"Clarifiez
la vérité intégralement, ayez la pensée droite
pour éliminer la perversité, apportez le salut aux êtres,
préservez résolument la Loi" (La Grande Loi est indestructible).
Dépêche pour la Presse de l’Organisation Mondiale sur l’Investigation de la persécution du Falun Gong en ce qui concerne l’incident de « l’auto-immolation » à la Place Tiananmen
14 mai 2003
Depuis
le mois de juillet 1999, le régime de Jiang Zemin applique le terrorisme d’État
dans le génocide des pratiquants de Falun Gong. La politique officielle de
Jiang Zemin dicte: « Détruire leur réputation, les démunir financièrement
et les anéantir physiquement. » Ceci a donné comme résultat que des
milliers de pratiquants Falun Gong ont été persécutés illégalement à différents
degrés y compris la mort d’au moins 692 pratiquants.
Par conséquent, l'Organisation Mondiale
pour Enquêter la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) a été établie
le 20e jour du mois de janvier 2003. L'Organisation invite et
cherche l'appui des individus et des établissements de la conscience sociale
globale et joue un rôle de coordination dans l'effort pour étudier --
suffisamment, complètement et systématiquement – tout instance de conduite
criminelle de la part des individus, établissements et organismes impliqués
dans la persécution du Falun Gong. Ceci inclut Jiang Zemin lui-même; tous les
niveaux « du Bureau 6-10 », qui est directement responsable de la persécution
du Falun Gong sous les ordres de Jiang; le Bureau de la Sécurité nationale; le
Bureau de Sécurité publique; le système de Justice de la Cour; les Camps de
travaux forcés; les Établissements psychiatriques impliqués dans la
persécution ; les Médias contrôlés par l’État, les Porte-parole des
fausses accusations, de mensonges inventés et de coups montés contre le Falun
Gong pour les diffamer ; et ces individus qui directement ou indirectement
participent dans la persécution physique mentale, financière des pratiquants de
Falun Gong et les membres de leur famille respective. En se basant sur des
faits réels, cette organisation traduira les criminels en Cour afin que justice
puisse être rendue.
À 14h 41, le 23 janvier 2001, un
incident allégué comme une «auto-immolation» a eu lieu à la Place Tiananmen de
Beijing, Chine. Il est monnaie courante que l'Agence de Nouvelles de Xinhua du
Gouvernement chinois et la Station Centrale chinoise de la télévision (CCTV)
gardent en général étroitement les informations sur ce type d'incident.
Néanmoins, dans ce cas-ci, elles ont immédiatement rapporté le cas, alléguant
que les cinq individus qui avaient commis l'auto-immolation et les deux autres
qui avaient fait un attentat à l’auto-immolation étaient en fait, des
pratiquants de Falun Gong.
Les pratiquants
de Falun Gong nient fermement l'allégation, car l'acte de l'auto-immolation est
une grossière violation des principes et des enseignements du Falun Gong. Aucun
pratiquant ne ferait une telle chose. Les médias internationaux et les divers
établissements indépendants ont également soulevé des doutes sérieux au sujet
des allégations du Gouvernement. Peu de temps après l'incident, un journaliste
du Washington Post a visité la ville natale de Liu
Chunling, la femme qui est décédée dans l’incident afin de poursuivre une
investigation indépendante. En page première du Washington Post, le 4
février 2001 il est révélé qu’aucun des voisins de Liu avait l’impression
qu’elle avait été une pratiquante, d’autant plus qu’on ne l’aurait jamais aperçue
en train de faire les exercices. Le Développement pour l’Éducation
Internationale (DEI) a fait une déclaration officielle aux
Nations-Unies le 14 août 2001 : « Le régime fait appel à une
supposée auto-immolation à la Place Tiananmen le 23 janvier 2001 en tant que
preuve pour diffamer le Falun Gong. Cependant, nous avons obtenu une
vidéocassette de l’incident qui selon notre point de vue prouve que cet
événement est un coup monté par le Gouvernement.. »
Néanmoins, l'incident de l’auto-immolation
est devenu l'outil de propagande le plus puissant du régime de Jiang dans ses
tentatives de sataner le Falun Gong en Chine et autour du monde. L'incident a
efficacement incité la haine publique et officielle du Falun Gong partout où la
propagande a été diffusée. La police qui avait précédemment passivement résisté
à participer à la persécution a été trompée par la propagande et a commencé à
coopérer. Ceci a permis à Jiang d’escalader la persécution sur une plus grande
échelle et selon de nouvelles hausses de brutalité.
