Des brutalités dans le camp de travail
forcé de Gaoyang : Tordre la chair avec des pinces, bourrer la bouches de
serviettes sanitaires souillées, nourrir de force avec des excréments humains
7/21/2003
[Site Clartés et Sagesse]
Le camp de travail de Gaoyang,
province de Hebei est un autre camp de concentration du régime de Jiang pour
persécuter les pratiquants de Falun Gong. Il gagna la première place en 2002 à
torturer et laver les cerveaux des pratiquants. La station de télévision de la
province de Hebei et la télévision centrale de la Chine ont effectué des
entrevues et diffusé des nouvelles du camp à plusieurs reprises.
Les gardes de ce camp de travail
affichent la bannière de « Éducation, transformer à l’aide de persuasion
et sauver les gens » pendant qu’ils trompent, torturent et détruisent pour
atteindre leur but de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leurs
croyances. Pendant l’hiver, les gardes de la prison enlèvent les vêtements
d’extérieurs des pratiquants résolus et les laissent geler à l’extérieur toute
la nuit. Le matin, les gardes les ramènent dans une pièce vide, et plusieurs
gardes, tous en même temps, les choquent avec des bâtons électriques. Les
gardes ont tordu la chair des pratiquants avec des pinces, ont rempli leurs bouches,
nez, yeux et oreilles de piment extra fort, ils ont mis leurs mains et leurs
pieds dans des anneaux de métal et les ont suspendus pendant plus de trois
jours et trois nuits; ils ont rempli leur bouche de serviettes sanitaires
récemment utilisées; et ils les ont nourri de force avec des excréments humain
dilués alors que les pratiquants avaient entrepris une grève de la faim.
Les gardes de la prison ont à tour
de rôle attaqué les pratiquants qui restaient déterminés. Chaque pratiquant
était assigné à un groupe nommé « Groupe d’aide et d’éducation »
consistant à trois gardes, un homme et deux femmes, un « enseignant
régulier, » et de deux à trois « enseignants assistants.» Tout
d’abord, un collaborateur (ancien pratiquant de Falun Gong qui s’est égaré dû
à des lavements de cerveau et à la torture) et la tête du groupe tentent de
faire un lavage de cerveau au pratiquant. Si ce pratiquant ne renonce pas à ses
croyances, des moyens plus durs sont alors adoptés. Une fois une pratiquante
ayant comme nom de famille Xu a été amené dans une pièce qui devait bientôt
être démolie. C’était au milieu de l’hiver. Elle a été menotté en position
assise aux cercles de métal d’un lit, incapable de bouger ou de dormir. Le
leader du groupe et les enseignants régulier l’ont à tour de rôle, jour et
nuit, calomnié, battu de coups de poing et de coups de pied avec leurs bottes,
ont choqué ses mains, ses pieds, sa poitrine, son dos et même l’intérieure de
sa bouche avec des bâtons électriques. Sa langue était couverte d’ampoules et
ses mains et ses pieds étaient enflés et blessés. Elle a été torturée de cette
façon pendant 54 jours.
Une pratiquante du nom de famille
Cui (62 ans) a été traînée du troisième étage chaque jour à l’extérieur ou dans
une pièce froide et mouillée. Deux « enseignants réguliers » ont
remplis sa bouche et ses narines de piments extrêmement forts et ont choqués
sont corps à l’aide d’un bâton électrique jusqu’à ce qu’elle soit couverte de
bleus et que l’odeur de chair brûlée remplisse l’air ambiant. Mme Cui est
restée ferme dans sa croyance. Les gardes de prison ont alors tordus ses
doigts, ses orteils et sa chair avec des pinces. Chaque jour Mme Cui a été
torturée jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus se tenir debout. Les gardes ne l’ont
pas laissée partir et l’ont torturée pendant plus de 10 jours avec toutes
sortes de moyens. Ils l’ont traînée à l’extérieur chaque nuit et l’ont renvoyée
dans sa chambre chaque matin. Ils l’ont forcée à se plier en deux jusqu’au sol
pour sentir des excréments humains ayant tout juste été déterrés du trou de
toilette.
