Craignant que leurs crimes ne soient exposés, les policiers ont relâché inconditionnellement un pratiquant condamné à 18 ans de prison.
Par Xiangyu, pratiquant de Falun Gong de la province de
Jilin
[Site Clartés et Sagesse]
Un pratiquant de Falun Gong de la province de Jilin qui
était allé plusieurs fois à Beijing dans le but de clarifier la vérité avait
été brutalement persécuté et torturé par la police un grand nombre de fois.
Plus tard, il a été illégalement condamné à 18 ans de prison dans la prison de
Beijing pour avoir écrit des documents de clarification de la vérité à Beijing.
Malgré le fait qu’il soit le seul à pratiquer dans sa
famille, sa vertu et sa bonne conduite avait aidé sa famille à comprendre ce
qu’était le Falun Gong et à soutenir le Falun Gong et les pratiquants de Falun
Gong. Après qu’il ait été illégalement condamné et emprisonné sans autorisation
de contacter sa famille, sa famille s’est donnée beaucoup de peine pour tenter
de découvrir où il se trouvait.
Bien que ce pratiquant de Falun Gong ait subi toutes sortes
de tortures en prison, il a fermement maintenu sa cultivation dans le Falun
Gong. Dans le but de « transformer » ce pratiquant et d’obtenir des
avantages monétaires de la famille, la police a envoyé une circulaire à la famille
leur demandant de venir à Beijing. Malgré le fait que la situation monétaire de
la famille soit difficile, ces membres sont parvenus à réunir l’argent pour le
très long voyage depuis une certaine ville de la province de Jilin jusqu’à
Beijing. Après leur arrivée à la prison, la police a essayé de forcer la
famille à inciter le pratiquant à renoncer à la pratique et à sa cultivation du
Falun Gong. Sa famille a tout de suite rejeté la demande parce qu’à travers les
bons changements et les manifestations positives de ce pratiquant dont elle
avait été témoin, elle savait la vérité sur le Falun Gong. La famille voulait
rencontrer le membre de la famille emprisonné, et elle a ainsi donné beaucoup
d’argent à l’officier de police en charge dans le but de rendre possible cette
rencontre. La police a profité de cette opportunité pour extorquer beaucoup
d’argent à la famille, mais plus tard a employé toutes sortes d’excuses pour
refuser la visite. La famille de ce pratiquant n’a rien pu faire d’autre que de
retourner dans la province de Jilin sans avoir pu voir le membre de la famille.
La police voulait utiliser l’affection pour changer la
détermination du pratiquant dans sa volonté à cultiver et pratiquer le Falun
Gong. S’inquiétant de sa santé, la famille se déplaçait immédiatement à Beijing
après chaque coup de téléphone de la police leur demandant de venir. Pendant
ces visites, la famille du pratiquant a été extorquée de beaucoup d’argent sans
pour autant recevoir l’autorisation pour le voir.
Il n’y a pas bien longtemps, la police a demandé pour la
sixième fois à la famille de venir. Après que la famille soit arrivée à la
prison la police a encore employé toute sortes d’excuses pour rejeter la visite
de la famille au pratiquant. A cause des frais engendrés par les différents
voyages et par la pratique d’extorsion employée par les policiers situés à tous
les niveaux hiérarchiques, la famille était financièrement presque ruinée.
Plusieurs membres de la famille ont alors discuté de la situation ensemble et
ont décidé que plutôt que de se soumettre passivement de cette manière au bon
vouloir de la police qu' ils allaient entreprendre une action judiciaire contre
elle afin que leurs crimes cessent. Et que après tout, ce n'était de plus, pas
un crime que leur membre de la famille ait simplement l’envie de pratiquer et
de cultiver le Falun Gong et qu’il apprenne ainsi à devenir une personne
bonne !
Plusieurs membres de la famille sont allés rencontrer le
garde de la prison qui leur avait extorqué par beaucoup de fois de l’argent et
exigèrent une fois de plus de pouvoir rendre visite à ce pratiquant. Le
policier leur a dit que s’ils ne parvenaient pas à faire renoncer le membre de
leur famille de pratiquer le Falun Gong alors ils ne pourraient jamais le voir.
A ce moment les membres de la famille ont saisi cet officier de la police par
le col de sa chemise et lui ont dit que s’il ne les laissait pas le voir le
jour même qu'ils allaient faire en sorte qu'il doive rendre l'uniforme.
Effrayé par le fait que ses crimes d’extorsion soient
révélés au grand jour, le garde s’est dépêché de dire qu’il était toujours
possible de discuter de tout à l’amiable. Les membre de la famille du
pratiquant continuèrent d’insister pour voir le pratiquant le jour même ;
et pas seulement le voir, mais aussi qu’il puisse rentrer avec sa famille dans
la province de Jilin. : « Si vous ne le libérez pas, nous exposerons
toutes les violations légales que vous avez perpétrées en tant qu’officier
travaillant dans une prison, et exposerons votre conduite illégale que vous
avez eue en extorquant de grandes sommes d’argent ; nous rapporterons
également vos crimes à vos officier supérieurs. »
Les gardes de la prison avaient peur que leurs crimes de
persécutions envers les pratiquants de Falun Gong et que l’extorsion d’argent
des familles des pratiquants ne soient exposés et qu'ils en soient punis. Ainsi
les policiers se sont dépêchés de dire à la famille d’attendre tandis qu’ils se
réunissaient pour discuter de leur demande.
Après un certain temps, les membres de la famille furent
autorisés à rencontrer leur bien-aimé. D’une part les policiers n’avaient aucun
moyen de transformer ce pratiquant, et d’autre part ils avaient peur que leur
conduite criminelle soit exposée et qu’ils soient punis. En même temps ils craignaient
aussi le fait que la famille examine de plus prêt les responsabilités légales
des actions de la police. Ainsi la police a non seulement laissé se réunir le
pratiquant de Falun Gong et ses membres de la famille, mais ils ont également
conçu une excuse pour le libérer.
Traduit en anglais le 01/07/2004
Traduit en français le 02/02/2004
Version chinoise disponible sous : http://www.minghui.org/mh/articles/2003/12/23/63125.html
Version anglaise disponible sous :http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/1/7/43878.html