

Par exemple, une
comparaison des deux photos suivantes révèle les effets de la torture que la
pratiquante de Falun Gong Wu Lingxia a subie au Camp de Travaux Forcés de Jiamusi
dans la Province de Heilongjiang.
Wu Lingxia, 37 ans, était de la ville de Shuangyashan, Province
d’Heilongjiang. Elle a été
attrapée par la police lors d’une visite à une pratiquante au mois de mai 2001
et a été envoyée au centre de détention de Shuangyashan. Après y avoir été illégalement détenue
pendant un mois, elle a été transféré au Camp de Travaux Forcés de Xigemu le 2
juillet 2001. Elle est décédée le
27 juillet 2002 à la suite des blessures causées par la torture prolongée.
Photo
de droite La photo de Wu Lingxia montre les effets de la torture qu’elle a
subie au Camp de Travail de Jiamusi : cirrhose du foi et ascites
[accumulation anormal de liquide dans l’abdomen] ainsi que membres inférieurs
infectés.
2.1
CCTV, la Station de Télévision de l’Etat en Chine, Fabrique les Nouvelles
Professeur Zhang Kunlun, un
sculpteur renommé vivant à présent au Canada, a été saisi à trois reprises pour
sa pratique du Falun Gong lorsqu’il vivait dans la Province de Shandong en
Chine. Professeur Zhang a
rapporté, « Quelques policiers m’ont soudainement poussé au sol et m’ont
violemment frappé et roué de coups de pied. Avant de me torturer, le chef du commissariat a déclaré,
« Le plus haut dirigeant, Président Jiang, a déclaré, « Ca ne fait
rien à quel point vous torturez les pratiquants du Falun Gong. S’ils meurent, enterrez-les et dites
qu’ils ont commis le suicide par peur du châtiment pour leurs
crimes. » Puis ils m’ont
électrocuté avec des matraques électriques partout sur le corps et deux policiers
m’électrocutaient en même temps…
C’était tellement douloureux, et il m’était interdit de crier. Ils enfonçaient la matraque électrique
dans ma bouche si je hurlais … »
Le prrofesseur Zhang a été
secouru grâce aux efforts de citoyens et du gouvernement canadien. Il est retourné au Canada et a exposé
les fabrications de l’émission de CCTV, qui avait diffusé un clip vidéo du
professeur Zhang en train de peindre et de regarder d’autres personnes jouer au
échec chinois. La séquence de film
donnait une image idyllique de la vie de prison en Chine. Professeur Zhang a décrit comment la
scène avait été fabriquée : « En réalité ils font un spectacle! Alors un commissaire avait dit qu’une personne qui enseignait la
peinture espérait que je pourrais lui donner des conseils. Ils ont sorti du papier, une plume et
de l’encre et ont insisté pour mes directives. Je ne savais pas que c’était un piège et leur ai dit,
« Laissez-moi dessiner et vous montrer. » Ils ont filmé ce moment
lorsque je peignais. Je ne l’ai réalisé seulement qu’après avoir vu l’émission
de télévision. En ce qui concerne
les scènes qu’ils ont diffusées de prisonniers jouant aux échecs, ce genre de
fabrication est ce qui fait que les gens ont des difficultés à voir la sévérité
du système de camp de travail en Chine.
Un jour ils ont enregistré une vidéo, ils ont amené des échecs et un jeu
de poker et ont laissé jouer tout le monde. Ils m’ont demandé de jouer, mais j’ai répondu que je ne
savais pas jouer au poker et ne comprenais pas les échecs non plus. Ils m’ont dit, « Assis-toi ici et
regarde si tu ne sais pas comment jouer. » Tout en parlant, ils m’ont forcé à m’asseoir sur une chaise,
et ont enregistré la vidéo dès que je me suis assis. Toutes
les scènes à la télévision ne sont qu’une mascarade! » (10)
La même chose est arrivée à
Zhao Ming, qui étudiait en Irlande.
Zhao Ming a été détenu en l’an 2000 lorsqu’il est retourné pour faire
appel en Chine. Il a subi plusieurs
sorte de tortures au Camp de Travaux Forcés de Tuanhe à Beijing. Il a rapporté, « Au camp de
travaux forcés, chaque jour était une bataille féroce. La police encourageait plusieurs
criminels à me battre. On m’a
abusé physiquement, me privant de sommeil et un groupe de policiers m’entourant
m’a électrocuté en utilisant des matraques électriques. Ils m’ont tout d’abord menacé et m’ont
demandé de me « transformer ».
Après que j’ai refusé, ils ont commencé à m’attacher à un planche (pour
empêcher mon corps de bouger pendant les chocs électriques). Ils m’ont attaché les pieds, jambes, le
haut du corps, et les bras, avec un corde à travers ma bouche pour m’attacher
la tête. Après m’avoir attaché à
la planche, ils m’ont de nouveau menacé et m’ont demandé de me
« transformer ». Après
que j’ai refusé, ils ont amené un paquet de matraques électriques et ont
commencé à les distribuer. Les
matraques électriques étaient de plus de cinquante centimètres de long. En plus des deux électrodes sur le
dessus, la matraque électrique était entièrement couverte de métal en spirale,
si cette partie est utilisée, le choc électrique peut couvrir une grande
étendue. Ils ont utilisé six
matraques électriques pour m’électrocuter partout sur le corps. » (11)
Dans la deuxième partie de
l’an 2001, le journaliste de CCTV Li Yuqiang, qui a fait plusieurs émissions
diffamant le Falun Gong, est allé au camp de travaux forcés de Tuanhe ou il a
interviewé Zhao Ming pendant toute un après-midi. Zhao Ming a décrit l’expérience, « Il semblait beaucoup
soutenir le Falun Gong et il m’a demandé quand j’avais commencé à cultiver,
quelles expériences et bienfaits j’avais reçu en pratiquant le Falun Gong. Alors, je leur ai confié toutes mes
expériences au sujet des bienfaits physiques et mentaux durant la cultivation
de Falun Dafa et ma compréhension des principes de Dafa du point de vue de la
science. En apparence, ça semblait
être une entrevue plaisante qui ne pouvait avoir lieu qu’avant 1999. »
(11)
Zhao Ming a été libéré grâce aux
efforts du gouvernement irlandais et de citoyens privés. Quand il retourna en
Irlande et vit les prises de vue de cette interview dans un VCD anti-Falun Gong
produit par CCTV, il commenta, "J'ai vu que c'était les prises de cette
interview, mais ils ont manipulé le contenu de mes paroles et ont ajouté une
voix off. C'était en totale contradiction avec ce que j'avais dit, et ils ont
utilisé ceci pour attaquer le Falun Gong. En fait, ils ont dépensé tant
d'efforts à voler quelques-uns de mes mots et à essayer d'occulter le fait que
j'avais été torturé."
