L'Ambassadeur chinois de l'ambassade en France rencontre "fortuitement" des disciples de Dafa des caraïbes
Relaté par un pratiquant occidental de Guadeloupe
[Site Clartés et sagesse]
Jeudi 12 juin 2003, à 20h00, un pratiquant cherchant à se garer pour aller
travailler ne trouve aucune place à l’endroit habituel et dû aller dans une
autre rue où se trouve un restaurant chinois. Il passe devant ce restaurant,
qui est habituellement ouvert tous les soirs. Il constate que le rideau est
baissé et qu’il y a une affiche collée dessus. Intrigué, le pratiquant
s’approche pour la lire : « En raison de la venue de l’Ambassadeur chinois en
Guadeloupe le restaurant est fermé ce jeudi soir….. ».
Quelle opportunité! Nous n'avons jamais eu l'occasion d'approcher un
Ambassadeur chinois, qui plus est celui de France (il n'y a pas d'Ambassade de
Chine en Guadeloupe). Le pratiquant appelle aussitôt les autres pratiquants.
Comment faire pour savoir dans quel hôtel se trouve l'Ambassadeur et
connaître le jour de son départ? Le lendemain, tôt le matin, une pratiquante a
l'idée de faire le tour des hôtels et finit par trouver celui où se trouve
l'Ambassadeur. Malheureusement l'Ambassadeur avait quitté définitivement
l'hôtel ce matin même à 9h. Plusieurs coups de téléphones ont permis de trouver
le jour, la destination et l’heure de son départ. Nous sommes vendredi 13, il
est alors 10h et l'Ambassadeur doit quitter la Guadeloupe à 17h. Il faut aller
au plus vite afin de contacter un maximum de pratiquants qui pourraient se libérer
pour aller clarifier la vérité. Le rendez-vous fut prit au rond point de
l’aéroport avec les pratiquants disponibles vêtus de T-shirt jaunes. Le but
était de déployer une grande banderole lors de son passage, "Arrêter la
persécution des pratiquants de Falun Gong en Chine".
A un moment donné, une pratiquante arrive en avance à l’aéroport, avise par téléphone les
pratiquants que l’Ambassadeur est arrivé plus tôt que prévu. Les pratiquants
informés se précipitent donc à l’aéroport vers les comptoirs d’enregistrements
et demandent au coordinateur chinois s’ils peuvent saluer l’Ambassadeur. Le
coordinateur ayant accepté, une des pratiquantes s’avance vers l’Ambassadeur,
le salue poliment et lui tend la main, après un moment d’hésitation il se
sentit obligé de lui serrer la main. Mais quand il entendit la raison de son
appel et qu’elle voulait lui donner un dossier contenant des documents sur la
persécution des pratiquants de Falun Gong en Chine et sur le procès de
l'ex-président chinois Jiang Zemin, l’Ambassadeur blêmit, fit deux pas en
arrière en faisant des gestes de négation de ses deux mains. La pratiquante
insista poliment et pensa qu'il n'avait pas bien compris ne sachant pas s'il
comprenait bien le français, précisa à nouveau que c'était juste les dernières
informations et que cela lui ferait de la lecture pendant le vol. Mais
l'Ambassadeur paru paniqué et demanda, "Qui êtes-vous? Venez-vous de
Paris?" Il ne pouvait certainement pas se douter qu'il rencontrerait des
pratiquants de Falun Gong sur une île des caraïbes (FWI).
A quoi la pratiquante répondit: "Non, nous sommes des pratiquants
de Guadeloupe, je suis Guadeloupéenne" A ce même instant, un garde du
corps surgit du groupe rouge de colère, nous prit à part et nous dit : "
Savez-vous que ces gens là sont contre le gouvernement chinois, et qu'il font
de la politique ? " " Non " répondit la pratiquante, " Nous
ne faisons pas de politique et nous savons tout ce qui se passe en chine
actuellement ".
Les autres pratiquants arrivèrent petit à petit avec leurs tee-shirts
jaunes "stop à la persécution" et le groupe de chinois passa
rapidement les formalités de police.
Le lendemain il a plu sans interruption toute la journée, chose qui est
très rare aux antilles.