De la conférence internationale « Génocide dans la Nouvelle Ère » : Génocide contre le Falun Gong dans le contexte du système légal chinois supposément « réformé » (Extrait)
Les crimes du gouvernement chinois
contre les pratiquants de Falun Gong ne sont pas en controverse. Il n’y a aucun
doute que la violence cruelle et gratuite perpétrée à ceux qui parlent
simplement en faveur du mouvement ou tiennent des bannières de Falun Gong,
l’incarcération, la torture et le meurtre de masse d’adhérents du Falun Gong,
avec la campagne de haine et de vitriol contre eux par le gouvernement et les
médias, se combinent pour en arriver à la définition légale du génocide.
Ce qui est difficile pour plusieurs
observateurs internationaux est de réconcilier comment cela puisse se produire
dans un pays qui est décrit pas plusieurs émetteurs d’opinions influents comme
ayant d’énormes et rapides enjambées dans l’application de la règle de la loi.
Qui sont les leaders d’opinion ayant
moulé la vision qu’a le monde du système légal chinois « en
développement »? Est-ce que leurs vues sont en accord avec la réalité? Que
voulons-nous dire lorsque nous utilisons le terme « système légal
chinois »? Quel rôle est-ce que les « cours » chinoises jouent
par rapport au système légal? Est-ce que le gouvernement chinois a quelque
intention oscillante à appliquer la règle de la loi, un jour ? Finalement, même
au sein des limitations pathétiques du « système légal »
chinois, est-ce que les actions du gouvernement se sont conformées à la loi
chinoise telle qu’elle existe aujourd’hui ? Lorsque Jiang Zemin a institué
cette campagne diabolique de génocide contre le Falun Gong, a-t-il évoqué
quelque procédure ou machinerie légale que ce soit ? Si non, comment est-ce que
le meurtre de masses, l’incarcération, la torture et la persécution générale
d’un nombre si énorme de gens puisse se produire en dehors du système légal ?
Comment un homme peut-il imposer sa volonté sur la nation entière et le faire 100%
hors de la légalité ?
Il est nécessaire d’adresser
spécifiquement toutes ces questions et de comprendre leurs réponses avant que
nous puissions commencer à comprendre ce qui s’est produit en Chine depuis
1999, et plus généralement ce qui s’est produit et continue de se produire à
une grande variété de groupes dissidents et d’individus en Chine.
Pour la majeure partie de la communauté
internationale, la Chine a été vue durant les dernières années comme un pays
pour lequel les leaders sont déterminés à appliquer « la règle de la
loi », un pays qui construit résolument et rapidement un système légal
crédible qui rencontrera tous les standards internationaux et les attentes. Je
veux dire au départ que rien ne pourrait être plus loin de la réalité. Je me
fais souvent dire que je ne devrais pas juger le système légal chinois en le
mesurant à côté des systèmes matures et sophistiqués des autres pays qui les
ont développés sur plusieurs siècles. Laissez-moi vous dire tous que cela n’est
pas mon standard pour mesurer!
Premièrement, plusieurs commentateurs
signalent que la Chine a seulement eu un système légal depuis le 1er
juillet 1979, alors « bien sûr, ce n’est pas parfait », « Rome
n’a pas été bâti en un jour », « Au moins ça s’en va dans la bonne
direction, vrai? » FAUX!
Deux points:
Qui fournit les lunettes fumées
rosées à travers lesquelles le système légal chinois est typiquement vu?
Gouvernements occidentaux influencés
par des opportunités de marché perçues en Chine
À travers toute l’histoire chinoise
moderne, le rêve insaisissable (certains diraient mythique) du marché chinois
sans limite a obsédé les nations occidentales. Au début de la présente
politique « porte ouverte », un manufacturier de produits cosmétiques
occidental était remplis d’exubérance sur le fait que la population de la Chine
constituait un total de « deux billions d’aisselles » et que même si
un petit pourcentage de ses propriétaires pouvaient être influencés à acheter
des déodorants, ceci résulterait en un filon!
