Quelques exemples à propos des policiers qui ont connu la vérité au sujet du Falun Gong, en Chine
[Site
Clartés et Sagesse]
Les
événements ci-dessous sont survenus parmi les agents gouvernementaux chinois et
les policiers du « Bureau 6-10 » [Un
service créé spécifiquement pour persécuter le Falun Gong; il dispose d'un
pouvoir absolu sur chaque niveau de l’administration du Parti et tous les
autres systèmes politiques et judiciaires] durant la
persécution du Falun Gong par Jiang Zemin. Ici, nous n’avons pas mentionné leur
nom à cause de leur sécurité personnelle.
« Je
ne vous permettrai pas de maltraiter les pratiquants de Falun Gong »
Un
homme et sa femme sont tous des agents gouvernementaux. L’homme était
responsable de persécuter les pratiquants de Falun Gong dans une certaine
ville. Un(e) pratiquant(e) qui a été incarcéré(e) a commencé à lui clarifier la
vérité au sujet du Falun Gong. Leur conversation comprenait des sujets des
temps anciens jusqu’au présent, de science et de la loi, des bienfaits du Falun
Dafa jusqu’à la persécution. Ils ont discuté pendant plus de deux heures. Sa
femme était aussi présente. Elle était émue après avoir entendu la vérité et a
dit : « Le Falun Gong n’est donc pas mauvais. Ils sont tous de
bonnes personnes. » Elle s’est ensuite tournée vers son mari et lui a
dit : « À partir de maintenant, je ne te laisserai plus
maltraiter les pratiquants de Falun Gong. » Le mari a accepté. Plus tard,
il a fait comme sa femme lui a demandé et a traiter les pratiquants de Falun
Gong avec compassion.
Un
policier refuse de maltraiter les pratiquants
Un
policier parlait avec un ami, lequel lui a demandé s’il maltraitait les
pratiquants de Falun Gong. Le policier a répondu que non. Son ami lui a ensuite
demandé pourquoi. Le policier a répondu : « La première fois que j’ai
interrogé un pratiquant de Falun Gong, je lui ai demandé la raison pour
laquelle il tenait à poursuivre sa pratique. Ce pratiquant m’a dit qu’il avait
été paralysé après un accident et qu’aucun hôpital qu’il a visité n’a pu le
guérir. Cependant, après avoir pratiqué le Falun Gong, il a été complètement
guéri et était de nouveau fonctionnel. Il pouvait donc travailler et supporter
sa famille. Comment pouvait-il arrêter et dénoncer à la pratique après que
celle-ci lui ait tant offert? » Le policier a expliqué que comme le Falun
Gong l'avait complètement guéri, il a cru que c’était vrai et ne voulait pas
empêcher la personne de pratiquer. Depuis lors, à chaque fois qu’il était dans
une mission d’arrêter des pratiquants de Falun Gong, il faisait simplement
suivre les autres mais ne faisait rien d’autre.
Un
agent bienveillant donne son avis à une pratiquante
Dans
une certaine ville, après avoir été au courant que les policiers allaient
arrêter une pratiquante célibataire, un fonctionnaire (ayant la
responsabilité de persécuter les pratiquants de Falun Gong) a
prévenu cette pratiquante en question : « Une fois incarcérée,
ce sera vraiment difficile pour une jeune femme de trouver un compagnon. Je te
suggère de te cacher pendant un certain temps et on dira qu’on ne sait pas où
tu te caches. »
Les
policiers sont aussi des victimes
Afin
de résister à la persécution contre le Falun Gong, quelques pratiquants ont
fait une grève de la faim pendant plus de quarante jours. Les agents pénitentiaires
les ont envoyés à l’hôpital pour les guérir. Là, on a découvert qu’ils
souffraient de problèmes respiratoires, de mal au cœur, de la jaunisse, de la
fièvre, etc. Voyant que sa mère (une pratiquante) était
émaciée, sérieusement malade et dans une condition entre la vie et la mort, un
fils a dit angoissé : « Maman, je ne te laisserai pas mourir en
vain. » Un policier, témoin de cette scène, est tombé à genoux et fondu en
larmes.
Traduit
le 18 janvier 2004
http://www.minghui.org/mh/articles/2003/12/28/63499.html
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/1/13/44057.html