"Clarifiez
la vérité intégralement, ayez la pensée droite
pour éliminer la perversité, apportez le salut aux êtres,
préservez résolument la Loi" (La Grande Loi est indestructible).
La torture de Hong Haoyuan, un pratiquant de
Falun Dafa, au camp de travail forcé de Sanshui, est exposé dans un document posthume
13
septembre 2002
Hong
Haoyuan
[Site
Clartés et Sagesse]
Hong
Haoyuan, âgé de 20 ans, était un pratiquant de Falun Dafa de la ville de
Chaozhou, province de Guangdong. Au printemps 2000, il se rendit à Beijing pour
sauvegarder et valider Dafa. Dans les environs du mois d’avril de la même
année, il fut illégalement condamné au camp de travail forcé de Sanshui pour
une période de deux ans. Suite à son désir d’être authentique dans sa croyance
à « Vérité- Compassion-Tolérance » il insista pour pratiquer le Falun Gong dans
le camp de travail forcé et souffrit ainsi de torture inhumaine aux mains de la
police. Avant d'être envoyé au camp de travail de Sanshui, Hong Haoyuan était
jeune et fort ; mais lorsqu’il fut libéré, il était émacié et sévèrement
affaibli. Sa famille, ses amis et ses voisins n’étaient plus capables de le
reconnaître. Il est mort à 2h:00 du matin, le 5 février 2003, parce que son corps était devenu
extrêmement faible.
Voici
l'expérience de persécution dans le camp de travail de Sanshui que Hong Haoyan
rédigea avant de mourir. Ceci a été écrit afin de réveiller le sentiment de
justice et de conscience de tous les gens dans le monde et pour révéler le vrai
visage de la perversité. L'espoir est que les gens puissent distinguer le bien
du mal, que ceux détenant une relation prédestinée puissent marcher sur le
chemin de la cultivation de Falun Dafa
et que toutes ces bonnes personnes soient sauvées.
Mon
expérience lorsque je fus persécuté dans le camp de travail forcé de Sanshui :
Lors
du festival de l’automne 2000, je me suis rendu à Tiananmen pour pratiquer les
exercices de Falun Dafa. J'ai été
alors arrêté et renvoyé à ma ville natale. Suite à plusieurs transferts,
j'ai été envoyé au camp de travail
de Sanshui dans la province de Guangdong. Les deux années qui ont suivies, j'ai
souffert toutes sortes de
traitements et d'assauts injustes sur mon corps et mon esprit.
Dès
mon arrivé au camp de travail forcé de Sanshui, je fus assigné à une grande
équipe., Nous avons dû faire du
travail dans le jour, et ensuite la première nuit, j'ai pratiqué les exercices
de Falun Dafa avant d’aller dormir. Les gardes de la police avaient donnés des
ordres aux autres prisonniers de la cellule ; lorsque ces prisonniers me virent
pratiquer les exercices de Falun Dafa, ils se sont précipités sur moi et m’ont
battus à coups de pied. Je fus battu jusqu'à une heure avancée de cette nuit-là.
Je me fis battre à répétition mais dans le processus, je clarifiais la vérité
au sujet de Falun Gong aux gardes. La police soutenait tout de même qu'il était
en leur devoir de m'empêcher de faire la pratique, en utilisant les 'ordres
venant d'en haut
' comme excuse. La même routine s'est reproduite les deux, trois jours qui
suivirent. Je commençai un jeûner pour protester. Ils ont alors renoncer à me
battre et je pus donc pratiquer les exercices avant d’aller me coucher chaque
nuit. Après un certain temps, la police commençât à employer de nouvelles
méthodes violentes pour m’empêcher de pratiquer. Une nuit, alors que je
pratiquais, ils m’ont tordu les bras et m'ont menotté. Ensuite ils
m'attachèrent entre deux arbres et suspendirent également mon pied droit avec
une corde. Je fus forcé de me tenir sur un pied. Ils prirent deux bâtons
électriques et me frappèrent à tour de rôle ; ils continuèrent à choquer mon
corps après avoir rechargé les bâtons électriques encore et encore. Ils ne me
libérèrent qu’à 4 heures du matin. Le matin suivant, je continuai à jeûner pour
protester. À midi, la police essaya de me forcer à manger mais je refusai. Ils
envoyèrent plusieurs personnes pour me forcer en pinçant mon nez et en essayant
d’insérer une grosse bouteille remplie d’eau dans ma bouche. Pendant ce temps,
les policier choquaient mon abdomen avec un bâton électrique. Ils furent
incapables de verser de l'eau dans ma bouche même après avoir essayé pendant un
long moment, mais mes gencives commencèrent à saigner. Ensuite ils m'ont
immobilisé au sol de la cellule et ont empruntés deux bâtons électriques encore
plus puissants pour me choquer à volonté. La peau de mon corps était infectée.
Cette torture continua jusqu'à minuit. Ils m'ont ensuite traîné à un pré et me
demandèrent d'écrire un « engagement » à
promettre de ne plus pratiquer les exercices de Falun Gong dans le camp
de travail. Je refusai. Ils m’enlevèrent alors mon manteau et recommencèrent à
me choquer aveuglément. Ils se concentraient aux endroits sensibles comme les
aisselles et les mamelons etc., démontrant leur état d’esprit cruel. Par la
suite, je fus incapable d’endurer la douleur plus longtemps et j'acceptai
d'écrire un « engagement ». On me laissa partir pour aller dormir.