Aujourd’hui il n’y a pas de doute à
savoir si l’échange et les intérêts d’investissements dictent la politique de
la Chine de presque toutes les nations occidentales. Ils savent que le Chine
agit en « punissant » quiconque dans les membres de la communauté
internationale ayant la témérité de critiquer le leadership chinois pour quoi
que ce soit. La France, le Danemark et la Hollande ont tous été cognés dur avec
des représailles économiques illégales pour avoir critiqué les violations
flagrantes des standards des droits humains par la Chine.
Aujourd’hui, il y a à peine, un
gouvernement, dans le monde entier qui soit prêt à compromettre sa part de
marché en Chine en parlant contre ce régime chinois qui est incontestablement
l’abuseur le plus répressif et flagrant des droits humains fondamentaux parmi
toutes les nations du monde. Des crimes qui seraient dénoncés avec impunité
lorsque commis par les gouvernements d’Iran, Iraq, Arabie Saoudite ou de Syrie
sont systématiquement ignorés lorsque perpétrés par le gouvernement de Chine.
[...]
La communauté internationale des
affaires
L’intention délibérée de présenter les
réalités du système légal chinois sous un faux jour et de tromper le public
n’est pas volontairement reconnaissable parmi les investisseurs et commerçants
avec des intérêts économiques en Chine. Plutôt, le problème ici est que la
communauté des affaires en tant que proposition générale ne se soucie
simplement pas des questions sur les droits humains. De tels sujets sont
considérés comme « politiques » et le mot d’ordre sacré du commerce
est que les questions politiques sont et devraient être entièrement séparées
des affaires et de l’économie. Aussi, de larges segments de la communauté
internationale des affaires ne sont pas vraiment au courant de comment le
système de cours chinoises opère, parce qu’ils sont presque entièrement non
affectés par cela. Chaque contrat entre un parti étranger et un parti chinois, en
Chine, si l’étranger a retenu un avocat compétent, contiendra une clause de
résolution de dispute favorisant l’arbitrage étranger, assurant que le parti étranger
ne viendra jamais devant la juridiction d’une « cour » chinoise. Ceci
est en train de changer et les perspectives des investisseurs étrangers peuvent
aussi changer en conséquent.
Mais dans ces rares occasions où les
investisseurs étrangers sont incapables d’éviter d’avoir à confronter les
réalités des abus des droits humains dans un pays où le gouvernement est
renforcé par leurs investissements continuels, étonnamment la conclusion est
toujours que la meilleure politique pour influencer la promotion de la
démocratie et mettre fin aux abus des droits humains se trouve à aussi être la
politique qui produit le plus de profits pour les investisseurs étrangers. La
théorie est que la critique publique de tortionnaires cruels ne fera
qu’offenser ces tortionnaires et aggraver la question; en contraste, les
expressions publiques de support, l’amitié et la solidarité permettront aux
investisseurs étrangers et à leur gouvernement de persuader les tortionnaires
en privé d’abandonner leurs méthodes cruelles.
Avocats étrangers en Chine
La majorité écrasante d’avocats
étrangers pratiquant en Chine signifierait que le système légal chinois se
serait énormément amélioré durant plus ou moins les quinze dernières années. Je
ne conteste pas cela, en autant que nous soyons très clairs dans notre
définition du « système légal ». Ces avocats parlent invariablement
de l’impressionnante effusion lyrique de statuts et de régulations qui ont
fourni un grand corps de législations couvrant tous les aspects de l’investissement
en Chine et qui ont rendu les affaires là-bas plus prévisibles. C’est beaucoup
plus facile aujourd’hui pour un avocat étranger en Chine de conseiller ses
clients sur les politiques gouvernementales chinoises envers l’investissement
dans des secteurs spécifiques de l’économie et sur la viabilité de quelque
entreprise contemplée que ce soit. Mais ce « système légal »
(« cadrature législative ») n’a rien du tout à voir avec le
« système de cours »; ni n’a de pertinence dans l’établissement de la
« règle de la loi » en Chine, un sujet que nous allons explorer
davantage très prochainement.