Dans un reportage intitulé "Il
n'y a Rien que la Brise du Printemps ne Puisse Ramener," les journalistes
Li Shanyuan, Yu Li, et Zhang Feifei de l'Agence d'Informations Xinhua ont
dépeint les cruelles tortures sur les pratiquants de Falun Gong comme étant de
"l'attention méticuleuse de la part des policiers". Ils ont décrit le
Camp de Travaux Forcés Masanjia, qui est notoirement cruel dans ses abus envers
les pratiquants de Falun Gong, comme le "berceau de la transformation par
l'éducation, le professeur pour reconstruire l'esprit." Ces portes paroles
médiatiques ont présenté le lavage de cerveau subi par les pratiquants de Falun
Gong comme une "transformation" et un "sauvetage," et ainsi
ont sérieusement déformé les faits et tromper le public. (12) Pace que les
médias gérés par l'état ont fait de telles fabrications et ont dissimulé la
vérité, la plupart des chinois ne savent pas que les pratiquants de Falun Gong
sont cruellement persécutés et que beaucoup ont même perdu leur vie pour ne pas
abandonner leur croyance.
2.2 La Persécution Brise les
Familles – L'Histoire de la Famille de Wang Bo
Le 7 et 8 avril 2002, le programme
"Focus Topic" de CCTV intitulé "De la Destruction à la
Renaissance – Wang Bo, son Père et sa Mère" (13) et le reportage de
l'Agence d'Informations de Xinhua intitulé "Vie – Musique – Renaissance –
La Vie de l'Ancien Pratiquant du Falun Gong Wang Bo" (14) déformaient les
faits pour rendre responsable le Falun Gong de la dislocation de la famille
alors qu'elle avait été en fait provoquée par la persécution. Les parents de Bo
furent séparés du reste de la famille alors qu'ils étaient illégalement détenus
dans un camp de travaux forcés.
Wang Bo décrivit comment elle avait
subi un lavage de cerveau: "C'était extrêmement douloureux dans le camp de
travaux forcés. Il n'y avait aucune liberté personnelle… Ils m'ont détenu dans
le Camp de Travaux Forcés de Xin'an de Beijing. Ils ne m'ont pas du tout
autorisé à dormir 24 H sur 24 H pendant six jours continus. Ils m'ont
endoctriné avec des mensonges qui changeaient du tout au tout, et m'ont forcé à
regarder des cassettes qui déformaient le Falun Gong. Ils m'ont fait un lavage
de cerveau de force."
Voici les mots des policiers
là-bas, "Nous utilisons seulement les moyens pour vous faire vous
effondrer mentalement. " (15) Wang Bo fut "transformée" de force
alors qu'elle était torturée au point de s'effondrer mentalement. Ils forcèrent
Wang Bo à abandonner le Falun Gong. Elle dit à son père, "Père, sais-tu
comment je vis en ce moment? Après avoir été transformée, mon esprit est plein
de contradictions. Je suis mentalement dépressive et je ressens que la vie est
plus amère que la mort. Parfois je me sens comme une personne de plus de
soixante ans. Je suis déjà morte mentalement plusieurs fois…"
Wang Zhongxin, le père de Wang
Bo, décrivit comment il fut aussi "transformé" de force: "Je
n'étais pas autorisé à dormir pendant plusieurs jours. Sous la tromperie de
toutes sortes de mensonges cités hors contexte, de la fraude perpétrée et des
cassettes qui diffamaient le Falun Gong, et aussi la torture mentale de ne pas
me laisser dormir pendant des jours, je devins embrouillé et perturbé
mentalement et fus soi-disant "transformé". Mais ceci se fit
absolument contre ma volonté." (15)
Wang Xinzhong décrivit
comment le programme "Focus Topic" de CCTV fabriqua son histoire:
"Quand je vis le programme diffusé par "Focus Topic", je fus
choqué par une telle diffamation méprisable du Falun Gong, déformation,
calomnie et fabrication. Durant mon entretien avec le journaliste de CCTV, j'ai
parlé de la cultivation de notre famille et comment les gens du bureau 610
m'avaient battu sur mon lieu de travail, mais ceci fut supprimé. Ils ont de
manière trompeuse substitué une chose à l'autre, ont fait d'importantes
suppressions pour changer mes paroles, donnant délibérément au contenu du
programme une direction totalement différente dans le but de diffamer les
pratiquants et d'attaquer vicieusement le Dafa. Un journaliste a dit, 'Certains
contenus ne peuvent être rapportés. C'est une volonté politique.'"
