Un représentant chinois en défaut dans un cas de diffamation (Photo)

Communiqué de presse Pour diffusion immédiate 16 décembre 2003

“Je refuse de l’accepter, je suis un diplomate.”-- Pan Xinchun

Toronto -- Un procès pour diffamation a été entrepris contre le Député Consul général de Chine à Toronto M. Pan Xinchun dont acte a été pris qu'il était en défaut d'avoir refusé les significations.

Pan a qualifié Joël Chipkar, un homme d’affaire local et porte-parole pour le Falun Gong, de « membre de culte sinistre » dans une lettre à un éditeur publié dans le Toronto Star du 1er mai 2003. Chipkar croit que ces attaques personnelles dirigées contre lui font partie d’une campagne systématique de haine contre le Falun Gong au Canada par les représentant chinois et qui perdure maintenant depuis quatre ans.

Chipkar a dit : « Ma belle-mère de 54 ans a été arrêtée, électrocutée et battue par la police en Chine jusqu’à ce qu’elle soit aveugle et sourde parce qu’elle a pacifiquement fait face à la même diffamation soutenue par l’État, l’appelant une « membre de culte maléfique », et faisant voir comme démoniaque sa croyance chérie du Falun Gong et les principes de Vérité Compassion Tolérance, les même enseignements que mon épouse pratique à tous les jours ici au Canada. Ces mensonges sont des armes utilisées pour éliminer les pratiquants de Falun Gong en Chine et c’est terrifiant que les représentants chinois propagent la même haine ici au Canada. »

Chipkar dit qu’il a des preuves que les représentants du consulat chinois à Toronto ont tenu un rassemblement pour condamner le Falun Gong. Ils ont envoyé du matériel haineux aux représentants des gouvernements à travers le Canada leur demandant de ne pas supporter les électeurs qui pratiquent le Falun Gong au Canada et ils ont tenu une démonstration photographique haineuse dans leur bureau de visa durant la dernière année, prétendant que les pratiquants de Falun Gong commettent le suicide, qu’ils sont des meurtriers et des terroristes. Des prétentions qu’Amnesty International et Human Rights Watch désignent comme « non fondées », « questionnables », « fausses » et faisant parti d’une « campagne massive de propagande ». « Des milliers de Canadiens ont été sujets à cette démonstration haineuse », a dit Chipkar.

En août 2003, Chipkar a intenté un procès pour diffamation contre Pan devant la Cour supérieure d’Ontario. Le 6 novembre, Pan a été considéré être en défaut après qu’il ait refusé de reconnaître les trois tentatives de signification, la troisième étant une signification substitut alloué par la Cour.

Chipkar tient maintenant une enseigne à l’extérieur du Consulat chinois sur la rue St. George à Toronto déclarant « Le député consul général Pan Xinchun est accusé pour diffamation ». Chipkar a dit « Je veux que les diplomates chinois savent que s’ils choisissent de commettre des crimes contre le Falun Gong, leurs noms seront exposés et ils seront tenus responsables de leurs actions. » Cette enseigne est une parmi plusieurs autres soulevées au Canada exposant le nom de Pan Xinchun.

L’avocat de Chipkar, Peter Downard de Fasken Martineau DuMoulin spécialiste dans les causes en diffamation, a reçu un appel de M. Pan, lors de la première tentative de signification, disant, « Je refuse de l’accepter, je suis un diplomate. »

M. Downard n’est pas d’accord. « La protection de l’immunité diplomatique est limitée et les Cours ont pris soin dans le passé d’assurer que la conduite impropre ne soit pas protégée par l’immunité diplomatique. Ecrivant et étant la cause de la publication de la lettre dans le journal, le défendeur a agi malicieusement, de mauvaise foi et pour de mauvaises raisons. Ainsi le défendeur a agi en dehors de ses fonctions officielles et est personnellement redevable au plaignant. »

Cette semaine, Chipkar et son avocat planifient une date en Cour pour obtenir un jugement.

Contact média : Peter Downard. (416) 865-4369, Joel Chipkar (416) 709-8678

http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/12/18/43270.html