Quel est le rôle des
« cours » chinoises à l’intérieur du « système légal »
chinois?
Le développement du « système
légal » chinois est vraiment impressionnant en autant qu’il est clairement
compris que ce terme commence et se termine avec des règlements écrits
déterminés par le gouvernement seul, guidant le comportement des investisseurs
étrangers et des citoyens chinois. Les « cours » n’ont aucun pouvoir
de révision judiciaire que ce soit. Il n’y a pas de raison de croire qu’au
moins certains au sein du sommet du leadership chinois n’ont jamais lu la
Constitution et ne savent même pas quelles libertés y ont été garanties.
Lorsque le gouvernement ou des ministres individuels violent la Constitution ou
d’autres règlements il n’y a aucun remède disponible. Il n’y a pas de pratique
de loi constitutionnelle en Chine parce que c’est absolument impossible pour
une « cour » chinoise d’entendre un défit constitutionnel dans une
décision ou une politique d’un leader en Chine.
Il est essentiel de comprendre que les
soi-disant « cours » de Chine ne sont rien de plus ni de moins que
des organismes administratifs de très bas niveaux du Parti communiste chinois.
Il n’y a pas une parcelle d’indépendance judiciaire. Il y a plusieurs raisons
pour expliquer cela:
La question fondamentale ici est que le
Parti communiste chinois et ses leaders sont au dessus de la loi et ne sont pas
sujets aux décisions des « cours » en aucun cas [5]. Au contraire,
les « cours » sont directement sous le leadership et les instructions
du Parti et seulement le Parti a le droit d’interpréter le sens de toute loi ou
régulation. Cela s’en suit qu’aucun « droit » inhérent survient pour
une personne naturelle ou légale par vertu de la loi elle-même. Comme dans une
fantaisie de Lewis Carroll, « la loi signifie ce que le gouvernement, et
non ce que la « cour », dit qu’elle signifie. » Il est
nécessaire à ce point de différencier entre « la règle de la loi », « la règle par la
loi » et « la règle de l’homme ».
« La Règle de la Loi » v. « la Règle de l’Homme » et « la Règle par
la Loi »
Dans la période d’état de guerre de la
fin de la dynastie Zhou, plusieurs siècles avant J.-C., pendant l’expansion de
plusieurs écoles de pensées philosophiques, le débat central parmi les
principaux philosophes de l’époque était à savoir si « la paix, l’ordre,
la stabilité et le bon environnement » étaient mieux servis en choisissant
des hommes bons et vertueux et en plaçant tout le pouvoir en leurs mains, ou si
la protection des citoyens était mieux réalisée par l’établissement d’un
ensemble étendu et détaillé de lois et en rendant tous les êtres humains sujets
à la loi, plutôt qu’à l’ordonnance du leader du jour. Ce débat a continué en
Chine jusqu’à présent et n’a toujours pas été résolu. Mais pour le moment, il
n’y a aucun doute que le système chinois adopte « la règle de
l’homme », et non « la règle de la loi ». Les dirigeants
omnipotents sont au dessus de la loi et il n’y a aucun moyen de les faire
devenir sujets à la loi. Mais la confusion est davantage exacerbée par l’échec
de plusieurs commentateurs dans la distinction entre « la règle de la loi » et « la règle par la
loi ».
« La règle de la loi » signifie bien sûr que la loi elle-même est l’autorité la
plus haute, tous les citoyens sans exception sont sujets à la loi en jouissent
de droits accordés dans la loi, aucun individu n’est au dessus de la loi, et
toute contestation sur le sens de la loi est résolu par un judiciaire
indépendant et compétent. Cela ne requiert rien de plus qu’un coup d’œil à la
machinerie de la « justice » en Chine pour réaliser que selon ces
critères, le système chinois ne commence même pas à approcher les conditions
préalables pour « La règle de la loi ».