Depuis
son établissement, la WOIPFG a reçu des rapports de diverses
sources concernant l'incident de l’auto-immolation. Selon des informations
fiables de l'intérieur du Gouvernement chinois et du Bureau de la police,
l’incident de l’auto-immolation fut monté pour diffamer le Falun Gong. L’incident a
eu lieu 18 mois après le début de la persécution du Falun Gong par Jiang, ce
qui coûtait à l’État des sommes énormes d’argent. A ce moment-là, Jiang était
isolé et il y avait bien des critiques toujours croissantes à son sujet dans
les cercles internes du Parti. Jiang était le bénéficiaire primordial de cet
incident. Ceci a permis à Jiang de « justifier » sa persécution
et de la rendre quelque peu légitime.
Basé sur
plusieurs analyses soulevant certaines questions au sujet de la vérité se
cachant derrière l’incident, l'Organisation Mondiale pour l’Enquête sur la
Persécution du Falun Gong a établi le 23 janvier 2003 le Comité international
pour étudier la supposée auto-immolation à la Place Tiananmen.
Le Comité a
demandé au Laboratoire de l'analyse des tonalités de la voix l’Université
Nationale de Taiwan, très reconnu pour son identification de la langue
chinoise, la synthèse, la vérification de faire une étude indépendante pour
faire une identification indépendante du discours de Wang Jindong et d'autres
qui sont apparus dans trois épisodes du programme Focus Entrevue de
CCTV. Wang a été reconnu en tant qu'un des chefs et des organisateurs de
l'incident d'auto-immolation. Dû à cette recherche, le Laboratoire du Processus
de la langue de l’Université National de Taiwan a conclu que « Wang Jindong » qui était apparu dans le 1er
épisode du programme Focus Entrevue de CCTV,
n’était pas la même personne apparaissant dans les 2e et 3e
programmes. Ceci confirmait les résultats d’analyses de l’identité de Wang Jindong obtenus par la WOIPFG par l’entremise d’autres canaux d’enquête. Ces autres
sources ont révélé que Wang Jindong, un allégué participant de
l’auto-immolation, était un rôle joué par un officier militaire qui avait reçu
l’ordre de le faire ( dont le nom est retenu pour le moment)
Une
fillette de 12 ans est morte dans l’incident d’auto-immolation. Le programme
Focus Entrevue de CCTV la démontrait chantant et parlant à un
journaliste peu de temps après qu'elle aurait subi une chirurgie à la trachée.
La vérité exacte sur son décès n’a jamais été révélée.
Le
Comité vient d’obtenir de l’information du personnel médical qui a soigné Liu
Siying à l’Hôpital Jishuitan. « Liu Siying est décédée subitement à
un moment où ses brûlures étaient plus ou moins en voie de guérison, son état
de santé était stable, et elle était sur le point de recevoir son congé de
l’hôpital. La cause de sa mort demeure suspecte. » Les jours précédents
son décès, y compris le vendredi, le 16 mars 2001, une journée avant sa mort, l’électrocardiogramme
(EKG) de Liu Siying et les autres résultats d’examens étaient tous normaux.
