"Utiliser
la raison pour prouver la Loi, utiliser la sagesse pour expliquer clairement la
vraie image, utiliser la compassion pour que la Loi soit immensément répandue
et pour donner le salut aux gens de ce monde" (Rationalité)
Etat des crimes brutaux commis par Li Xunhua et Gan Shitao contre des pratiquants de Dafa de Shitao dans le conté de Xishui, province de Hubei.
Le 7 mai 2001
Le 10 juillet 2000,
des dizaines de pratiquants de Dafa de Xishui ont pris part aux exercices de
groupe de Falun Dafa sur la place du
Conté.
A huit heures du
matin le 14 juillet, le Bureau de la Sécurité Publique ayant découvert que j'y
avais pris part, est venu m'arrêter. Sitôt la porte du Bureau passée, Li Xunhua
et Gan Shitao m'ont immédiatement mis la tête en bas et ont tordu mes bras en arrière
et en l'air, ils m'ont traîné par les pieds jusqu'au troisième étage. Ils m'ont
assis et Gan a alors commencé à me lancer des coups de pieds dans la tête. Non
content de ça, il a piétiné mon visage et a roulé ma tête contre le mur en
criant : "Tu n'as pas peur de mourir en pratiquant le Falun Gong, je n'ai
pas peur de mourir en persécutant le Falun Gong : "je ne crois pas que le bien et le mal reçoivent chacun leur
rétribution."
Après une série de
coups, ils ont voulu que je redescende sur les genoux. J'ai dit "'pas
question. Je n'ai enfreint aucune loi, je me comporte en accord avec Zhen Shan
Ren (authenticité-Compassion-Patience) ; je cultive Bouddha et la voie, il n'y
a aucune raison pour que je m'agenouille devant vous." Alors les deux
policiers me sont tombés dessus, essayant de me maintenir à terre. J'ai résisté
fermement. Ne réussissant pas à me soumettre, ils ont recommencé à me frapper,
me fouettant avec des ceintures de cuir. La boucle de ceinture a atteint mon
œil gauche. Le sang a éclaboussé le plancher sur deux mètres. Ma vue s'est
obscurcie, je n'y voyais plus. Ma
bouche aussi était pleine de sang que je ne pouvais qu'avaler. Gan m'a aussi
forcé à enlever mes vêtements pour essuyer le sang par terre afin ne pas
laisser de trace. Lorsque j'ai finalement réussi à me remettre debout, ils ont tous les deux commencé à me donner des coups de poing sur la tête, s'en
servant comme d'un punching ball dans un match de boxe. Ils m'ont donné au
moins 80 coups, se reposant lorsqu'ils étaient fatigués. La torture a continué
jusqu'à l'heure du déjeuner, puis j'ai été envoyé en centre de détention.
Le 16 juillet, j'ai
été de nouveau emmené au Bureau de la Sécurité par Li et Gan. Sept policiers
étaient présents, l'un d'eux a dit : "Nous ne te battrons pas cette fois,
si tu nous expliques en détail comment l'exercice de groupe a été organisé . Et
tu seras immédiatement relâché, nous ne t torturerons plus. J'ai dit" J'ai
organisé personnellement cette pratique, mais je ne vous donnerais le nom
d'aucun pratiquant. Faîtes ce que vous voulez de moi. Mon Maître m'a enseigné
"vis sans recherche, meurs sans
regret ; défais-toi des notions
impures, alors Bouddha n'est pas
difficile à atteindre. (traduction non officielle d'un poème du Maître)
Notre but en sortant pratiquer sur la place est de dire aux gens que Falun Dafa
est juste, et que les mauvaises gens, comme Jiang Zemin ont causé du tord à
notre Maître." Tous les sept ont immédiatement grondé : "la ferme
!", Gan a hurlé "a genoux
!" Les six autres tempêtaient avec colère, donnant des coups de poing et
jurant. Certains m'ont tiré les cheveux, d'autres m'ont tordu les bras, et
m'ont assailli de coups de poings et de pieds. J'étais couvert de blessures de
la tête aux pieds. Le sang giclait de ma bouche nonstop. Gan ne voulait laisser
aucune trace de sang sur le sol. Il est arrivé avec des rouleaux de mouchoirs
de papier, qui sont immédiatement devenus rouges.
Lorsqu'ils ont été épuisés
de me frapper et ont repris leur souffle, Gan a dit : "ta tête est trop
dure, mon poing me fait mal." Il est allé chercher un pied de chaise et a
recommencé à me frapper et m'injurier.
A ce moment, mon cœur est
devenu de plus en plus calme, le poème de Maître "Wucun" (le poème
mentionné dans le paragraphe précédent) des Hongyin (recueil de poèmes du
Maître) résonnait à mes oreilles. J'ai réalisé qu'il était temps pour moi
d'abandonner l'inquiétude pour ma vie ; même si je mourrais aujourd'hui, je
sauvegarderai la Grande Loi avec tout ce que j'avais. A l'heure du déjeuner,
ils sont tous partis grommelant qu'ils avaient faim, en promettant de continuer
à me torturer l'après-midi. L'après-midi est arrivé, les malfrats sont revenus
les yeux rouges, en criant : "y as-tu réfléchi plus clairement ? dis-nous
leurs noms, pourquoi souffrir pour eux ? Si tu ne nous le dis pas, tu seras
condamné à deux ans de "travaux forcés". J'ai dit en endurant :
"vous êtes capables de tous les crimes. Je sais ce que j'ai à faire, même
si vous me tuez."