Plus
tard, la police me demanda également d'écrire des « engagements » acceptant
d'être transformé et de dénoncer le Falun Gong. Un policier me dit : « Vous
devez écrire exactement ce que je vous dis , sinon nous vous battrons ». Je ne
pouvais vraiment pas écrire quoi que ce soit de diffamatoire au sujet de Falun
Gong, ainsi j'ai écrit la vérité au sujet des bénéfices de pratiquer le Falun
Dafa. Ceci rendît la police furieuse. Plusieurs jours plus tard, un policier,
utilisa l'excuse que je ne travaillais pas assez dur pour me fouetter avec sa
ceinture de cuir jusqu'à ce que ma bouche soit en sang.
Un
ou deux mois plus tard, j'ai commencé à pratiquer les exercices de Falun Gong
le matin. Le garde en service devint fou lorsqu’il me vit et se jeta violemment
sur moi. Coups de point et coups de pieds firent éruptions sur mon corps comme
des gouttes de pluie. Ma tête se fendit contre le mur avec un bruit creux et je
vis des étoiles en or devant mes yeux. Le policier partit lorsqu'il fut fatigué
de me battre. Après le petit déjeuner, le même policier m’appela et m'écrasa
soudainement au sol. Ensuite il me piétina violemment et me donna des coups de
pied, s'arrêtant seulement après qu'il fut fatigué. Je continuai de me lever
pour pratiquer le Falun Gong pendant les nombreux matins qui suivirent. Le
quatrième matin, la police réalisant que je continuais à pratiquer me menotta
les mains derrière le dos, m’accrocha à un arbre. Les menottes ont coupé un
tendon de ma main et c'était
extrêmement douloureux. Plus tard, ils me restreignirent au plancher de
la cellule et ne m’ont jamais permis de me brosser ni les dents ni de me laver
le visage. Ils m’envoyèrent trois repas par jour et m'attachèrent également au
bas d’un arbre la nuit sans me laisser dormir. Alors ils me dirent : « À moins
que vous écriviez un engagement de transformation et de dénonciation,
n'imaginez jamais que vous serez libéré du camps de travail, avant la fin du terme de votre
sentence». À tout instant, ils
revenaient pour me menacer. Après une semaine, je ne pouvais plus supporter
cette torture physique et mentale et j'ai signé plusieurs engagements. Je fus
délié et renvoyé à l'équipe. Plus tard, ils m’assignèrent à une autre grande
équipe (l’équipe d'administration spéciale). Une semaine plus tard, la police
voulu connaître mon état d’esprit. J’expliquai la vérité au sujet de la façon
dont j'avais été maltraité dans mon ancienne équipe et la façon dont j'avais
été forcé d'écrire ces engagements. Je leur ai dit que mon esprit n'avait
jamais changé. Ils m'ont alors assigné à une autre grande équipe.
Dans
la nouvelle équipe, je clarifiai souvent la vérité aux policiers concernant la
cultivation et aussi au sujet des mensonges répandus par les médias des
nouvelles chinoises. Un jour, plusieurs mois plus tard, je pensai à pratiquer
les exercices de Falun Dafa pour sauvegarder Dafa. Je pratiquai le matin. Les
gardes de police m'envoyèrent dans lieu d'emprisonnement solitaire et
utilisèrent deux à trois bâtons électriques pour me choquer presque tous les
jours. La dernière fois que ceci se produisit, je fus choqué très sévèrement.
Partout où les bâtons électriques avaient touché, ma peau était devenue rouge,
gonflée et infectée. Ma tête a semblé se fendre et je ne pouvais plus respirer.
Je perdis presque connaissance. Par la suite, mes mains et mes pieds étaient
extrêmement faibles et mon corps tout entier était extrêmement fatigué. Je ne
pouvais plus manger , je pouvais à peine boire un peu d'eau. Après un certain
temps la police me forçat à écrire un engagement de ne plus pratiquer dans le camp
de travail et me renvoyèrent à la maison après m’avoir détenu pendant une
semaine supplémentaire.
Pendant
ces deux années, les menottes ont
endommagé les tendons de mes mains ; chaques fois que mes mains se
fatiguaient, je les sentaient engourdies. Ma poitrine était constamment
douloureuse et engourdie ; je ne pouvais plus respirer librement. Mon corps
entier était ruiné. Pendant ces deux années, j’écrivis à plusieurs reprises les
prétendus 'engagements '. Il ont tous été rédigés sous des menaces de terreur,
violence et torture. Ils ne furent point fait de mon propre gré ; je proclame
que ces rapports sont tous invalides. Avoir fait ceci causa beaucoup de douleur
à mon esprit.
Ce
qui précède décrit la persécution que j'ai souffert dans le camp de travail.
Mon but est d'exposer les crimes de la perversité et permettre aux gens du
monde entier de connaître le vrai visage du mal et de s’éveiller à la situation
réelle.
Traduit au Canada le 23
mars 20o3
Catégorie : Comptes-rendu de témoins
Version chinoise http://www.minghui.org/mh/articles/2003/3/10/46159.html
Version anglaise http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/3/15/33323.html