(15)
Quelle est la véritable histoire de
l'expérience de la famille de Wang avec le Falun Gong que CCTV a dénaturé dans
son programme? Selon Wang Xinzhong, "Avant 1996, ma femme et moi n'avions
pas de bonnes relations, et nous projetions de divorcer d'un commun accord
quand Wang Bo irait au lycée en 1996. Notre famille traversait une crise. En
1995, Wang Bo arrêta d'apprendre le piano, et ma santé n'était pas bonne. Je
souffrais de neurasthénie, de myocardie, de gastroentérite et ma femme souffrait
de neurasthénie et d'une tendinite au poignet. Nous nous disputions souvent au
sujet de petites choses, ne cédant pas à l'autre et nos conflits devinrent
extrêmes. Je me préparais à divorcer. En juillet 1996, ma femme commença à
cultiver le Falun Gong, et j'ai trouvé qu'elle changeait physiquement et
mentalement. Même sa personnalité changeait de par la ‘cultivation’, aussi je
changeais mon point de vue et mon attitude, et plus tard je commençais aussi à
cultiver. Nous faisions les choses selon Vérité, Compassion et Tolérance,
pensant toujours aux autres et regardant nos propres erreurs s'il y avait un
conflit. Ma femme et moi communiquions l'un avec l'autre et nous comprenions
l'un l'autre. Notre vie une fois de plus s'épanouissait, et notre famille devint
harmonieuse. Toutes nos maladies disparurent. Nous jetâmes la grande boîte qui
nous servait à ranger les médicaments depuis des années et retournâmes dans la
maison où nous avions projeté de divorcer. Wang Bo avait une famille
heureuse." (15)
L'histoire de la
"transformation" de Wang Bo est seulement une des nombreuses
histoires fabriquées pour la propagande. Les médias se mettaient du côté de la
persécution pour déplacer la responsabilité du gouvernement sur les pratiquants
de Falun Gong eux-mêmes. Les médias alléguaient que les pratiquants du Falun
Gong "ne prennent pas soin de leurs familles", "détruisent leurs
familles", "n'ont pas d'humanité", etc. Ils ne mentionnaient
jamais que les pratiquants de Falun Gong avaient bénéficié physiquement et mentalement
de la cultivation du Falun Gong. Les médias dépeignaient la persévérance des
pratiquants du Falun Gong en le rapportant comme "étant de
l'obstination". Ils inversaient le vrai et le faux, le bien et le mal, en
présentant la persécution comme étant un effort pour sauver des vies. Q'est-ce
que signifie "transformer" une personne par le lavage de cerveau?
Kong Fanyun, du Centre Educationnel du Système Juridique disait aux gens qui
avaient été transformés, "Le moment où je vous vois battre les gens et les
insulter signifie que vous êtes réellement et complètement transformés."
(15)
3. L'Histoire de "l'Auto
Immolation de la Place Tienanmen" – Une Fabrication
Les médias chinois ont affirmé que,
l'après-midi du 23 janvier 2001, une "auto immolation" a eu lieu sur
la Place Tienanmen à Beijing. Les portes paroles du gouvernement chinois,
l'Agence d'Informations Xinhua et CCTV ont immédiatement rapporté l'incident,
affirmant que cinq individus qui s'étaient mis le feu étaient des pratiquants
du Falun Gong. Leur réponse rapide était en parfait contraste avec la façon dont les nouvelles en Chine
sont habituellement traitée, avec des fonctionnaires de bas niveau rapportant
aux supérieurs jusqu'aux hauts fonctionnaires qui autorisent la publication du
reportage.
Un acte d'"auto
immolation" serait une sérieuse violation des principes et des
enseignements du Falun Gong, qui explicitement déclare, "En tant que
pratiquants, nous devons suivre la stricte exigence qui est de ne pas
tuer." (7) "Aussi, se suicider est un péché." (16) Pour ceci et
pour d'autres raisons, les pratiquants du Falun Gong ont rejeté le fait que des
pratiquants aient pu participer à cet acte. Quelques tierces agences du parti
et des médias internationaux ont aussi soulevé des questions par rapport aux
allégations de Beijing. Philippe Pan, journaliste du Washington Post, a publié un article après
qu'il ait interviewé les voisins de Liu Chunling, une des participantes
supposée qui a perdu la vie dans l'"auto immolation". Pan a écrit,
"Personne ne l'a jamais vu pratiquer le Falun Gong." (17)
Les reportages de Focus Interview sur CCTV étaient encore
plus douteux. L'analyse de la séquence de l'"auto immolation"
diffusée par CCTV montrait que Liu Chunling fut heurtée par un objet lourd
immédiatement avant qu'elle ne s'effondre sur le sol, indiquant qu'elle n'était
pas morte à cause du feu mais qu'elle avait été assassiné dans le but d'éviter
de possibles fuites. Sa fille Liu Siying, une autre participante supposée, est
soudainement morte le 17 mars après être apparue très en forme au point de
pouvoir sortir de l'hôpital. Nous pouvons en déduire que, comme sa mère, Liu
Siying a été assassinée pour l'empêcher de révéler la vérité au sujet de la
mise en scène de l'évènement. (18)
Photos:
1. (Gauche) Liu Chunling
fait face à l'extincteur. Le feu sur son corps a pratiquement été éteint. A ce
moment précis, un bras tendu vers la tête de Liu Chunling est à peine visible.
Liu est heurtée à la tête.
2. (Milieu) Un objet lourd
frappe la tête de Liu Chunling et rebondit. Liu est heurtée si fort qu'elle se
détourne de l'extincteur alors qu'elle tombe par terre.
3. (Droite) Bien que Wang
Jindong semble avoir été noirci ou brûlé par le feu, la bouteille de sprite qui
était supposée être remplie d'essence reste intacte entre ses jambes. Un
officier debout derrière Wang Jindong tient une couverture ignifugée mais ne
l'applique pas immédiatement.
Le Laboratoire de Langues de
l'Université Nationale de Taiwan a effectué une analyse indépendante de la voix
de Wang Jindong, laquelle voix fut diffusée dans la couverture médiatique
initiale de l'"auto immolation" ainsi que dans le programme de Focus
Interview
sur CCTV un an plus tard. En se basant sur l'analyse de la voix, les chercheurs
ont conclu de façon certaine que le "Wang Jindong" qui est apparu
tout d'abord sur la scène de l'"auto immolation" n'était pas la même
personne que le "Wang Jindong" qui fit son apparition dans le Focus
Interview
l'année suivante.