Les cheveux de certaines
pratiquantes ont été complètement rasés. Certaines pratiquantes ont été battues
jusqu’à ce qu’elles perdent connaissance. Elle ont alors été éveillées avec de
l’eau froide ou par quelqu’un leur pinçant le point d’acupuncture philtrum
(entre le nez et la lèvre supérieure) pour ensuite être forcées à écrire les
« quatre lettres » (déclaration promettant de ne plus pratiquer,
venir en appel, distribuer du matériel de clarification de la vérité, ou de
s’associer à des pratiquants de Falun Gong). Ceux qui ont refusé d’écrire ces
lettres ont été torturés de nouveau. Une pratiquante du nom de famille de Li,
dans la cinquième brigade, a été torturée pendant tellement longtemps qu’elle
était au seuil de la mort. La police a alors averti sa famille de venir la
chercher. Elle est morte peu de temps après. La pratiquante Zhang Xiuqin a été
torturée jusqu’à ce que deux de ses côtes soient brisées.
Vers la fin de l’année dernière,
onze pratiquantes de Chicheng ont été kidnappées dans leur maison et amenées au
camp de travail forcé. Lorsqu’elles ont été amenées au quatrième étage,
plusieurs gardes les ont battues simultanément jusqu’à ce que leurs visages
soient enflés. Les gardes ont tentés de les forcer à délaisser leurs croyances,
clamant que si elles ne se reformaient pas, elles seraient choquées avec des
bâtons électriques, les unes après les autres. Ces pratiquantes étaient toutes
des femmes de maison venant de la campagne. Les gardes les ont battus de 7 ou 8
heures le soir jusqu’à tôt le lendemain matin. Les pratiquantes au deuxième et
au troisième étages pouvaient entendrent les gardes crier et les bruits des
coups.
En 2002, dû au soi-disant
« ratio élevé de réformes ,» le camp de travail forcé de Gaoyang a
été interviewé à plusieurs reprises par les journalistes des stations de
télévision de la province de Hebei et de la Chine centrale. Des gardes de
prisons provenant de partout au pays sont venus au camp de travail forcé pour
apprendre leurs techniques cruelles. Chaque fois que les gens venaient faire
des interviews au camp, les gardes ont isolés les pratiquantes déterminées dans
des chambres et les ont surveillées de près pour prévenir toutes autres
personnes de les voir. Quand les journalistes ont demandé aux pratiquantes à
propos de leur vie dans le camp de travail forcé, les gardes s’arrangeaient
pour filmer ces pratiquantes alors qu’elles ramenaient de la nourriture de la
cuisine des officiers du camp. Une fois, des autorités plus élevées ont demandés
à ce qu’une étude des pratiquantes du camp soit réalisée. Le camp de travail
forcé a alors sélectionné nombres de pratiquants pour répondre aux questions.
Le directeur de l’éducation de l’escadron des femmes ont tout d’abord
sélectionnées certaines pratiquantes pour leur donner le questionnaire
d’inspection et leur ont dit comment répondre aux questions. Pendant
l’inspection réelle, plusieurs gardes ont surveillé de près les pratiquantes et
ont noté celles qui avaient répondu aux questions de façon authentique. Après
que les groupes d’inspection soient partis, les pratiquantes qui avaient
révélées la situation réelle du camp de travail forcé ont été envoyées au
bureau une à une pour y être punie.
Le chef des gardes de prison a
souvent utilisé différents moyens pour forcer les pratiquants à effectuer des
tâches personnelles, tel que faire des édredons de coton ainsi que laver leur
vêtements et leurs couvertures. Ils forçaient les pratiquantes à effectuer ces
tâches chaque jour. De plus, les pratiquantes devaient acheter le savon et le
détergent trop cher avec leur propre argent. Les pratiquantes étaient même
forcées à laver les cheveux de certains des leaders. (Note : Les
pratiquantes de Falun Dafa devraient résister à la persécution et aux insultes avec
la pensée droite.)
Toute les fois qu’une délégation de
hauts placés venait inspecter la camp de travail forcé de Gaoyang, le labeur
exigé était annulé pour la journée et les pratiquantes étaient forcées de
chanter, danser, performer des danses chinoises et jouer du tambour à la
taille, prétendant qu’elles étaient très heureuses. Les pratiquantes
déterminées étaient menottées à leur lit et torturées pendant plusieurs jours.
Les pratiquantes détenues étaient forcées à faire plus de dix heures de dur labeur
chaque jour. Même les pratiquantes de 50 et 60 ans ont été forcées à effectuer
un travail dur et intensif.
Date originale de l’article :
8/12/2003
Traduit
au Canada le 18/8/2003
Version
chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2003/7/21/54356.html
Version
anglaise : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/8/13/39080.html