Réalisant à quel point
j'étais résolu, et l'espoir d'avoir raison de moi une fois évanoui , ils ont
dit : "C'est tout pour aujourd'hui sur la question de qui a organisé le
groupe de pratique, tu n'as qu' à nous dire d'où viennent les "dix
questions", je n'ai pas répondu, ils ont hurlé de nouveau : "comment
oses-tu questionner le Parti avec vos "dix questions" quel sang
froid tu as." Ils ont recommencé
leur coups et leurs injures démentiels. J'ai dit en endurant : "nous
pratiquons pour sauvegarder Dafa. Nous voulons que Jiang Zemin arrête ses
attaques vicieuses contre notre Maître et le Falun Gong, qu'il libère tous les
pratiquants détenus et nous rende notre
droit à pratiquer. Peu importe qui persécute Dafa, il recevra le jugement qu'il
mérité. Je proteste contre vos actes brutaux."
Ils ont continué à me torturer jusqu'à 4 heures passées, alors
ils étaient complètement épuisés. Voilà la journée de travail d'un gang de
soi-disant "policiers ". Pendant tout cet interrogatoire, ils n'ont
proféré aucune parole humaine ni n'ont montré la moindre trace de raisonnement.
Si ce n'était pas frapper et jurer, c'était menacer. J'avais entendu certains
les décrire comme des bandits glorifiés par l'Emblème Nationale et j'ai pensé que ce portrait était
approprié. Ils étaient prêts à devenir un instrument aveugle de répression.
Cette nuit-là dans la
cellule de la prison, j'ai pris ma décision : demain lorsque je serais
interrogé, je ne prononcerais pas un seul mot ; je commencerais une grève de la
faim, en abandonnant tout.
Le jour suivant, Gan et deux
autres sont venus vers moi et ont dit : "Tu dois tout dire
aujourd'hui." J'ai répondu fermement : "Ce qui devait dit a déjà été
dit ; tout ce que vous voulez faire faîtes-le, je suis à votre disposition."
Cela les a sidéré. Alors avec un sourire ils ont dit : "Nous ne te
demanderons plus rien aujourd'hui, dis nous seulement pourquoi tu n'as pas
peur, même de la mort. Pourquoi es-tu allé à Beijing, et dans quel but
avez-vous pratiqué ouvertement sur la place du Conté ?" Un policier m'a
demandé de m'asseoir, Gan a eu un rictus et est sorti. Je suis revenu instantanément sur ma décision de la
dernière nuit, car c'était une très bonne opportunité de clarifier la vérité et
rectifier la Loi. Je leur ai dit "Nous pratiquons en public, et nous
allons à Beijing faire appel, c'est ce que notre cœur bienveillant nous pousse
à faire, nous souhaitons dire à notre gouvernement et au peuple quelle est la
véritable histoire à propos du Falun Gong. C'est pour la Vérité et aussi pour
clarifier les calomnies vicieuses sur notre Maître et sur Falun Dafa.
J'avais une maladie
terminale avant d'obtenir Dafa. Lorsqu'ils l'ont diagnostiqué à l'hôpital, ils
ont estimé que je n'avais plus que cinq ou six mois à vivre. On m'a renvoyé
chez moi pour faire les arrangements nécessaires et préparer mon testament.
L'abîme dans lequel je me trouvais alors,
personne ne pourrait l'évaluer ; le chemin de ma vie s'arrêtait là. Mais
au moment le plus terrible, au paroxysme de mon angoisse, j'ai rencontré Dafa.
Le Maître a purifié et purifié mon corps, voilà comment je suis ici
aujourd'hui. Après que je me sois sérieusement mis à étudier Dafa, j'ai
commencé à comprendre ce qu'il fallait pour devenir une personne à la moralité
élevée. J'ai été pour toujours délivré du tourment de la maladie, mon esprit
s'est aussi redressé, mais le plus important, j'ai découvert le vrai but de la
vie - retourner à sa propre authenticité originelle.
"Pourtant, une aussi
grande et bienveillante Loi de Bouddha est fustigée sans scrupules par Jiang
Zemin et ses subalternes. Combien de bonnes personnes ont été détenues,
torturées, expulsées de leur travail, condamnées à la prison, incarcérées dans les
camps de travail, et dépouillées sans pitié ? Combien d'innocents citoyens ont
été trompés par la propagande négative et tenus dans l'ignorance par l'obscurantisme du gouvernement , ceci a
fait perdre aux gens leur précieuse opportunité avec Dafa. Mon cœur souffre,
mon cœur saigne.
"Hier alors que vous me
torturiez, je vous ai entendu interroger mes deux filles dans la pièce à côté.