Li Yuqiang est une ancienne
journaliste du programme Focus Interview de CCTV. Au début de l'année 2002,
Li Yuqiang a visité le centre de lavage de cerveau connu comme le "Centre
d'Entraînement et d'Education de la Loi pour la Capitale de la Province de
Hebei" afin d'interviewer Wang Bo. Durant sa visite, elle a parlé avec des
pratiquants de Falun Gong illégalement détenus là. Ils ont fait ressortir la
nature douteuse du programme de CCTV contenant la scène de l'"auto
immolation". Les pratiquants lui ont fait remarquer les incongruités, tel
le fait que Wang Jindong semblait avoir été sévèrement brûlé, et que cependant
la bouteille de Sprite avec de l'essence entre ses jambes semblait ne pas avoir
été touché par le feu. Confrontée à de telles évidences et à leur analyse, Li
Yuqiang reconnut que les fonctionnaires avaient mis la bouteille de Sprite
entre les jambes de Wang Jindong après qu'il ait été brûlé et que c'était une
mise en scène. Elle admit que la scène avait été arrangé dans le but de
convaincre le public que les pratiquants de Falun Gong avaient commis
l'"auto immolation". Elle a même admis que s'ils avaient su que le
peuple aurait mis en doute son authenticité, ils n'auraient pas filmé la scène.
(20)
Le bureau du Développement
International de l'Education (IED) de Californie aux USA a fait une déclaration
officielle aux Nations Unies le 14 août 2001: "…Le régime a conçu
l'incident supposé de l'auto immolation du 23 janvier 2001 sur la Place
Tienanmen, comme preuve pour diffamer le Falun Gong. Cependant, nous avons
obtenu une vidéo de cet incident qui notre point de vue prouve que cet incident
a été mis en scène par le gouvernement."
L'"Auto immolation de la Place
Tienanmen" présumée fut le premier cas sur lequel WOIPFG a enquêté.
Veuillez vous référer aux rapports détaillés de WOIPFG pour plus d'information.
(18) La TV New Tang Dynasty, une chaîne de télévision privée sans but lucratif
en langue chinoise, a produit un film documentaire intitulé "Faux Feu: le
Nouveau Standard Tragique de la Chine dans l'Etat de Supercherie." Le film
a gagné un Certificat de Mention Honorable au 51ème Festival
International du Film et de la Vidéo de Columbus. Le film "Faux Feu"
analysait systématiquement beaucoup de détails douteux sur l'incident de
l'"auto immolation". L'analyse révélait que l'auto immolation était
une mise en scène et laissait le spectateur conclure que l'évènement avait été
dirigé par le gouvernement chinois pour incriminer le Falun Gong et créer un
argument pour la persécution.
L'incident de l'"auto
immolation" s'est produit un peu plus d'un an et demi après que la
répression du Falun Gong ait été lancée en juillet 1999. Au moment de
l'"auto immolation", le peuple chinois avait commencé à exprimer sa
désapprobation de la répression de Jiang envers les pratiquants du Falun Gong,
et la campagne pour tourner l'opinion publique contre le Falun Gong semblait
être voué à l'échec. La mise en scène de l'incident de l'"auto
immolation" incitait à la haine envers les pratiquants du Falun Gong et
transformait les sympathisants du Falun Gong en personnes acceptant la
répression avec indifférence. Les cas de haine contre le Falun Gong
augmentèrent sensiblement après la large diffusion de l'"auto
immolation". Le régime de Jiang a saisi l'opportunité pour intensifier la
persécution des pratiquants du Falun Gong. Selon des statistiques incomplètes,
durant les premiers dix-huit mois de la persécution, qui a officiellement
commencé le 20 juillet 1999 (avant la mise en scène de l'incident de
l'"auto immolation"), 173 pratiquants ont été persécuté à mort. Après
l'incident de l'"auto immolation", le nombre de morts augmenta
brusquement à 869 dans les trente-six mois qui ont suivi. (Parmi ces victimes,
696 pratiquants sont morts de la torture après l'incident de l'"auto
immolation".)
WOIPFG a conduit de nombreuses
enquêtes sur les médias et les individus impliqués dans ce montage. Parce que
tous les reportages sur l'"auto immolation" de l'Agence d'Information
Xinhua n'étaient pas signés, WOIPFG a enquêté sue les départements liés à
l'Agence d'Information Xinhua. Le responsable du centre Net de l'Agence
d'Information Xinhua, Zhou Xisheng affirmait que lui-même "n'était pas
responsable de cette question." WOIPFG a appris par d'autres sources que
le Département des Affaires Intérieures de l'Agence d'Information Xinhua était
responsable des reportages sur l'"auto immolation". Le chef du
Département des Affaires Intérieures a répondu, "Je ne peux pas vous aider
à rechercher le nom du journaliste concerné……L'Agence d'Information Xinhua
n'est pas habilité à répondre aux questions liées au Falun Gong."
Plusieurs employés de Focus Interview nièrent leur implication dans la
production du programme vidéo de l'"auto immolation". Ils dirent
qu'ils ne savaient pas pourquoi leurs noms apparaissaient comme éditeurs du
film, etc. Certains employés de CCTV n'admettaient pas qui ils étaient et ne
reconnaissaient pas leurs numéros de téléphone comme étant ceux de CCTV. Yang
Taozhou, qui était responsable technique, a admis qu'il avait été engagé pour
la dernière production de la cassette vidéo de la mise en scène de l'"auto
immolation". Plusieurs employés du plateau de Focus Interview dirent aux enquêteurs que
c'était Li Yuqiang qui était responsable de la production de toutes les vidéos
concernant le Falun Gong de l'équipe de Focus Interview. WOIPFG a interviewé Li
Yuqiang plusieurs fois. Quand les enquêteurs ont fait remarqué les points
douteux de la vidéo de l'"auto immolation" de CCTV, Li Yuqiang se
montra effrayée. Elle a dit, "Je ne comprends pas de quoi vous parlez.
Vous devez d'abord vous adresser à la Chaîne Générale de CCTV".
4.