Alors que le samedi, 17 mars 2001 entre 11h:00 et 12h:00, les médecins l’ont
trouvée dans un état critique. Elle est morte peu de temps après. Le rapport du
personnel de l’Hôpital démontre qu’entre 8h:00 et 9h:00 ce même matin, les
chefs de l’Hôpital Jishuitan et du Secteur administratif médical de Beijing lui
ont rendu visite pendant un long bout de temps dans sa chambre. « À ce
moment-là, Liu Siying était très animée et agitée » nous rapportent les
membres du personnel. L’autopsie de Liu Siying a eu lieu à l’Hôpital Jishuitan,
mais le rapport fut écrit par le Centre de l’Urgence. Le rapport d’autopsie n’est
toujours pas révélé aux médecins de Liu Siying. L’hôpital ne donna qu’une
déclaration générale sur le fait que son décès était probablement dû à des
problèmes de myocardie. Un autre point soupçonneux de l'histoire est
que Liu Siying pouvait chanter d’une voix forte durant son entrevue à CCTV,
juste après une opération chirurgicale à la trachée. Un docteur à l'hôpital de
Jishuitan a dit, « Il n'était pas possible que la voix de Liu Siying soit
aussi forte et claire. Il semble que CCTV a fait quelque chose là »
Plusieurs
membres du personnel médical de l'Hôpital Jishuitan ont confirmé que ceux qui
avaient tenté l’auto-immolation sont arrivés à l'hôpital vers les 17h:00,
pourtant selon l'Agence de Nouvelles de Xinhua, l'incident de l’auto-immolation
avait eu lieu à 14h:41. Les heures citées ici ne sont pas en harmonie et ne
s’accordent pas. Cela a pris apparemment sept minutes pour éteindre le feu.
L’ambulance devait faire 10 kilomètres (environ 6 milles) de la Place Tiananmen
jusqu’à l’Hôpital Jishuitan, donc, on aurait dû arriver peu de temps après 15h:
00. La WOIPFG a des raisons de croire que l'anomalie dans ces
périodes de temps couvre quelques motifs cachés.
De la
vidéocassette de l'auto-immolation diffusée pendant le programme de Focus Entrevue
de CCTV, on peut constater que Liu Chunling (mère de la fillette de 12 ans,
Liu Siying) a été frappée durement avec un objet lourd, à la tête par un homme
portant un par-dessus militaire. Elle s'effondre immédiatement par terre et
lève les mains sur le côté gauche de la tête, qui avait été frappé. La WOPIFG croit
qu'il est fortement probable que Liu Chunling soit morte à la suite de cet
assaut et non pas des brûlures tel qu'allégué par la propagande du
Gouvernement.
Se basant sur ces résultats indépendants et scientifiques, la WOIPFG a
conclu que l ‘incident de l’auto-immolation à la Place Tiananmen est une
conspiration majeure.
On déguise le
meurtre sanctionné par l’État comme un suicide et on étiquette les victimes
tragiquement contraintes par le Gouvernement de s’immoler au nom des
pratiquants de Falun Gong tout ceci afin de se fournir des moyens pour inventer
une arme de propagande de satanisme du Falun Gong et de ce fait qui puisse
« justifier » la persécution cruelle de Jiang aux yeux du public. Les
malfaiteurs ont été disposés à aller jusqu’à sacrifier les vies de citoyens
innocents, y compris une fillette de douze ans et sa mère. L’empereur romain
Néron a mis le feu à la ville de Rome pour diffamer les chrétiens d'une manière
semblable, il y a deux mille ans…. L'ampleur des mensonges du régime de Jiang
au monde pour dissimuler l'épidémie de SRAS se dévoile tout juste au monde
aujourd'hui. Tout comme ces cas, l'auto-immolation de Tiananmen est le résultat
d'un régime corrompu sacrifiant sans pitié des vies humaines pour protéger ses
propres intérêts.
La WOIPFG
reconnaît que ce cas implique une variété de parties ayant des rapports
compliqués. Il est possible que ce crime soit directement attribué à Jiang
Zemin (qui était alors le président chinois, tête du Parti communiste chinois
et tête de la Commission militaire centrale de la Chine). Cependant, la WOIPFG est
déterminée à découvrir et à exposer tous les faits entourant ce cas. Les
résultats de cette enquête seront soumis à la Cour criminelle Internationale,
aux Organisations humanitaires et judiciaires internationales ainsi qu’aux
Nations-Unies. Nous cherchons à traduire en justice tous les participants dans
ce crime.
La WOIPFG
exhorte quiconque aurait des informations sur cette cause de les rapporter
aux responsables et de soumettre n'importe quelle information appropriée au
Comité. Le focus de la prochaine partie d’investigations comprendra :
TRADUIT AU CANADA
: 5/22/2003
http://minghui.cc/mh/articles/2003/5/15/50351.html
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/5/22/36034.html