"Utiliser la raison pour prouver la Loi, utiliser la sagesse pour expliquer clairement la vraie image, utiliser la compassion pour que la Loi soit immensément répandue et pour donner le salut aux gens de ce monde" (Rationalité)


Nouvelle de Chine du 29 janvier 2001

Ces jours ci, une pratiquante de Changchun du nom de Wangyan, d’une cinquantaine d’année, est décédée suite à la persécution subie. Une enquête est en cours. Une conversation avec le fils de Zheng Hongshan, le secrétaire du comité politique et juridique du bourg de Fuyuan au Heilongjiang :

La personne : allô ! c’est Zheng Hongshan ?

Le fils : il n’est pas ici, je suis son fils.

La personne : je voudrais lui rendre compte que Zhang Sidong du bureau de police du bourg de Fuyuan extorque de l’argent au peuple.

Le fils : tu écris un rapport donc. Pour quelle affaire ?

La personne : le Falun Gong.

Le fils : Falun Gong ? Il est permis d’extorquer à volonté les pratiquants de Falun Gong, cela ne fait rien.

La personne : qu’est-ce que tu dis ? Tu dois être responsable de ce que tu dis.

Le téléphone resta décroché, personne ne répondit aux appels suivants

Pour plus de détail :

La culpabilité du bourg de Fuyuan au Heilongjiang

Zheng Hongshan : le secrétaire du comité politique et juridique du bourg de Fuyuan

Tél : 0454-2131229 (maison)

Tél : 0454-2132850 (bureau)

http://www.minghui/mh/articles/2001/1/23/7122.html

 

Les parents du disciple, Duxu, persécuté à mort sont arrêtés.

Les parents du disciple persécuté à mort, Duxu, ont demandé à la police de faire un examen du cadavre, mais la police les ont menacé pour qu’ils signent pour l’incinération immédiate. Ils ont refusé. Les policiers sont entrés illégalement chez eux, ils ont enlevé de force les photos, les documents et d’autres preuves de leur crime d’avoir assassiné Duxu, et les parents ont aussi été arrêtés.

Les forces du mal enferment les femmes disciples dans la cellule des prisonniers hommes drogués.

Autour du 15 janvier, le camp de travail de la ville de Shijiazhuang rassembla tous les prisonniers hommes qui étaient drogués, à la 5e équipe (là où sont détenues les femmes disciples ), ils les ont enfermé avec les femmes disciples, la conséquence est impensable. Tous les membres des familles des disciples de Dafa, tous les amis et tous les hommes bienveillants, veuillez y prêter toute votre attention.

La maison de détention de Shijiazhuang est en train d’organiser des cours de rééducation illégales pour menacer les pratiquants détenus d’être rééduqué, tous les non rééduqués seront

condamnés à la prison ou envoyés au camp de travail.

Le crime des policiers « animaux », Duran et d’autres, dans le poste du quartier de Yangqiao.

J’ai été arrêtée dans l’après-midi du 19 janvier 2001 pour avoir distribué des documents de Dafa. Parce que je n’ai pas dit mon nom, ni mon adresse, les méchants policiers m’ont répondu par des coups de poings et des coups de pieds, ils m’ont giflé et ils m’ont battu à la tête. Ils portaient des souliers en cuir pour piétiner de toutes les manières mes pieds nus, ils me barbouillèrent le visage avec des serviettes usagées. Huit personnes me battaient à tour de rôle, j’ai reçu de nombreux coups à la figure, quelques dizaines de gifles d’un seul coup, ils me passaient aussi du courant électrique sur le visage, à la poitrine, au dos, à la taille, aux jambes et aux parties sexuelles. Les attaques m’ont laissé de nombreuses marques, tout mon corps en est recouvert, plus une seule partie n’est pas marquée. Un policier du nom de Duran était très méchant et perfide, il passait le courant électrique toujours aux endroits où ça faisait très mal, après les chocs électriques, les endroits violentés gonflaient de boutons, le visage était blessé, de l’eau jaune et du sang coulaient en même temps. Ils m’ont fait toutes ces tortures, mais je ne disait toujours pas mon adresse. Duran disait avec méchanceté : « ne me pousse pas à bout de ma tolérance, sinon je te violerai. » Il ne ressemblait guerre à un policier, mais à un voyou coupable de crime. Le temps était si froid, ils m’ont laissé coucher par terre, je portais peu de vêtements, les pieds nus, les mains menottées, ils me piétinaient la tête et les pieds en même temps. Puis ils ont mis une chaise sur mon dos, Duran s’asseyait dessus en faisant des gestes du corps, il changeait et passait à toutes les positions. Ils me passaient le courant sur le dos, après m’avoir blessé le dos, ils m’ont tourné à l’envers et ils ont mis la chaise de nouveau sur ma poitrine, 2 bâtons électriques me passaient les chocs en même temps, le bruit des chocs et l’odeur de la brûlure se dégageait de moi, c’était très inhumain ! Plus je souffrais, plus ils riaient sarcastiquement, Duran disait : « je n’ai pas encore utilisé ça sur les prisonniers, aujourd’hui je t’ai servi. »

La persécution si cruelle a duré 3 jours, mais j’étais toujours en forme. Je récitais toujours ‘‘Wucun’’, « la vie n’a rien à désirer, la mort n’a rien à regretter, éliminer toute illusion, un bouddha n’a pas de difficulté à l’être » et ‘’Weide’’ et d’autres Jingwen. C’est le pouvoir de Dafa qui m’a aidé à surmonter une épreuve après l’autre, c’est l’esprit bon et droit qui a eu victoire sur les méchants. J’ai été libérée inconditionnellement. Lors de mon départ, les démons craignaient surtout d’être révélé, ils m’ont menti : qu’ici ce n’était pas le poste de Yangqiao, qu’ici c’était celui de Hebei, tellement ils avaient peur. Je dois révéler leur méchanceté de violer la loi, surtout le perfide policier Duran, il doit subir la punition de la loi, ces méchants doivent être éliminés, sinon, le sacré de l’état et l’image des policiers seront tous sabotés par ces déchets. Les instruments de tortures qui ne servent même pas pour les prisonniers sont pourtant utilisés sur les bonnes personnes qui pratiquent « vérité, bonté, tolérance », cette situation déviée ou le bien et le mal ne sont pas distingués, où le bien et le mal sont inversés, où le bien est réprimé et le mal est encouragé, doit prendre fin.

http://www.minghui.ca/mh/articles/2001/1/29/7426.html

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