Conférence de presse canadienne tenue par les pratiquants de Falun Gong pour annoncer le jugement de la cour dans la cause de diffamation contre le vice-consul général chinois (photos)
-- La cour canadienne a déterminé qu’une qualification des pratiquants de Falun Gong comme membres 'd’un culte dangereux' est chose diffamatoire et illégale
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Clartés et Sagesse] Le 5
février 2004 les pratiquants de Falun Gong ont tenu une conférence de presse
au parlement canadien pour informer les médias du verdict rendu par la cour
contre M. Pan Xinchun, le vice-consul général chinois, à Toronto. Le
pratiquant de Falun Gong de Toronto, M. Joël Chipkar avait récemment déposé
une plainte en diffamation contre Pan et Pan a été condamné par la Cour
Supérieure de l’Ontario, ce 3 février courant. . M. Chipkar démontrant aux
médias les pièces justificatives M. Chipkar et porte-parole
canadien pour le Falun Gong et Lucy Zhou à la conférence de presse Sous les
ordres du régime de Jiang, les ambassades et consulats chinois, durant ces 4
ans et demi se sont servis de diverses mesures pour stigmatiser le Falun Gong
et propager la calomnie et la haine au Canada. Durant la conférence de
presse, le défendeur, M. Joël Chipkar a énuméré de telles méconduites. À la
même occasion, M. Chipkar a fait appel aux fonctionnaires du gouvernement
canadien, le Ministère des Affaires Étrangères, les médias et le public
conjointement pour faire cesser la propagande de haine, pour surveiller et rapporter
de telles méconduites à la police locale. Le
sénateur canadien, Raynell Andreychuk et Yvon Charbonneau député fédéral ont
appuyé l’événement par leur présence. En même temps, Rob Anderson député
fédéral a écrit une lettre d’encouragement aux pratiquants relative à ce
jugement. Les incitateurs à la haine ne
jouissent pas du privilège de l’immunité Dans une
déclaration, la porte-parole pour le Falun Gong, Lucy Zhou a dit que toute
personne qui se sert de caractères et/ou d’images pour inciter à la haine
viole le droit pénal canadien. D’ailleurs, selon la Convention des
Nations-Unies sur les relations consulaires et les protocoles facultatifs, toutes
personnes jouissant de tels privilèges et immunités doivent « respecter
les lois et règlements de l’État receveur (Article 55(1)), » « les
lieux consulaires ne seront employés d'aucune façon incompatible avec
l'exercice des fonctions consulaires (article 55(2))" et du travail «
dans les limites autorisées par le droit international (article 5(a)) ». Durant la
conférence de presse, M. Chipkar a cité certains cas où les diplomates
chinois ont agi en dehors de leurs fonctions afin de disséminer la haine. Par
exemple, les diplomates chinois ont distribué de la littérature diffamatoire
contre le Falun Gong aux fonctionnaires canadiens ainsi qu’aux bibliothèques
publiques. Les diplomates chinois ont également écrit des lettres aux
fonctionnaires canadiens leur demandant de ne pas appuyer ni protéger les
droits légaux des citoyens canadiens. Les fonctionnaires chinois de consulat
ont aussi appuyé des réunions incitant à la haine. Sur leur site Internet
public et au bureau de visa de Toronto, les fonctionnaires chinois de
consulat continuent d’afficher des images graphiques calomniant le Falun
Gong, alors que plusieurs centaines de citoyens canadiens visitent ce bureau quotidiennement.