Utiliser des malades mentaux pour accuser le Falun Gong de meurtre
4.1
Le cas du meurtre de Fu Yibin
Le 16 Décembre 2001, l’Agence
de Presse Xinhua et deux émissions de CCTV – News Report et Focus Interview -- ont lancé une autre
vague d’attaques contre le Falun Gong avec un reportage diffamatoire intitulé
"Meurtre caital-- Fu Yibin tue son père et son épouse." Ce reportage
,monté de toutes pièce, a fait passer la calomnie et la diffamation à
l’encontre du Falun Gong du
prétendu suicide au meurtre. La mise en scène a permis des effets
d’exagérations en donnant des citations hors contexte et en transformant le texte
en « une pure fiction. » Dans Focus
Interview,
Fu Yibing a indiqué, "je les ai tous tué. Quand j’aurais réussi ma
cultivation, ma famille entière ira au paradis et vivra une vie heureuse pour
toujours." Une telle logique biaisée -- "tuer équivaut à sauver"
-- ne peut être trouvé dans aucun livre du Falun Gong. Au contraire, la
principale publication « Zhuan Falun », déclare explicitement,
"pour les pratiquants, nous avons posé la stricte condition de ne pas tuer
des vies." (7)
Le Dr. Vivian Galli, un
psychiatre américain, précise, "d'un point de vue psychiatrique, il est
très clair que c’est un cas psychiatrique. Supposant que le malfaiteur, Fu
Yibin, dit la vérité au journaliste, nous pouvons conclure qu'il était
psychotique en novembre 2001 au moment ou il a tué son père et son épouse.
Malheureusement, il semblait toujours être psychotique pendant l’interview qui
a eu lieu le 17 décembre 2001. Il était non seulement délirant mais il avait
également des hallucinations de commandement et un excès d'énergie au moment du
massacre. Il semblait également
être dans un état psychiatrique chronique." (21)
Dans Focus
Interview
sur CCTV, le patient psychiatrique Fu Yibin semblait parler avec facilité, pas
comme on aurait pu s’y attendre de la part d'un prisonnier détenu pour meurtre.
Mme. Ma Ruijin, qui a connu
un des parents de Fu Yibin, a confirmé que Fu Yibin avait eu une longue
histoire de maladie mentale. Mme Ma a indiqué, "En fait, Fu Yibin a été
dément pendant plusieurs années. Un de ses parents a vécu à proximité de la rue
Huangsi. Ce parent était mon collègue. C’est autour de 1993 que ce membre de la
famille nous a dit qu'il sortait souvent
sans aucun vêtement. Les membres de sa famille ne pouvaient pas le
commander, quelque que soit la volonté qu’ils y mettaient. C'est pour dire, que
cela fait huit ans qu’il est dément." (22)
Le 16 Décembre 2001, une
chaîne de TV chinoise basée au
Canada, a diffusé le reportage sur le prétendu cas de meurtre de Fu Yibin fait
par CCTV. Le 16 Août 2002, le
Conseil Standard des Emission de Télévision du Canada a annoncé un jugement
selon lequel le reportage télévisé a violé le code éthique sur les reportages d’informations
comme notifié dans les règlements des émissions canadiennes et les règlements
de la TV et d'autres règles concernant les contenus violent. Par conséquent, le
reportage a été considéré comme "inexact et injuste." (23)
4.2 Allégation
de meurtre par empoissonnement dans la province de Zhejiang
Un article qui a été éditée sur Xinhua Net le 2 juillet 2003 déclarait
que l’extraordinaire cas d'empoisonnement du 26 juin avait été résolu la nuit
précédente, qui devait être le 1er juillet, et qu'un pratiquant de Falun Gong
avait commis le meurtre. Quand la WOIPFG s’est renseigné le 3 juillet, un membre du département de la
propagande dans le comté de Cangnan, ville de Wenzhou a dit aux enquêteurs que
le cas n'avait pas été résolu. Il n'avait pas entendu dire que le suspect était
un pratiquant de Falun Gong, et avait dit que plus de cinq cents policiers
étaient encore affectés pour étudier ce cas. [ 24 ] Le14 Juillet ,
l'entrevue Focal Point de CCTV a signalé que
dix-sept mendiants avaient été empoisonnés et a déclaré que le suspect était un
disciple du Falun Gong.
Chen Fuzhao, qui a été impliqué dans
le meurtre, était diagnostiqué psychotique Le père de Chen Fuzhao, un centre
médical dans le comté de Cangnan, tout comme le gouvernement local de la ville
de Longgang, dans le comté de Cangnan ont tous vérifié ce fait. Un médecin qui
connaît Chen Fuzhao a dit un enquêteur de la WOIPFG, "Chen Fuzhao a été
psychotique pendant beaucoup d'années." Avant que le meurtre par
empoisonnement ait eu lieu, le père de Chen l'avait amené à l'hôpital psychiatrique
de Neian pour [ 25 ]
Cependant, l'agence de
presse Xinhua et les reportages de CCTV ont intentionnellement omis son passé
de malade mentale et ont à la place attribué le comportement excentrique de
Chen Fuzhao au Falun Gong. Le rapport de l’agence de presse Xinhua du 14
juillet en particulier prétend que Chen Fuzhao a commis le meurtre à cause de
la "cultivation inverse" des principes du Falun Gong de Vérité-Compassion-Tolérance. Cependant,
ils n'ont pas expliqué comment le comportement complètement contraire à Vérité-Compassion-Tolérance pouvait
être relié de façon ou d'une autre au Falun Gong. Les investigations indiquent
que le bureau 610 était derrière le reportage concernant ce cas de meurtre. Le
journaliste d’information qui est particulièrement occupé à calomnier le Falun
Gong a délibérément ignoré l'état
psychotique de Chen Fuzhao et a déclaré que ses déclarations illogiques ont été
induites par sa pratique du Falun Gong; cependant, il n'a pas réussi à expliqué
une quelconque connection. De plus ,le rapport a insinué que Chen Fuzhao avait
commis une série de "meurtre de mendiant" par nécessité parce qu'il
pratiquait le Falun Gong. De
telles allégations ont promu la campagne du gouvernement consistant à calomnier
et à persécuter le Falun Gong. L’enquête a également démontré que les gens qui
ont appris la tromperie ont été avertis de garder le silence.
Quand un enquêteur
de la WOIPFG a mis en cause la branche de Zhejiang de l'agence de presse de
Xinhua au sujet du reportage, la réponse était, "nous sommes une agence de
presse du gouvernement, et tous
nos articles édités suivent une ligne spécifique de règles et de
règlements." Nous menons des entretiens selon les informations fournies
par le gouvernement. La manière dont nous avons écrit le reportage et le
processus d'écriture ne provenait d’aucun
individu ou branche. Il a dû suivre les
conditions du département concerné, et il a été écrit avec les efforts d’un groupe constitué de beaucoup de
gens."