Encore une fois, nous ne jugeons pas le système chinois avec les standards
occidentaux. Le Parti/gouvernement communiste
chinois prétend avoir déjà institué la règle de la loi en Chine. C’est
parfaitement juste et approprié de juger le système contre cette prétention
apocryphe.
Il n’y a aucun doute que le
Parti/gouvernement communiste a tenté de se servir de « la règle par la loi » comme outil dans le maintien de sa dictature totale et
complète sur la population chinoise. Avant 1979, il y avait une absence totale
de codification, ce qui voulait dire que les citoyens chinois n’avaient aucun
moyen de savoir lorsqu’ils violaient les « standards » du
gouvernement et ainsi se compromettre inconsciemment. Pour les investisseurs
étrangers, cela signifiait qu’ils n’avaient aucun moyen de s’assurer à l’avance
que le gouvernement permettraient les investissements étrangers dans un secteur
économique donné, ou s’il en était ainsi, si le gouvernement demanderait qu’ils
soient en entreprise commune avec un partenaire chinois, ou si cela
nécessiterait que le partenaire chinois de l’entreprise commune ait la majorité
des intérêts. Mettre les règles par écrit a rendu le gouvernement plus efficace
dans tous les domaines. Mais lorsque le gouvernement change d’avis en
politique, que ce soit sur des questions criminelles ou d’investissements, il
ignores simplement la loi ou l’annule. Parce que « la règle de l’homme » prévaut, utiliser « la règle par la
loi » simplement comme un outil, aucune force, effet ou autorité ne réside
dans la loi écrite même lorsque le gouvernement décide d’adopter une position
différente.
Considérons comment cet état de
chose s’applique au génocide en cours perpétré contre le Falun Gong.
L’article 35 de la Constitution
chinoise garantie que les citoyens chinois jouissent de la liberté de parole et
de la liberté d’assemblée. L’article 35 garanti que les citoyens chinois
jouissent de la liberté de religion. Cependant quiconque déploie une bannière
de Falun Gong en Chine aujourd’hui, parle en support du Falun Gong, ou est
découvert comme un pratiquant de Falun Gong, est sujet à une brutalité presque
qu’inimaginable en public tandis qu’il n’offre aucune résistance que ce soit aux
brutes de policiers qui l’arrêtent. Ils sont ensuite incarcérés sans accusation
et tués par centaines pendant leur emprisonnement. Sur quelle base est-ce que
les droits constitutionnels de ces gens à la liberté de parole, d’assemblée et
de religion ont-ils été suspendus?
La réponse est simple. Un individus,
Jiang Zemin, exerçant le pouvoir de la même manière que les empereurs de
l’ancien temps, et sans invoquer aucune loi ou sans impliquer aucune cour, a
déclaré que le Falun Gong était un « culte satanique ». Jusqu’à ce
jour, aucune accusation n’a été portée et aucune procédure légale n’a été
invoquée contre les pratiquants de Falun Gong. Pour être assuré, les criminels
ordinaires condamnés à mort pour meurtre de masses et autres crimes méprisables
sont en fait faussement déclarés comme étant des adhérents du Falun Gong par
les médias chinois qui publient tout ce que le média communiste chinois leur
ordonne de publier. Mais ni le Falun Gong ni aucun pratiquant individuel n’a pu
se permettre l’opportunité de monter une défense en cour contre les accusations
de Jiang Zemin. Ce massacre de masse génocidaire a été basé sur rien d’autre
que la détermination d’un mégalomaniaque disant que le mouvement était un
« culte satanique ». Devant cette décision de cet individu
qui voudrait être empereur, les garanties de la constitution sont sans
valeur et aucune loi ou cour ne peut venir en aide aux victimes de Jiang [6].
[...]