M. Chipkar
a également démontré aux médias une lettre du Consulat chinois de la ville de
Toronto à un conseiller municipal de la ville de Toronto. La lettre qui a été
envoyée au conseiller municipal au début de l’année, dénonçait le Falun Gong
et se servait à plusieurs reprises de la propagande diffamatoires du régime
de Jiang contre le Falun Gong. M. Chipkar a dit: « Comparativement à la
diffamation totale de tous les pratiquants canadiens, la diffamation des
fonctionnaires diplomatiques contre moi pèse peu dans la balance. » Chipkar
a rappelé au Ministère canadien des affaires étrangères : « Mardi, il y
a eu jugement par la cour canadienne contre Pan Xinchun pour avoir transgressé
ses fonctions consulaires et avoir violé le droit international lorsqu’il m'a
impitoyablement attaqué. » « Même quatre ans après le début de la
persécution contre le Falun Gong par le régime de Jiang, le Consulat chinois
de Toronto se sert toujours de propagande haineuse et de mesures
manipulatrices pour diviser les communautés canadiennes. Comment peuvent-ils
continuer à agir ainsi? Le Ministère des affaires étrangères canadien se doit
d’arrêter ces fonctionnaires diplomatiques d’attaquer les Canadiens. » L’objectif de cette propagande haineuse: dissimuler la persécution de
pratiquants de Falun Gong En
décembre dernier, le Tribunal criminel international de Rwanda a condamné 3
personnes coupables de génocide en 1994 pour avoir utilisé les médias pour
inciter à la violence. Des 3 coupables, deux ont été condamnés à
l'emprisonnement à perpétuité et l’autre à 35 ans de prison. M. Chipkar
a dit qu’un crime semblable se poursuit en Chine et que le gouvernement
chinois a tenté d’influencer les médias canadiens afin de les aider à disséminer
la haine et de bloquer tout appui au Falun Gong. M. Chipkar
a précisé aux médias canadiens que pendant la persécution, le média chinois
signale que le Falun Gong diffamé, n’a aucune crédibilité. Il a invité les
médias canadiens à ignorer la calomnie du régime chinois et leur diffamation du
Falun Gong et toutes les attaques du Falun Gong par les médias chinois. La
haine apporte préjudice M. Chipkar
a indiqué en réponses aux questions d'un journaliste de Minghui, que lui et
sa mère sont en affaires à Toronto. Les gens autour d'eux savent qu'il est un
pratiquant de Falun Gong, et la diffamation de Pan Xinchun a porté dommage à
sa réputation. En raison de la haine répandue, son épouse a été forcée de
sortir d’une boutique pause-café lorsqu’elle s’y présentait pour cueillir des
signatures pour secourir ses parents, qui sont persécutés en Chine. Le
propriétaire de la boutique a déchiré sa pétition d’appels et l’a calomniée.
Durant le défilé de la Journée nationale du Canada, un homme chinois a frappé
la mère de M. Chipkar intentionnellement, en raison du fait qu’elle portait
une chemise portant l’inscription : « Falun Gong ». En raison de la
pression de l’ambassade chinoise, certains hommes d’affaires ont congédié
leurs employés pratiquants de Falun Gong. Il y a même certains pratiquants
qui ont été chassés des centres d’achats chinois. Certains pratiquants de
l’âge d’or ont été chassés des associations chinoises pour personnes âgées. M. Chipkar
a déclaré que tout le monde y compris les enfants peuvent voir sur le mur à
l’entrée de l’ambassade chinoise et des consulats au Canada, les affiches
diffamant le Falun Gong. Ces images empoisonnent l’esprit des Canadiens. Un
appel à la société de se mettre en garde et traduire en justice les
persécuteurs M. Chipkar
a fait appel auprès des membres du parlement canadien et du Ministère des
affaires étrangères de s’engager activement à faire cesser cette propagande
haineuse de l’Ambassade chinoise et des consulats au Canada. Il a dit que
l’incitation à la haine était un crime au Canada. Si un membre du parlement
reçoit une lettre ou de l’information sur le Falun Gong des fonctionnaires
chinois, veuillez s’il vous plaît nous contacter ou informer le commissariat
de police local en charge des crimes d’incitation à la haine. La police a mis
sur pied un dossier pour enquêter la propagande de haine de l’Ambassade
chinoise au Canada. Le Ministère des affaires étrangères doit arrêter la
diffamation de citoyens canadiens et la dissémination de propagande incitant
à la haine par les diplomates chinois et faire savoir à ceux qui y sont
impliqués qu’ils ne sont pas bienvenus. TRADUIT AU CANADA 2/7/2004 Version anglaise
disponible à
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/2/7/44878.html |