Selon les preuves factuelles
rassemblées par la WOIPFG, il a été prouvé que : 1) l'agence de presse Xinhua
et La CCTV ont choisi certains médias pour monopoliser les reportages
d’information. Tous les autres médias ont été exclus. 2) les médias choisis ont
fabriqué des reportages d’information, même si le journaliste sous-signé
n'avait même pas participé à la collecte des informations. En outre, beaucoup de prétendus témoins qui
ont été cités dans les reportages d’information ont déclaré qu'ils n'avaient
jamais été interviewés. 3) la police et le bureau 610 central étaient
directement derrière ce cas. Les journalistes de l'agence de presse Xinhua et
des personnes travaillant dans un groupe spécial ont choisi qui participerait à
l’enquête et aux reportages concernant ce cas. Récemment les journalistes ont été
soit promus soit transférés ailleurs. [ 26 ]
Comme dans le cas de meurtre
de Beijing, un autre cas de patient psychotique commettant un meurtre a été également employé pour accuser
les pratiquants de Falun Gong. Le 30 Décembre 2003, la cour de Wenzhou, dans la province de Zhejiang, a
condamné à mort Chen Fuzhao. Cela va non seulement à l’encontre de la loi de la
Chine et des lois appropriées de la communauté internationale, mais cela semble
également être un effort pour éliminer un témoin. Du meurtre des membres d’une
même famille dans le premier cas de Fu Yibin au meurtre de groupe dans le cas
de Chen Fuzhao, les preuves indiquent que le groupe de Jiang Zemin a augmenté
la sévérité de sa diffamation à l’encontre du Falun Gong. Une telle propagande
a incité le public chinois à la haine et à la crainte contre les pratiquants de
Falun Gong. Les gens ont été trompés au point de signaler et faciliter
l'arrestation des pratiquants de Falun Gong qui essayent de clarifier la
vérité. Ainsi le public a été dupé en coopérant avec la persécution.
5.
Les pratiquants de Falun Gong qui exposent les mensonges des medias sont
condamnés à de sévères peines ou à la mort
La
constitution de la Chine et les divers pactes internationaux que le
gouvernement chinois a signé déclarent tous que les gens ont la liberté
d’expression et la liberté de croyance. Cependant, ces quatre dernières années,
les pratiquants de Falun Gong ont été complètement privés de ces droits. Le
groupe de Jiang a violé la constitution de la Chine et les accords
internationaux. Le régime a poussé toutes les stations TV et d'autres machines
de propagande à calomnier et à accuser le Falun Gong . Afin de permettre aux
personnes d'apprendre la vérité au sujet du Falun Gong et d'exposer la
persécution, les pratiquants de Falun Gong ont recouru à divers moyens
pacifistes, y compris se brancher sur des systèmes de TV câblés.
Le 5 Mars 2002, plusieurs pratiquants de Falun
Gong de Changchun se sont branché sur le réseau de la TV câblé pour diffuser
des vidéos de clarification de la vérité au sujet du Falun Gong, dont
"Falun Dafa à travers le monde" et "Auto-immolation ou mise en
scène ?" Ceci a été considéré comme le premier acte civil à grande échelle
opérant une percée dans la
propagande unilatérale des médias d'état depuis que le parti communiste a pris
le pouvoir en 1949. Puisque le groupe de Jiang a peur que les gens apprennent
la vérité, ils ont condamné les pratiquants de Falun Gong qui étaient impliqués
dans l'action à de lourdes peine de prison ou les ont fait torturer à mort. Le
20 Septembre 2002, le tribunal
intermédiaire du peuple de Changchun a condamné quinze pratiquants de Falun
Gong, dont Zhou Runjun, Liu Weiming, Liang Zhenxing, et Liu Chengjun a des peines
allant de quatre à vingt ans d'emprisonnement . Pendant le procès illégal, le
juge et les fonctionnaires de la cour n'ont montré aucun intérêt pour le
passage à tabac des pratiquants de Falun Gong par les policiers pervers. [ 27 ]
Le 12 mars 2002, Liu Haibo
est mort aux mains de la police du commissariat de police de Kuancheng. Ils
avaient essayé de lui extorquer une confession par la torture parce qu'on le
suspectait d’avoir fourni des logements et des conseils aux pratiquants de
Falun Gong impliqués dans l'incident du détournement de la TV. Le 18 Mars 2002, la police a battu Liu Yi à mort
dans leur bureau du commissariat de police de Luyuan. Le 16 Mars 2002, un
pratiquant inconnu de Falun Gong a
été battu à mort à la sous-station de Jincheng sous la juridiction du
département de police de ville de Changchun. [ 27 ]
Liu Chengjun, un pratiquant
de Falun Gong du comté de Nongan, province de Jilin, était l'un des principaux
participants de l'incident du détournement de la TV câblée . Après vingt et un
mois d'emprisonnement et de torture, Liu Chengjun est mort à 4:00 heure du
matin le 26 décembre 2003. Les témoins ont vu du sang sortir des narines, des
oreilles, et des cuisses de Liu Chengjun. À 11:00 heure du matin du même jour,
la prison de Jilin a regroupé beaucoup d'officiers de police pour incinérer de
force le corps de Liu Chengjun sans mener d’autopsie, en dépit de la
protestation de la famille de Liu Chengjun. Pendant sa détention, Liu Chengjun
a été torturé avec divers moyens, parmi lesquels 52 jours sur le banc de tigre.
[ 27 ]
6. Les individus
et les unités de travail impliqués dans la fabrication de fausses informations
Un petit nombre de
personnes travaillant dans les médias chinois n'a pas sincèrement rapporté la
persécution injuste imposée aux millions de citoyens chinois. Au lieu de cela,
ils ont fabriqué des mensonges pour calomnier le Falun Gong, qui ont trompé les
médias nationaux et le peuple en soutenant la persécution. Ils ont de ce fait
légitimé le génocide, et sont devenus des complices de la persécution. Ce qui
suit sont les principales unités de travail et les individus qui ont participé
à la persécution du Falun Gong à travers les médias.
