"Clarifiez
la vérité intégralement, ayez la pensée droite
pour éliminer la perversité, apportez le salut aux êtres,
préservez résolument la Loi" (La Grande Loi est indestructible).
[Site
Clartés et Sagesse]
Je suis une résidente de Hong Kong et femme au foyer. Je voudrais vous
raconter ici l’histoire de ma grande sœur, Liang Hua, une pratiquante
inébranlable du Falun Gong et la persécution brutale qu’elle a subie durant ces
trois dernières années.
Ma sœur est une femme chinoise douce, jolie, honnête, vertueuse et pure. Elle
avait un bon mari, une bonne famille et une vie tranquille et heureuse. Après
le 20 juillet 1999, lorsque le régime de Jiang a commencé à persécuter le Falun
Gong, elle a perdu sa famille tranquille
et heureuse, a même perdu sa liberté parce qu’elle a persisté dans sa
croyance.
A partir du 20 juillet 1999, la police de Jiangyou,
province du Sichuan a commencé à suivre et pister les pratiquants du Falun
Gong. Ce même jour, elle a été emmenée au bureau de police pour y être
interrogée. En octobre 1999, elle a été détenue pendant plus de 40 jours par la
police de Jiangyou afin de l’obliger à renoncer à pratiquer le Falun Gong.
Quand ma sœur a été libérée, les policiers l’ont menacée pour ne pas contacter
d’autres pratiquants et échanger des expériences. Lors d’une réunion avec
d’autres pratiquants, elle a été arrêtée une seconde fois pendant 15 jours, par
le département de police de Jiangyou. Durant la détention, les policiers ont
menacé son mari de le faire divorcer. Les policiers ont dit à ma
sœur : « Si tu ne renonces pas à pratiquer le Falun Gong, nos
directeurs (directeur du département de police et directeur du département
industriel et commercial) vont perdre leurs places ». Après sa libération,
les policiers ont dit à son mari qu’il serait responsable si elle sortait, l’obligeant alors à l’enfermer pendant
des mois dans la maison.
En juin 2000, face à la propagande calomnieuse envers
le Falun Gong dans tout le pays, et les détentions illégales et arrestations à
Jiangyou, et afin de permettre au gouvernement de connaître la vérité sur le
Falun Gong, ma sœur est allée à Pékin faire appel, mais le bureau des appels au
Conseil d’Etat était gardé par des policiers et des agents en civil de chaque
province. Ils arrêtaient tous ceux qui venaient faire appel pour le Falun Gong.
Ma sœur a senti qu’elle devait aller à Tiananmen. Elle a été arrêtée pour la
troisième fois. Elle commença une grève de la faim pour protester contre son
arrestation illégale. Les policiers à Pékin l’ont traitée comme une criminelle,
lui ont mis des menottes et des fers lourds et l’ont violemment alimentée de
force.
En Juillet 2000, elle a été transférée au centre de
détention temporaire de Shatian, comté de Huiyang, province de Guangdong et
détenue 15 jours. Son mari a été rétrogradé et leur vie quotidienne était sous
la menace constante d’harcèlement par la police locale. Afin de réduire la
pression sur son mari, Liang Hua quitta la maison et alla à Chengdu, province
de Sichuan. Pour vivre, elle trouva du travail temporaire, mais la propagande
calomnieuse contre le Falun Gong se répandait de plus en plus en Chine. En tant
que pratiquante, elle améliorait son caractère et sa santé. Elle faisait partie
des millions de gens qui avaient bénéficié du Falun Gong. Elle décida de faire
appel à nouveau au gouvernement central à Pékin pour demander au gouvernement
d’arrêter d’accuser à tort son peuple et d’arrêter la persécution du Falun
Gong.
Le 23 janvier 2001, elle a vu les policiers battre
les pratiquants de Falun Gong sur la place Tiananmen. Avant même d’avoir fait
une posture du Falun Gong ou prononcé un mot, elle a été arrêtée. Les policiers
l’ont menottée au dos d’une chaise, enlevé son manteau et tournée vers un
ventilateur qui lui soufflait dessus de l’air froid. Trouvant que cette torture
n’était pas suffisante, ils lui ont versé de l’eau froide dessus, tasse par tasse. Finalement, elle a été
envoyée au centre de détention temporaire de Shatian, comté de Huiyang,
province de Guangdong.
La-bas, elle a résisté à tous les interrogatoires et
a fait une grève de la faim pendant 8 jours. L’interne, Dr Liu, était très en
colère. Alors le directeur appela plusieurs hommes costauds (des détenus
criminels) pour pousser ma sœur sur le sol. Ils l’ont battue avec des bâtons de
bois au visage, sur la bouche, sur les dents et ont utilisé des tenailles pour
lui arracher les dents et écraser la bouche. Ma sœur était blessée au visage,
ses dents étaient cassées et sa bouche et ses lèvres suppuraient. Le sang
couvrait son corps et le sol. Plus tard, les brutes l’ont tirée par les
cheveux.