La plus âgée a treize ans, la plus jeune n'en a que onze, et pourtant vous les
avez menacées et tourmentées sans pitié ces deux petites filles. Vous leur avez
fait entendre comment j'étais torturé - le bruit des coups, des coups de pieds,
les cris et les harcèlements. Reste-t-il en vous la moindre humanité ? Ce que
vous faîtes, est- ce que devraient faire des "gens de la police"
?"
Alors que je parlais, ils
m'écoutaient attentivement. J'ai poursuivi : "vous pouvez me frapper et
crier après moi autant que vous voulez, je continuerai à vous dire la vérité à
propos de Dafa." Ils se taisaient.
En me raccompagnant dans ma
cellule, ils m'ont dit : "Cet endroit n'est pas pour toi, prépare toi à
rentrer chez toi." J'ai été enfermé 20 jours consécutifs et ai du payer
une amende de 2000 yuan RMB.
Aujourd'hui je rapporte la
torture brutale afin d'exposer le mal, et de clarifier les idées fausses que
les gens se sont faites à cause de la propagande venimeuse et des histoires
fabriquées. C'est aussi sauver les gens. En même temps, c'est faire résonner un
avertissement pour les valets sans cœur et sadiques de Jiang. Le jour où l'épée
de la droiture sera levée, ils seront jugés selon la loi. Dans toute l'histoire
tous ceux qui ont persécuté les gens de bien ont finalement fini dans la
disgrâce.
Réveillez vous tous je vous
prie, ce qui est pervers est en train d'être éliminé. Leur persécution contre
les pratiquants de Falun Gong a violé la loi - de nombreuses clauses dans la
"Constitution", la loi des "Droits civils", et la "Loi
Criminelle."
Lorsque la Loi descendra
dans le monde humain, les criminels seront tenus pour responsables de leurs
actes, ils ne pourront pas échapper à la rétribution, ce n'est que naturel.
Apendice
Les dix questions
1) Nous conduisons-nous
comme une (terme insultant omis), ou est-ce plutôt que "Zhen Shan Ren" est le miroir
reflétant la vraie nature de Jiang Zemin - "Jia-E-Bao" (faux,
pervers, vicieux) - avec une clarté si peu flatteuse, poussant son hystérie vindicative désespérée à écraser
Dafa ?
2) Sommes-nous
politiques, ou est-ce plutôt Jiang Zemin qui essaie de mettre une étiquette
politique sur le Falun Gong pour servir à ses propres fins sanglantes ; forçant
les gens à abandonner leur croyance, et remaniant la Constitution en en faisant
un chiffon de papier sans signification.
3) Sommes nous contre
l'humanité où sont-ce plutôt ces
officiels à l'esprit pervers dans le Camp de travail de Masanjia qui ont
déshabillé dix-huit femmes pour les jetter dans les cellules des prisonniers,
et qui pour leurs actes bestiaux ont été gratifiés par le gouvernement de Jiang
de promotions et récompenses .
4) Sommes-nous contre
la science, où est-ce Jiang Zemin qui a intentionnellement feint d'ignorer que
des millions de gens ont amélioré leur santé et élevé leur moralité en étudiant
Dafa ; et qui délibérément avilit Dafa avec des histoires fabriquées diffusées
sur les médias officiels.
5) Sommes-nous contre
le peuple, ou est-ce Jiang qui a utilisé les médias pour créer des histoires,
et mis en scène l'événement dramatique de "l'immolation" pour tromper
les gens ?
6) Est-ce notre Maître
qui a essayé d'amasser une fortune, ou est-ce Jiang qui a encouragé le pillage
illégal de l'argent et des biens des pratiquants de Dafa ?
7) Sommes-nous contre
le gouvernement, où est-ce Jiang Zemin qui a ouvertement enfreint les lois,
persécute sans pitié des innocents, s'en sert comme de pantins dans une lutte
politique désespérée, et en un effort tragique
pour préserver ses propres intérêts,
amenant la disgrâce et au mépris
de l'image du gouvernement.
8) Perturbons-nous
l'ordre public, où est-ce Jiang Zemin qui abuse de son pouvoir, plongeant de
nouveau le pays dans une époque aussi sombre que celle de la "Révolution culturelle"; incitant
le peuple abusé à la haine, usurpant le nom du peuple à ses propres fins
sanglantes, incitant les masses à la haine mutuelle, persécutant les gens de
conscience pour distraire et détourner
l'attention de la question de son exploitation, extortion et pillage,
causant la confusion et la chaos dans la société ?
9) Voulons-nous quitter
nos familles, où est-ce que Jiang Zemin, qui avec les arrestations arbitraires,
les détentions de longue durée tenues secrètes et le refus d'un juste processus
force les gens à quitter leurs foyers
et se séparer de leurs familles ?
10) Ne nous
soucions-nous pas de nos familles, où est-ce que la tactic de main d'œuvre de
Jiang Zemin, utilisant les familles comme otages pour faire chanter les
pratiquants et les forcer à abandonner
leur pratique ?
http://minghui.cc/mh/articles/2001/5/7/10738.html