Dans le bureau 610, la personne
responsable de contrôler les médias est Liu Yunshan, membre du bureau politique
du Comité central de CPC, secrétaire du Parti au secrétariat du Comité central
de CPC, Ministre du ministère de la propagande, et membre central du Bureau
610, c’est lui qui est principalement responsable de la machine de propagande
pour la persécution.
CCTV
Le
directeur de CCTV est Zhao Huayong. Le directeur adjoint est Li Dongsheng.
Depuis
que le groupe de Jiang a commencé la persécution du Falun Gong le 20 juillet
1999, CCTV a volontairement coopéré avec la persécution et a fabriqué de
nombreux programmes de TV qui diffament le Falun Gong. En l’espace de deux ans,
depuis le 25 avril 2002 à la fin
2003, pas moins de 332 programmes calomniant le Falun Gong ont été diffusé dans
Focal Point Interview , News Program, Science Channel, Parlance Weekly,
China Diplomacy Forum , TV Criticism, China Net Media Forum,Life Channel et d'autres chaînes de TV.
L’équipe
de Focal Point Interview de CCTV
L’équipe de Focal Point
Interview a diffusé des séries de cas qui
diffamaient vicieusement le Falun Gong, dont"l’Auto-immolation de
Tiananmen," "cas de meurtre à Beijing," "le mendiant de
Zhejiang tuant par Empoisonnement" , elle a joué un rôle extrêmement
négatif dans l'incitation à la haine (voir document 1). Le 21 Août 2003, Ji
Bingxuan, Directeur adjoint du ministère de la propagande a indiqué dans Focal
Point Interview, série 1, "sur les questions importantes de la propagande
consistant à exposer et critiquer le Falun Gong, Focal Point Interview a toujours été à la tête de la propagande d’information et a
suscité la grande attention du Parti et du gouvernement. Nous pouvons dire que Focal
Point Interview a réalisé la synthèse des informations et du travail de propagande en
maintenant la direction et en améliorant le niveau des conseils, elle est
devenue la principale bannière pour les programmes de commentaire des
nouvelles."

Photo: Li
Yuqiang la journaliste qui ne montre jamais son visage et est spécialisée dans
la diffamation du Falun Gong.
Principaux
responsables en charge de Focal Point Interview.
Rédacteur et journaliste :
Li Yuqiang a participé à la fabrication et à la diffusion de nombreux programmes
calomniant le Falun Gong, a la fois écrit et télévisé. Parmi ceux ci on
retrouve les séries d’émission sur "l’Auto-immolation de Tiananmen,"
"Entrevue avec Wang Bo," "Le cas du mendiant de Zhejiang,"
"Entrevue avec Zhao Ming," et d'autres. (La WOIPFG fournira des
rapports spéciaux sur ces derniers.) Presque tous les programmes diffamatoires
de Focal Point Interview ont été fait par Li Yuqiang, qui était également la
journaliste intervenant sur place dans presque tous ces cas (document 1). Quand
la WOIPFG a enquêté sur d'autres membres de l’équipe de Focal Point
Interview,
ils ont clairement précisé que le Li Yuqiang était la responsable des émissions
concernant le Falun Gong. Li Yuqiang a inventé de toutes pièce des films
diffamatoires, comme "La Nature du culte démoniaque consiste à détruire
les vies," qui est lié à l'incident de "L’auto-immolation de
Tiananmen". Li Yuqiang n'a jamais montré son visage à la TV durant toutes
les interviews. On a seulement pu voir sa sombre silhouette, la plupart du
temps de dos.
Photographie : Zhang Xuefeng, Lin Gang
Animateurs de Focus Point Interview: Zhai Shujie, Bo
Yang, Jing Yidan, Fang Hongjin
Producteurs : Liang Jianzeng, Bo Yang, Sun Kewen,
Guan Haiying, Chen Hong
Rédacteurs en Chef: Yang Jihong, Sun Jie
Rédacteurs : Li Changsheng, Wang Qibing
Inspecteur-Général des programmes: Sun Yusheng
Synthèse : Yang Taozhou
Agence
de Presse Xinhua
Directeur : Tian Congming
Directeur Adjoint : Ma Shengrong
Rédacteur en chef : Nan Zhenzhong
Selon des statistiques incomplètes, de
Janvier 2000 à Octobre 2003, Xinhua Net a publié 522 articles calomniant le
Falun Gong
Les
journalistes qui ont participé à la diffamation du Falun Gong
Xu Jiajun (branche de Jilin) : a écrit un
article le 28 Juillet 1999 calomniant et diffamant le Falun Gong
Zhang Min, Zhou Wei (Branche de Beijing):
ont écrit un article le 6 Février 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Duan Xinju, Ming Xing (Branche de
Beijing) : ont écrit un article les 17, 18 et 19 Février 2001 calomniant et
diffamant le Falun Gong
Zhai Wei, Wang Leiming (Bureau
central) : ont écrit un le 18 Mars 2001 calomniant et diffamant le Falun
Gong
Gao Jianxin (Bureau central): a écrit un
article le 20 Mars 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Chen Maodi, Li Zhenghong (Branche de
Shanghai): ont écrit un article le 20 Mars 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Li Shanyuan, Yu Li, et Zhang Feifei
(Branche de Liaoning): ont écrit un article le 23 Mars 2001 calomniant et
diffamant le Falun Gong
Li Zhaodong (Bureau Principal): a écrit
un article le 28 Mars 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Peng Hong (Bureau Principal), Wang
Hengtao, Li Liling (Branche de Henan): ont écrit le 29 Mars 2001 calomniant et
diffamant le Falun Gong
Zhang Feifei (Branche de Liaoning): a
écrit un article le 15 Juin 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Wang Leiming, Chen Kaixing , et Ling
Weijia (Bureau Principal): ont écrit un article le 17 Juin 2001 calomniant et
diffamant le Falun Gong
Cui Junqiang, Zhang Duo, et Niu Aimin
(Branche de Beijing): ont écrit un article le 23 Décembre 2001 calomniant et
diffamant le Falun Gong