En mars 2001, des policiers de Jiangyou, province de
Sichuan ont escortée ma sœur vers la province de Sichuan, mais elle a réussi à
s’échapper. La police de Sichuan partout essaya de l’arrêter et menaça ses
proches. Malheureusement, elle a de nouveau été arrêtée deux mois plus tard à
Huhan, province de Hubei.
Ma sœur a été détenue au premier centre de détention
de Mianyang, province de Sichuan. La télévision est venue au centre de
détention et voulait que ma sœur mente aux téléspectateurs en répétant les mots
de leur script qui accusaient le Falun Gong. Ma sœur refusa carrément.
Le 5 décembre 2001, ma sœur a été secrètement mise en
jugement, sans qu’aucun proche ne soit présent, et sans avocat pour la
défendre. La personne qui l’accusait et présentait la soi-disant preuve ne la
connaissait même pas. Elle a été condamnée à 12 ans de prison par la Cour du
district de Fucheng, à Mianyang, province de Sichuan. Le même jour, beaucoup
d’autres pratiquants ont été condamnés à des peines de prison, dont Lin Li,
Wang Fang, Jing Shaofang, Jiang Nianli, Luo Yuanhe. Ce qu’ils ont fait, c’était
de dire la vérité au peuple chinois. (le 14 janvier 2002, Minghui.net a publié
un article à ce sujet). Plus tard, ma sœur a été envoyée à la prison de Miaoxi,
comté de Lushan, ville de Ya’an, province de Sichuan.
Avant le Nouvel An 2003, elle a été transférée au
camp de travaux forcés appelé Usine de Vêtements Tianqing à Longquanya dans la
banlieue de Wen’an, ville de Chengdu. Au camp de travaux forcés, elle n’avait
aucune liberté et était forcée de faire un dur travail. Elle était sous
surveillance 24 h sur 24. Chaque matin à 4 h, elle était obligée de se lever et
de subir des techniques de lavage de cerveau. Dans le froid de l’hiver, elle
n’avait ni manteau, ni chaussettes ni chaussures épais. Ses mains et ses pieds
étaient couverts de plaies. Ses pantalons étaient déchirés et les talons de ses
chaussures étaient cassés. Quand
ses proches lui rendaient visite, la police les surveillaient. Il y a peu de
temps, la police a essayé de l’obliger d’écrire une lettre de repentir pour
abandonner la pratique du Falun Gong. Elle a refusé, alors la police l’a battue
brutalement. Les gardiens à l’Usine de Vêtements Tianqing se sont servis
d’aiguilles métalliques pour piquer ses mains parce qu’elle pratiquait les
exercices. De nombreuses blessures restaient sur son corps dues à la torture
cruelle. Quand les membres de sa famille l’ont enfin vue, elle a
dit : « Si vous étiez venus un peu plus tard, peut être ne
m’auriez vous pas vu vivante ».
Ma grande sœur est une femme traditionnelle, belle et
bonne. Elle m’a enseigné à être bonne et obéissante. Quand mon père était très
malade, elle s’est occupée de lui. Elle a pris soin des membres de la famille,
de ma petite sœur et de moi.
Une bonne personne comme ma sœur a été détenue 9 fois
simplement parce qu’elle voulait parler de la vérité après avoir été traitée
injustement.
Pendant 9 fois, à 9 endroits différents, c’était des complices et des hommes
de
main de Jiang, la canaille des Droits de l’Homme. Pour son propre intérêt,
Jiang a fait de la Chine un endroit sans liberté physique, ni liberté
d’expression.
Je demande à toutes les personnes de bon cœur du
monde de prêter attention à ma sœur et aux centaines de milliers d’autres
pratiquants de Falun Gong qui sont cruellement persécutés. Travaillons ensemble
pour arrêter les crimes de Jiang.
Criminels responsables de la persécution :
Chen
Ping, chef au tribunal du district de Fucheng à Mianyang, province du
Sichuan :
(86)
816 221 0412 (bureau)
Usine
de Vêtements de Tianqing (institut de travaux forcés), banlieue de We’nan,
Longquan Yi, à Chengdu :
Directeur
du département Yuan : 130 72854772 (portable) ; (86) 28 8489 8942
Mme
Zhou Ying : 130 72853747
Lu Xi (86) (816) 3261351 (bureau); (86) (816) 3261345, salle 3027
Central téléphonique du bâtiment du gouvernement de Jiangyou: (86) (816)
3232522
Département de police de Jiangyou : (86) (816) 3268868
Vice-directeur du département de police : 138-08112963 (portable)
Bureau de la brigade de sécurité nationale: (86) (816) 3271305
Ancien directeur de la brigade : Han Yijun 136-08123538 (portable)
Directeur actuel de la brigade: Yang Liusong 135-08114696 (portable)
Surveillant de la brigade Xu Jianxin: (86) (816) 3261345 salle 3179
Centre de détention Shatian du compté de Huiyang (86) (752) 375-2636
Traduit en Europe le 29 mai 2003
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/5/20/35933.html