Conclusion
Il n’y a pas de système légal
disponible en Chine pour protéger les victimes de la brutalité ordonnée de
façon routinière par les dirigeants de la Chine.
Cette déficience ne devrait pas être
simplement vue comme une indication que le système est encore en développement.
Le système politique de la Chine est complètement basé sur le principe d’autorité
absolue du Parti communiste sur tous les aspects de la société et sur la
subordination de toutes les institutions gouvernementales, sociales,
médiatiques et judiciaires au Parti. Ni Jiang Zemin, qui continue certainement
à manipuler presque tout le leadership en arrière-scène, ni le Parti communiste
même, a l’intention d’implémenter un jour « la règle de la loi » en
Chine, pour des raisons évidentes. « La règle de la loi » est
absolument anathème au pouvoir continu du Parti communiste et à son droit perçu
d’exercer une dictature totale sur le régime chinois.
En bref, Jiang Zemin a été capable
d’imposer sa volonté en implémentant la tuerie de masse et la torture de
pratiquants de Falun Gong simplement parce qu’en réalité, l’ancien système
d’empereur du gouvernement continue aujourd’hui en Chine sous la forme moderne
de la dictature de Parti.
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[1] Ceci signifie en effet le contrôle
par le Parti communiste, parce que le Parti est en contrôle total du Congrès
National du Peuple.
[2] Loi Organique du Procurateur du Peuple, Article 5(4).
[3] Le salaire moyen d’un « juge » chinois est d’environ 250$
américains par mois, ou environ 3000$ par année. Mais ce revenu annuel est
souvent plus de 120 000$.
[4] J’utilise le mot « virtuellement » parce que cet énoncé est
seulement à peu près 99% vrai. L’énoncé absolument juste est celui fait plus
tôt: 100% de tous les « jugements » sont politiquement plutôt que
juridiquement influencés. Il y a de rares occasions où une victoire pour un
litige étranger est nécessaire parce que la crédibilité du système de
« cours » est attaquée. Le Parti communiques avec la
« cour », et le parti étranger gagnera ensuite peu importe le mérite
légal de ce cas. Mais ces victoires sont invariablement petites, ou impliquent
des circonstances très spéciales.
[5] Évidemment, il y a eu des cas de représentants d’assez haut grade déclarés
coupables par les « cours » et dans certains cas même exécutés. Mais
il doit être compris que sans exception ces cas ont tous été de ceux dans
lesquels le politicien entrait en conflit avec des représentants ayants plus de
pouvoirs. Le leadership du Parti décidait ensuite de la punition et utilisait
simplement les « cours » pour rendre sa décision légitime. C’est
absolument impossible pour un procureur d’accuser un leader à moins que le
Parti l’ait ordonné, et il serait tout autant impossible pour une
« cour » d’intenter un leader en procès sans la directive du Parti.
[6] Même par les standards de la dictature communiste, la décision de
physiquement éliminer les adhérents du Falun Gong était extraordinairement
autoritaire. Il apparaît que la motion de Jiang pour lancer cette persécution
avait reçu une opposition écrasante au sein du Politburo et qu’aucun autre
leader ne le supportait dans le vote qui avait été pris. Cependant, être la
minorité d’une seule personne n’a pas empêché Jiang d’imposer sa volonté sur le
Politburo et sur le peuple chinois. Jiang a rapidement ordonné aux médias de
démonétiser le Falun Gong et un torrent de calomnies s’est écoulé du monopoly
de médias contrôlés par le Parti communiste, qui n’a pas diminué jusqu’à ce
jour. C’est une campagne de diffamation rappelant plusieurs autres dans
lesquelles la presse a été ordonnée de calomnier un individu particulier ou une
organisation avec d’affreuses histoires (non prouvées) de dégradation sexuelle,
d’éviscération et d’une myriade d’histoires monstrueuses horrifiques variées.
Tout cela sans occasion de répliquer pour les victimes de diffamation.
Traduit au Canada le 9 mars 2004.