Wu Huanqing (Bureau principal): a écrit
un article le 23 Janvier 2002, calomniant et diffamant le Falun Gong
Wang Hengtao (Branche de Henan) et Zhai
Wei (Bureau principal): ont écrit des articles le 23 Janvier 2002 et le 19 Mai 2002 calomniant et
diffamant le Falun Gong
Jiang Yaping , Lu Dasheng (Bureau
principal): ont écrit des articles les 17, 18 et 25 Avril 2002 calomniant et
diffamant le Falun Gong
Shen Hongbing, Hu Jinwu (Branche de
Jiangxi): ont écrit un article le 23 Mai 2002 calomniant et diffamant le Falun
Gong
Wang Leiming (Bureau principal) , Dong
Zhiyong, Wang Jinliang (Branche de Hebei): ont écrit un article le 26 Juin 2002
calomniant et diffamant le Falun Gong
Wang Shihuan, Zhao Zhuoyun (Branche de
Xian): ont écrit un article le 25 août 2002 calomniant et diffamant le Falun
Gong
Li Shufeng (Bureau principal), Qian
Yonghong (Branche de Mongolie Intérieur), et Huang Yan : ont écrit un
article le 8 Mai 2002 calomniant et diffamant le Falun Gong
Li Yabiao, Zha Xin (Branche de Jilin):
ont écrit un article le 20 Septembre 2002 calomniant et diffamant le Falun Gong
Niu Jiwei: a écrit un article le 19
Juillet 2001 et le 21 Juillet 2002 calomniant et diffamant le Falun Gong
Zhang Qizhi, Zhang Heping (Branche
Zhejiang): ont écrit un article le 14 Juillet 2003 calomniant et diffamant le
Falun Gong
Wang Yu (Bureau principal): a écrit un
article le 27 Août 2003 calomniant et diffamant le Falun Gong
Service
d’Information de Chine
Pan
Xulin et Qi Bin : ont écrit un article le 8 Avril 2002 calomniant et diffamant
le Falun Gong
Le
quotidien du peuple
Yuan
Jianda: a écrit un article le 13 Février 2001 calomniant et diffamant le Falun
Gong
Le
Quotidien de Guanming
Zhu Weiguang et Wang Qi: ont écrit un
article le 18 Mai 2001 calomniant et diffamant le Falun
Gao Jianjin: a écrit un article le 17
Avril 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Sun Xiantao: a écrit des articles les 23
et 26 Mars 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Mu Zi: a écrit un article le 23 Mars 2001
calomniant et diffamant le Falun Gong
Liu Liqiang et Wang Shaoxiong : ont écrit
un article le 17 Février 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Cui Zhijian et Liu Xianqin: ont écrit un
article le 5 Février 2001 calomniant et diffamant le Falun Gong
Xiao Yuhua: a écrit un article le 29
Juillet 1999 et le 8 Décembre 1999 calomniant et diffamant le Falun Gong
Miao Jiasheng : a écrit un article le 27
Novembre 1999 et le 3 Janvier 2000 calomniant et diffamant le Falun Gong
Le
Beijing Soir
Yang
Hao : a écrit un article le 16 Février 2001 calomniant et diffamant le
Falun Gong
Le
Quotidien de la Jeunesse de Chine
Wang Haizhou :
a écrit un article le 20 Mai 2002 calomniant et diffamant le Falun Gong
Le
Quotidien PLA
Yue
Shuangxi et Zhang Jianjun : a écrit un article le 26 Janvier 2001
calomniant et diffamant le Falun Gong
La WOIPFG a enquêté sur les
personnes impliquées dans ces faux programmes de propagande. Quand on leur
demande pourquoi ils ont ignoré l'éthique professionnelle et ont fabriqué des
mensonges, certains de ces journalistes disent, "tous les articles liés au
Falun Gong nous ont été assignés. Je n'aurais jamais écrit moi-même. En tant
que journaliste, le patron à l'agence d’information nous indique quoi écrire et
ne pas écrire. S'il me demande de faire une interview, naturellement je la
ferais. S'il me dit que je ne peux pas écrire quelque chose, alors je ne peux
pas l'écrire." Un autre journaliste a dit, "sur cette question, je ne
suis pas un personne normale, je suis une personne sociale. Comprenez s’il vous
plait. Le nom que je mets sur les articles pour l'agence de presse Xinhua est
le journaliste xxx, pas [ le propre nom de l’interlocuteur ], ainsi c’est
différent." Ainsi ces journalistes trahissent pour les médias gérés par
l'Etat, l'éthique professionnelle, leur sens de la justice, et leurs
consciences mêmes. Ils sont en fait en train d’aider un tyran à persécuter des
personnes innocentes.
La WOIPFG enverra les preuves
criminelles contre les unités de travail et les individus concernés qui ont
diffamé et persécuté le Falun Gong, aux organismes internationaux de défense
des droits de l'homme et les poussera en procès pour leurs violations des
droits de l'homme. Concernant les principales unités de travail et les
individus principalement responsables de l'utilisation des médias pour
calomnier le Falun Gong, la WOIPFG se documentera et enquêtera sur leurs cas
individuellement, et vérifiera aussi
leurs crimes et fournira les faits et les preuves aux cours internationales,
aux organismes de défense des droits de l'homme et aux gouvernements étrangers,
pour les
poursuivre et pour exposer leurs crimes dans la persécution du Falun Gong.
Pendant l’enquête sur ce cas, la
WOIPFG a reçu l'aide de divers secteurs, y compris de quelques personnes
responsable des médias, et la WOIPFG demandera à la cour de prendre en compte
l'aide qu'ils ont apportée à l’enquête. Nous ne publierons pas les noms des
individus et des unités de travail qui ont coopéré ou ont aidé la WOIPFG dans
son enquête pour déterminer la source des calomnies. Nous garderons à l'esprit
leurs actions positives pour rectifier leur participation criminelle. Pour ceux
qui ont manqué l'occasion de clarifier des sujets pendant l’enquête, nous
espérons qu'ils pourront nous contacter aussitôt que possible pour nous fournir
les faits.
Note :
Merci
de contacter la WOIPFG pour la liste des références